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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 18:36

QUESTION : Quel film d’animation s’inspira de l’invasion russe de la Tchécoslovaquie en 1968 ?

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 00:26
Je double les points pour celui qui me dit en quel bois est la table :


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 15:50

QUESTION : Sur quels animaux le film MON ONCLE s’ouvre et se termine t-il ?

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 00:32
CLASSEMENT
208 points ODOMAR 11 points RAYMONDE
88 points LEF' 10 points BUDD!
68 points COLUMBOY   SYSTOOL
64 points YANN KERBEC   DICK LAURENT IS DEAD
61 points WEPETE PRIEST   M
  GUCHO   MESS
56 points MOVIE   NADINE
40 points SEB   LIMBO
39 points LE SEB 9 points DR DEVO
38 points HARVEY BOLLOCKS   TONTON BDM
37 points GREG 8 points NINA KCK
31 points CHRIS   AL
27 points KENNEBUNKT 7 points TWIG
21 points MONSIEUR CRE   TOUTDU
20 points UN VISITEUR 6 points SIMON
19 points LOMOK   FLESH GORDON
  MALTASARD 5 points FABIUSLEGITIMUS
17 points DIRTYDIETZ   MISS_PAPATTE
15 points DEAD[OR]ALIVE 1 point DON LOPE
13 points ALAN SMITHEE    

 

 

Commencement logique :


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 16:48

            « Moi, quand je serai grand, je serai Jean-Pierre Dionnet » qu’il m’avait lancé le gamin. Moi, ça m’avait propulsé le mélangeur en serpentin parce qu’à 6 ans, normalement, tous les moujingues veulent être soit policier, soit pompier, soit astronaute, soit concepteur de sprays nasaux. Mais pas Jean-Pierre Dionnet !!! « T’es bien sûr de ta petite affaire ? » que je lui ai rétorqué en pensant qu’il vaut mieux être sourd que de rien entendre.

- Tu sais, Jean-Pierre Dionnet c’est un métier complètement bouché. Y’a qu’une place pour des milliers de postulants. En plus elle est occupée depuis de nombreuses années et elle n’est pas prête de se libérer. Et puis tu te rends compte du travail que c’est ? Tu te sens capable de nous faire croire qu’un film fait en carton pâte et avec des figurants qui se cassent la gueule est passé à deux doigts d’être le nouveau CITIZEN KANE ? Tu penses que tu arriverais à mentionner Barbara Steele toutes les deux phrases trois quarts ? Et d’abord qu’est-ce qu’il en pense ton père de toute cette gasconnade ?... Comment ?... Mais non c’est pas moi !... Mais je te dis que c’est pas moi, ça peut pas être moi, ton père !... Comment pourquoi ? Mais parce que… Parce que je n’ai pas pu faire un morveux comme toi, c’est pas possible !... Eh bien regarde ta tronche, tu comprendras… Ta mère à la limite, d’accord. Mais moi, si je faisais un gosse il ressemblerait certainement pas à ça !... Ouais, c’est ça, chiale. T’auras peut-être un oscar… Quoi, « y’a des preuves » ? Fais voir ces papiers… Alors… Alors ça expliquerait pourquoi t’es toujours dans nos basques depuis 6 ans…

            Si je parle aujourd’hui de Jean-Pierre Dionnet, c’est parce qu’une grande partie du cinéma contemporain semble être faite dans l’unique but de lui faire plaisir. Jean-Pierre Dionnet comme le parangon médiatique d’une population émergée de la culture télévision, magnétoscope puis peer to peer. Car le cinéma contemporain est un terrain balisé par des références illustratives transcendantales. C’est un cinéma qui est fabriqué par des personnes abreuvées de culture cinéphilique et la plupart du temps cinéphages.

DEATH PROOFC’est à cela que nous renvoie le DEATH PROOF de Quentin Tarantino. Film ultra-colligé qui replace le cinéma dans un contexte métaphysique lourd de structures et de champs lexicaux. Il est vrai que, depuis RESERVOIR DOGS, Tarantino nous abreuve du cinéma qu’il a connu en tant que spectateur et qui lui a donné tant d’émotions. Chacun de ses films est une expression d’un pan du cinéma dans sa plus large définition. Avec DEATH PROOF, il nous flatte une nouvelle fois par la voie du contre-pied. Regarder à gauche du gardien pour tirer en pleine lucarne, à droite. Avec toute notre bénédiction, il entreprend de prouver que le cinéma n’a nullement besoin d’un scénario machiavéliquement ficelé pour tenir en haleine le spectateur (comme le pensent les producteurs) ou, plus simplement, pour émerveiller les principaux concernés par les réactions qu’il arrive à créer en eux. Acceptons d’articuler une nouvelle fois notre réflexion. Jamais (même si l’on nous obligeait à lire du Guy des Cars) nous ne ferons l’apologie du cinéma sans scénario, mais nous continuerons à brandir un pavé levé bien haut à l’encontre du scénario à qui l’on inocule couronne, sceptre, fleur de lys, Légion d’Honneur et haut débit (haut débit de conneries). Continuer à croire que le scénario fait le film et que l’on va au cinéma pour voir une bonne histoire, c’est s’enfermer dans la cage dorée du vieux jeu, de celui qui ne voit que ce qu’on lui montre et qui n’apprend à réfléchir qu’à partir de ce qu’il connaît.

Bon, jusqu’ici pour placer ne serait-ce qu’un seul Barbara Steele faut déjà avoir loupé son bac avec mention très bien…

Au moins, Quentin Tarantino a cette qualité d’honnête artisan qui peut parler des sources de son métier. Culture assimilée et refondée selon sa propre vision. C’est parce qu’il déstructure tout son rapport au cinéma que Tarantino est passionnant. C’est ici qu’il convient de préciser un air repris en chœur par la plupart des critiques à l’occasion de la sortie de DEATH PROOF, et qui s’avère une erreur d’incompréhension totale de son cinéma. Idée reçue. Il est faux de dire que Quentin Tarantino nous a donné un film comme on les faisait dans les années 70. Dès le début, lorsque Sydney Tamiia Poitier s’allonge sur son divan, elle reproduit à peu de choses près la posture de Brigitte Bardot (dans LES BIJOUTIERS AU CLAIR DE LUNE) qui se trouve sur le poster la surplombant. Il ne s’agit absolument pas de mimétisme. La position est clairement inspirée mais nullement copiée et nous passons du noir et blanc à la couleur, du passif à l’actif. Et la suite du métrage prouve exactement ce que l’intention dicte. Tarantino ne se contente pas de refaire exactement comme dans les années 70 mais, comme il connaît ce cinéma sur le bout des doigts, il en a extrait sa substance pour nous la resservir dans ce qu’elle a de plus jubilatoire. Il n’est jamais question de duplicata. Indice essentiel : le second degré que le réalisateur place tout au long de son film. Tout ce qui faisait le charme de ces projections d’antan est ici récupéré et fondu au sein d’une connivence complice et tendre. Mauvaise qualité de la pellicule, image qui saute, faux raccords, anachronismes, montage désastreusement risible etc. Personnellement, j’ai un petit faible (tiens ! Moi c’est le contraire, j’ai une grosse dure) pour les images qui défilent par les fenêtres de la voiture lors de la première virée automobile. C’est pour cela que je parle de déstructuration puisque nous assistons à une refonte des codes, qui ne sont plus vécus comme inhérents à la construction matérialiste du film mais comme la recherche d’un impact non prévu. Ce n'est donc pas un film comme, mais un film à la manière de. Tarantino, cinéaste du décalage.

Ce décalage se retrouve dans son obsession à toujours vouloir surprendre scénaristiquement (et c’est là où le scénario est habile puisqu’il s’articule autour d’un seul postulat : un homme qui veut faire la peau à des jeunes femmes. Rappelons que FULL METAL JACKET c’est un jeune homme qui part à la guerre et puis basta). C’est très net avec la formidable mise en scène de l’accident et avec le retournement de situation de la deuxième partie. Lorsque le carton (maladroit) elliptique apparaît, le film mute. Débarrassé d’une image sale et cahoteuse, le film va bénéficier de toute la première histoire pour préparer le terrain d’un revirement aussi violent et frénétique qu’inattendu. Cette conversion témoigne d’un vrai changement dans la manière d’appréhender le rapport homme/femme. A l’image de la plupart des films de Tarantino, la première partie est assez intemporelle. Même si elle est très contemporaine, elle fait clairement référence aux années 70 de par sa forme, nous l’avons vu ; alors que cette deuxième partie est ouvertement inscrite de nos jours. Excitant mélange des temps ! Et ce changement (qui est avant tout sociétal, mais ce n’est pas développé car Tarantino n’est ni un cinéaste réaliste ni un cinéaste préoccupé par le monde qui l’entoure) se reflète d'abord dans les textes. C’est dans cette seconde partie qu’il faut saluer la qualité rythmique de Quentin Tarantino. Pour créer la tension, il utilise le dialogue. Evidemment, son écriture est très attrayante par les expressions qu’il emploie (ou qu’il crée), mais aussi par les réactions que chaque personnage peut avoir. Mauvais point : je ne saurais vous conseiller la version française (car le niveau de doublage en France est d’une telle médiocrité qu’il flingue tous les films post-synchronisés) ni même les sous-titres français de la version originale qui n’apportent pas toutes les couleurs des mots de Tarantino. Difficile parfois de saisir toutes les subtilités du langage.

SYDNEY TAMIIA POITIER ET BRIGITTE BARDOT DANS DEATH PROOFTrouver DEATH PROOF bavard serait se tromper sur les ingrédients du cinéma tarantinien. Ce serait n’y chercher qu’action et « coolitude », se fourvoyer sur des principes qui utilisent ces artifices. Dans leur emploi, ils ont été tellement restructurés qu’ils ont imposé de nouvelles normes, tant et si bien que l’on a pu résumer ses précédents films à ces vues réductrices et simplistes. Le cinéma de Tarantino est extrêmement plus riche, même si DEATH PROOF est son film aux dimensions les plus ténues. Si ces discussions sont si développées c’est parce qu’il prend le temps de peindre les arrière-plans et les interactions des personnages. Le mystérieux moteur de tout cela est de se placer en contrepoint (de l’action, cela va sans dire). Alors pourquoi tu le dis, dégénéré chromosomique ? Cela ressort d’une manière particulièrement efficace dans toute la première partie. Vous noterez au passage la scène sous le porche, qui va conditionner bien évidemment l'accident-viol. Scène sublimement écrite où les va-et-vients incessants, les moments où l'on accepte de faire le premier pas, de reculer, de revenir etc. font de DEATH PROOF une oeuvre de suspense terrifiante et ouvertement sexuelle. La grande idée c’est d’avoir mêlé Kurt Russell aux jeunes filles. Chacune de ses approches fonctionne comme un mode d’autodéfense naturelle. Les scènes de dialogue l'entourent d'une aura assez malsaine. Le spectateur lui confère donc une ascendance très forte sur cette gent féminine. C’est ce qui fait le plus défaut dans la seconde partie puisque Tarantino se focalise plus sur le petit groupe d’amies. Manque de renouvellement ? Pas sûr. Le procédé semblait encore être en action lorsque Kurt Russell s’approche de leur voiture et « frôle » les pieds de l’une d’entre elles. C’est donc un problème de rythme et non pas de bavardage. Il manque un vrai lien entre les victimes qui gambadent follement et l’oiseau de proie qui attend sagement de fondre sur ces dernières. Comme ce jeu du chat et de la souris n’existe plus, le texte (aussi pertinent soit-il) ne fonctionne plus que de manière illustrative. Prenons l’exemple de PULP FICTION. La discussion à propos des hamburgers a plus d’une utilité, mais la principale est de montrer en sous-texte que les hommes de main sont sérieux et ne sont pas venus ici pour écouter du Dolly Parton. Comme ils embrayent sur ce qui peut passer pour des futilités (au lieu d’annoncer clairement qu’ils sont venus récupérer la valise de Marsellus Wallace), cela crée une atmosphère étrange où les jeunes se demandent à quelle sauce ils vont bien pouvoir être mangés. A ce titre, notez comme la mise en scène est explicite lorsque Samuel L. Jackson mord dans le cheeseburger et boit du Sprite. Eh oui ! Tout cela n’est rien d’autre que de la mise en scène ! C’est encore le cas pour DEATH PROOF, à la différence près que le discours s’étire un poil trop. Sans la présence de Kurt Russell, le rythme se relâche. C’est pour cela que si vous ramenez la comparaison avec cet épisode de PULP FICTION, vous constaterez que le rythme s'établissait au sein même de l’affrontement verbal. Dont acte.

Ca y est, j’ai définitivement capitulé à l’idée d’insérer le moindre Barbara Steele. Je crois que je vais commencer à noyer mon désespoir dans une boisson d’homme. L’alcool ne résout pas les problèmes. Mais l’eau non plus. « Je ne parlerai qu’en présence de ma vodka » comme disait Nicolas Sarkozy à la conférence du G8.

Ne continuons pas à médire sur ce film qui reste néanmoins l’un des plus intéressants de ce premier semestre 2007 et admonestons plutôt ces pauvres distributeurs qui ont osé scinder GRINDHOUSE en deux. Honteux que de pouvoir encore aujourd’hui laisser des producteurs tripatouiller les films des réalisateurs. Le véritable intérêt de GRINDHOUSE était de nous faire revivre ces fameuses doubles séances dont la France a jugé ses spectateurs imperméables à cette érudition. Déjà, cela ne nous plaisait pas trop. Pour information, le segment PLANET TERROR, réalisé par Robert Rodriguez, sortira le 15 août 2007. Ce qui est étonnant c’est qu’à chaque fois que Tarantino et Rodriguez s’accouplent, ce dernier se trouve sublimé par cette collaboration. Ce fut le cas pour FROM DUSK TILL DAWN et SIN CITY. Là encore, Rodriguez nous a concocté un film qui sort les kalaschs et qui claque la face de sa mère. Agissant comme un bulldozer qui passe et repasse sur des plants de violettes et de giroflées, j’ai toujours considéré Rodriguez comme un rustre adorateur du terreau de l’à peu près. Avec PLANET TERROR il réussit pourtant un très bon film au rythme très soutenu et au comique fièrement bis et politiquement incorrect. Un film où l’on n’hésite pas à tuer chiens et enfants ne peut pas être foncièrement mauvais.

Mais pour en revenir à mes amis les distributeurs, ces délicieux félons dont le travail consiste à créer les catafalques de leurs clients, ils nous ont une nouvelle fois montré toute la déclivité de leurs écholalies cérébrales. Ainsi, DEATH PROOF est devenu BOULEVARD DE LA MORT. Oui, vous avez bien lu : BOULEVARD DE LA MORT. Tarantino c’est l’exemple même de l’originalité et ils vont nous coller un titre on ne peut plus commun sur une affiche aussi retouchée. Déjà qu’ils nous vendent Tarantino sur des critères de cinéma Kleenex comme nous le dénoncions précédemment, voilà qu’ils arborent ostensiblement un simulacre d’affinité envers les séries B. Mais il n’y a rien de plus quelconque que BOULEVARD DE LA MORT !!! Faut avoir fait des études pour être con à ce point !

Le résultat parle toujours plus que la petite histoire. Reste la grande liberté avec laquelle Tarantino brise le joug du cinéma académique et refait souffler l’ouragan du tout-est-possible-pourvu-que-ce-soit-le-pire standardisé par les années 70, reste ce fétichisme du pied omniprésent et l’extrême sensualité avec laquelle il filme les corps (parce que DEATH PROOF est aussi un film puissamment érotique avant d'être sexuel), reste ces starpoufs complètement superficielles aux réflexions cacochymes, modèles parfaits des bimbos qui lisent « Elle » et qui achètent « Vogue » (grande intelligence de Tarantino d'avoir choisi des femmes qui ont toutes un petit quelque chose d'imparfait dans leur visage, leurs attitudes ou leurs expressions. Ce ne sont absolument pas des canons comme il a pu être écrit. Tarantino a cherché la spécificité qui contraste avec la beauté trop aseptisée, le canon irréel car trop parfait), reste cet amour des cascades qui ont plus de personnalité que des câbles effacés en post-production, reste une esthétique de la violence sublime car choquante (c’est la scène de l’accident, explicitement freudienne), reste une énorme dédicace à VANISHING POINT (autre exemple d’un scénario aussi épais qu’un sandwich éthiopien), reste le grand Kurt Russell, reste une belle leçon de cinéma.

CAGED HEAT            « Ca, c’est exactement le genre de films que je pourrais présenter quand je serai Jean-Pierre Dionnet » qu’il m’objecta d’un ton intrépide avec toute sa superbe. C’est à ce moment précis que je me rendis compte à quel point les films de Tarantino nous révélaient à nos instincts les plus réprimés. Apologie de la vengeance, humour noir, méchanceté jouissive, délectation de la brutalité qui donne la mort…

Quand j’étais petit, ma grand-mère gardait des bébés. Ce que j’adorais par-dessus tout, c’était les frapper sur le dessus du crâne avec leurs jouets. Je choisissais en général une sorte de lapin en plastique assez mou, suffisamment rigide pour provoquer la désagréable sensation du choc crânien, mais avec juste ce qu’il faut de souplesse pour ne pas laisser de traces. Ce n’était évidemment pas le plaisir de la souffrance qui était le plus satisfaisant, mais le fait d’entendre ces pleurs de bébés, qui s’inscrivaient dans mes tympans comme autant d’assises de mon pouvoir.

Ce genre de récréation ressurgit subitement en moi, et je déplorais de ne plus pouvoir me disculper derrière le prétexte de mon jeune âge, lorsqu’il reprit : « Cela donnerait quelque chose comme ceci : « Vous allez voir DEATH PROOF, hommage appuyé au slasher movie, genre qui prit ses sources au début des années 60 avec des films comme PSYCHO d’Alfred Hitchcock ou encore SEI DONNE PER L’ASSASSINO de Mario Bava, ce grand réalisateur italien qui dirigea Barbara Steele dans le formidable LA MASCHERA DEL DEMONIO en 1960. Le slasher deviendra définitivement un sous-genre du film d’horreur lorsqu’il sera popularisé par les séries HALLOWEEN, FRIDAY THE 13TH et A NIGHTMARE ON ELM STREET. Les Grindhouse étaient des cinémas de quartier particulièrement vivaces aux Etats-Unis, qui se spécialisaient dans la diffusion de films d’exploitation. Comme certaines compagnies produisaient un double programme pour l’occasion, DEATH PROOF faisait à l’origine partie du diptyque GRINDHOUSE, dans une version raccourcie. Ces films se définissaient la plupart du temps par une affiche bien plus alléchante que le long métrage lui-même. C’est le cas du CAGED HEAT de Jonathan Demme, production cormanienne dans laquelle nous retrouvons la flamboyante Barbara Steele. En revanche, cela ne concerne absolument pas GOLDENEYE, premier James Bond incarné par Pierce Brosnan, le héros de la série télévisée « Remington Steele ». Une série qui n’a rien à voir avec Barbara Steele. Ni avec Catherine Keener, qui a pourtant 3 « e » dans son nom, tout comme Barbara Steele. » Alors ? J’ai bon ? »

P’tit con.

Les enfants, c’est une M.S.T. ?

Mis en lumière par MAYDRICK dans LUMIERES
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 12:49

QUESTION : A propos de quel film le cardinal Spellman a-t-il dit : « Celui ou celle qui osera voir ce film, ou encore qui osera lever les yeux sur cette femelle impudique, commettra un péché mortel, car jamais, dans ce pays qui craint Dieu, on n’avait vu quelque chose d’aussi révoltant, dégoûtant, voire immonde » ?

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 00:10
Paraît qu'il faut avoir de la veine pour trouver :


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 13:44

QUESTION : Dans quel film franco-italien peut-on entendre « Carmina Burana » de Carl Orff ainsi que les « Cantos » d’Ezra Pound, poète qui soutint Mussolini ?

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 00:23
R 2 :


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 11:41

Classement :

78 points : ODOMAR
49 points : MONSIEUR CRE
26 points : DIRTYDIETZ
24 points : LE SEB - FRISCO
19 points : MOVIE - GUCHO
18 points : DON LOPE
12 points : SIMON
11 points : WEPETE PRIEST
10 points : MANUE LA CLOCHARDE - LA SINGLA - HARVEY BOLLOCKS
7 points : TWIG - LOMOK
6 points : LEF'
5 points : NADINE
4 points : GREG - MARIAQUE
3 points : CHRIS - UN VISITEUR - SEB - MAX - RAYMONDE - BIGBOBBO
2 points : COLUMBOY - GNOUCHY - AKARIZA - TOUTDU - MC MURPHY - KENNEBUNKT
1 point : DR. DEVO - WAKINOURS - GRIBOUILLE - LARCHANGE - MOULINVERT - JUL13N - ALEX - MIMI - AGNES - ADVER - MALTASARD - MOUAH - FLESH GORDON - DICK LAURENT IS DEAD - MIK@ - LIMBO


QUESTION : Lequel de ses films Louis Malle se plaisait-il à appeler : « Mon premier film » ? [Une seule réponse par persone]

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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