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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 08:00

----------------  LE BALZAC  ----------------
-----------------  SALLE 2  -----------------

Mardi 17 février 2015, 19h15
LES HERITIERS de Marie-Castille Mention-Schaar

 

                Comme souvent, j’arrive au Balzac et plusieurs personnes traînent devant le bar. Echange chaleureux et passionné ou consultation d’un des périodiques, tout indique que les spectateurs ont plaisir à se retrouver ici. Le caissier est aimable, sans plus. Il me donne un billet au dos duquel je retrouve une affiche de film. Cette fois-ci j’ai droit à KIND HEARTS AND CORONETS de Robert Harmer.

 

Direction la salle 2, toute en longueur. Une bonne quarantaine de personnes est déjà présente dans la salle, il faut dire que j’arrive pile à l’heure. Un public assez âgé qui se tiendra très bien pendant toute la projection, comme c’est toujours le cas ici. Le générique de fin est vécu comme une partie intégrante du film. La première personne à quitter les lieux ne se lève qu’aux trois quarts du générique, à peu près en même temps que se rallument les lumières.

 

Ambiance violette. Si les sièges ont gardé leur couleur, ils n’ont plus le confort de leur début. Le revêtement de certains laisse à désirer, mais c’est surtout la mousse qui rembourre ces strapontins qui a beaucoup vécu. Nous sommes loin du standing affiché dans la salle 3 ! La salle est convenablement dénivelée si bien que vous ne serez jamais incommodé par une tête qui dépasse. L’espace pour les grandes jambes est tout juste et du fait de la dureté des fauteuils, l’inconfort se fait vite sentir.

 

La bonne nouvelle vient des blocs de sécurité. L’entrée se fait à droite de l’écran. Au-dessus de celle-ci, deux blocs de sécurité (un pour les toilettes, l’autre pour la sortie) ont l’intelligence de ne pas être allumés. Il existe aussi une sortie de secours au fond de la salle, à côté de la cabine de projection. Un bloc lumineux placé au-dessus de celle-ci est allumé mais ne voit pas (forcément) pendant la projection. Et puis, il y a une troisième sortie, placée en bas de l’écran. Son bloc faiblement lumineux est placé de profil, si bien qu’il n’est quasiment pas visible pendant le film. Par contre, comme l’écran est quasiment aux dimensions de la salle, la lumière qui vient du fond éclaire les personnes de dos de façon très visible. Comme dans la salle 3, nous avons cette drôle d’impression d’assister à une projection avec une lumière allumée dans la salle.  La magie d’être plongé dans le noir n’opère pas. Dommage.

 

Au niveau technique, l’image m’a parue assez belle. Tout à fait acceptable pour ce qui est de la luminosité et des contrastes. Le volume sonore est suffisamment fort, convenablement prolongé par la forme de la salle. Il manque sûrement quelques enceintes pour une spatialisation plus complète.

 

Je sors par l’entrée et non par la sortie de secours. Au bar, je retrouve une des personnes qui étaient déjà là à mon arrivée. Le caissier l’a rejoint. A mon passage, tous deux ne manquent pas de me dire au revoir. La politesse est une vertu cinématographique.

 


 

commentaires

M
ET VU TOUT CE QUE PROPOSE CE CINEMA, JE NE CONNAIS PAS CE MONSIEUR MAIS J'AI L'IMPRESSION QU'IL NE MENAGE PAS SES EFFORTS.
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O
Il faudrait transmettre ça à Jean-Jacques Schpoliansky, qui dirige la salle et se démène beaucoup....
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