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14 septembre 2005 3 14 /09 /septembre /2005 00:00

Normalement, ça devrait être plus facile... Non ? Ca m'étonne.

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13 septembre 2005 2 13 /09 /septembre /2005 00:00

Pour 8 points, voici une nouvelle image :

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12 septembre 2005 1 12 /09 /septembre /2005 00:00

Puisque nous parlions de kitsch...
 

 

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11 septembre 2005 7 11 /09 /septembre /2005 00:00
CLASSEMENT
17 points  LE SEB
10 points  BUDD!
  SYSTOOL
8 points LEF'
5 points MONSIEUR CRE

 

Passons à quelque chose de plus difficile. On va tout de suite reconnaître les acharnés.
10 points pour cette image :


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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 00:00

Troisième...


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 00:00

            Ce titre pourrait illustrer les mémoires de Georges Moustaki au regard de la vacuité dont sa carrière fit preuve, s’il ne les avait déjà publiées sous le titre de « Fils du brouillard ». Et pourquoi pas « Le biquet de la main courante » ? On le savait dans le coltar depuis un moment, maintenant nous en connaissons l’origine.

Non, il s’agit en fait d’une référence au troisième film de Vincenzo Natali, réalisateur ingénieux qui s’était imposé en 1997 avec son premier film : CUBE. Entre temps, il a réalisé CYPHER. Puis, NOTHING est sorti au Canada en 2003. En France, personne n’a osé le distribuer. C’est donc avec justice que « L’étrange festival » en organisa une projection, le 5 septembre dernier.

Ce film est absolument dingue. Inutile de chercher une référence quelconque, il n’y en a pas. C’est un délire perpétuel. L’histoire repose sur deux personnages capables d’occulter tout ce qu’ils souhaitent. On n’est pas très loin de la farce, mais c’est surtout un monde d’irrationnel et d’absurde dans lequel nous naviguons. VINCENZO NATALIDe la folie qui s’articule autour d’un rythme effréné. Car, le premier effet de choc passé, le système peut sembler limité, mais le véritable tour de force de Vincenzo Natali est de rester inventif et insensé tout le long du film. Attention, c’est très très drôle. A ce titre, il faut décrypter le montage qui joue sur des ruptures de rythme qui précédent l’imagination, qui varie les rythmes par leur opposition et qui se révèle très fin par l’insertion d’éléments alentours (la tortue Stan) qui apportent d’autres notes que celles du script original. L’agencement de différentes techniques d’assemblage apporte un caractère qui n’a rien de systématique et qui donne une impression de joyeuse anarchie (dans le seul sens de la camaraderie, puisque le film ne parle que de ça). Et puis il y a des plans assez géniaux puisque le réalisateur profite pleinement des trois dimensions. Il n’y a effectivement plus aucun sens dans le milieu où gravitent les deux hommes : de longues étendues de blanc. Héritage direct des étendues de même couleur dans THX 1138, elles-mêmes provenant de la conception de l’espace dans 2001 : A SPACE ODYSSEY. Il y avait déjà dans le film de Kubrick une perception du mouvement et de la gravité qui n’était pas celle que nous connaissons. A travers l’établissement d’un point au milieu d’un espace qui ne s’ancre dans rien de fixe nous retrouvons cette absence de repères. Mais c’est assez révélateur des films de Natali que de créer des univers qui n’ont rien de commun avec notre quotidien. D’ailleurs, ici, les seuls moments où il décrit notre société contemporaine c’est pour en faire un monde complètement immoral et désordonné où les câbles courent et pendent de partout. Représentation figurative du cerveau de Georges Moustaki où les fils se touchent ?

Bon, alors s’il faut vraiment établir un référent, nous pourrions concevoir cette histoire comme un BEING JOHN MALKOVICH dans le royaume de BRAZIL.

Pour moi, l’erreur de Vincenzo Natali réside dans le caractère débile dont il a affublé ses personnages. Cela empêche un peu plus le processus d’identification et accélère une distanciation qui rend son sujet plus futile. Ce qui n’était pas le cas dans les deux films cités précédemment, puisqu’ils s’ancraient dans une réalité plus crédible. Même si je pense que le cinéma n’a jamais rien eu à voir avec la crédibilité. Trois fois rien.
Cette sélectivité de l'esprit est diablement intéressante puisque c'est un des questionnements de nos sociétés contemporaines. Sûrement une résultante des innovations qui ont pour but de placer la personne dans une recherche constante de la perfection. Glissements progressifs vers la machine. C'est aussi le sujet du formidable ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND.

Conceptuel par de nombreux points, NOTHING parle du rien comme élément constituant de toute une vie. Cette histoire d’une amitié qui n’a besoin de rien pour s’accomplir, se termine sur deux hommes perdus qui font étrangement écho aux personnages de CUBE, perdus dans la complexité de la forme géométrique.

NOTHING ne formerait pas une suite à ce film mais plutôt la deuxième partie d’un binôme. On peut voir cela comme une partie d’échec. CUBE serait le vainqueur, NOTHING l’adversaire. Nous avons dans ce film plusieurs personnes enfermées qui sont en quête de s’exclure de leur milieu. Elles sont face à une force puissante dont elles ne pourront venir à bout que par leur propre intelligence ou leurs connaissances. Les éléments qui leur sont laissés (bottes, boutons, lunettes) sont des ouvertures. Des ouvertures sur la compréhension fonctionnelle du cube autant que des ouvertures (dans le jeu d’échecs) permettant l’exploitation des failles. Le but recherché n’est que la victoire, qui se nomme ici « sortie ». Dans CUBE, chacun est prisonnier d’un lieu clos et chaque avancée dans une case du cube peut symboliser une avancée sur l’échiquier. Dans NOTHING, les deux amis sont aussi prisonniers du monde réel. Ce sont eux qui créent le monde secondaire dans lequel ils seront obligés de passer le restant de leur vie. A l’inverse de CUBE, il n’y a aucune issue. Ils sont prisonniers d’eux-mêmes avant d’être prisonniers de ce paradis fictif. Il n’y a aucun gagnant.

NOTHING se retrouve en troisième position dans la filmographie de Natali alors qu’il aurait dû être réalisé juste après CUBE, comme un pendant à celui-ci. D’ailleurs, la lumière vive à la sortie du cube n’est pas sans nous rappeler celle que l’on retrouve dans NOTHING.

CYPHER n’en cache pas moins les thèmes et les obsessions de Natali. Mais il fait figure de film réaliste en comparaison des deux autres opus. Moins abstrait, moins expérimental mais tout aussi torturé, il représente encore un monde immoral où les véritables identités ne se révèlent qu’à la fin. L’identité est aussi une question qui trame CUBE et NOTHING, dans la mesure où c’est le milieu qui permet la révélation de l’identité au sujet. Alors que dans CYPHER, c’est le milieu qui le lui révèle. La perversion de l’identité par le milieu, voilà la constante des trois films de Natali.

Lors de sa sortie en salle, CUBE m’avait laissé une grosse impression de malaise et de froideur inhumaine. Un présent déshumanisé. En le revoyant, la première scène est toujours aussi choquante et effroyable, mais le reste du film paraît moins attrayant. CUBE ne repose que sur une idée. Géniale, il est vrai, mais pas assez insubmersible pour tenir tout le film. Filmer un huis clos est un défi assez énorme et Vincenzo Natali ne diversifie pas assez à mon goût les figures de style. C’est visuellement attrayant, mais manquant de relief dans la réalisation. La mise en scène est complètement stéréotypée et n’est pas à la hauteur de l’ingéniosité du propos. Maurice Dean Wint n’y va pas avec le dos de la cuillère mais plutôt avec la louche et la pelle à tarte du service complet qu’il a dû recevoir pour Noël. C’est assez énorme. Comme disait la jeune mariée.

Je trouve les films de Vincenzo Natali froids et lisses comme du marbre. Des machines si bien huilées qu’elles sont un genre de perfection ultime. Il n’y a que des actes ultimes qui font suite à des procédés ultimes. Tout y est ultime et implacable. Il serait vraiment intéressant de voir comment il traiterait les vrais problèmes de société. Mais après tout, peut-être que ce qui est plus excitant c’est l’imagination…

            « L’étrange festival » n’est pas fini et l’on ne peut décemment pas édulcorer cet adjectif qui lui colle à la peau depuis maintenant treize années et qui définit si bien l’état dans lequel il arrive à nous mettre. Preuve en est encore hier soir, où je me décidais à aller voir IKENIE FUJIN dont la traduction française (UNE FEMME A SACRIFIER) laissait présager beaucoup de choses agréables à voir. O délice des yeux et assouvissement du voyeurisme ! M'étant mis dans la file qui nous conduirait à l’épanchement de ces pulsions débridées, j’entendis deux énergumènes discuter du dernier Jarmusch sorti mercredi dernier et que vous devriez déjà avoir vu, parce que bon ou mauvais on va toujours voir un Jarmusch. Donc, j’eus droit à la petite critique efficace de ce film qui ressemblait à quelque chose près à cela (je vous fais la version longue) :

- Non, je n’ai pas aimé.

- Pourquoi ?

- C’est mou.

- Ah oui ! (acquiescement léthargique, comme s’il revoulait des lasagnes)

- Bah oui ! Y’a pas de dynamisme, y’a rien. Non, vraiment c’est pas bien.

Depuis quand un film mou est-il obligatoirement un mauvais film ? Qu’est-il passé par la tête de cet ostrogoth pour penser que la mollesse ne peut insuffler aucun dynamisme à une histoire ? Je lui ai donc évidemment offert gracieusement une place pour aller voir THE ISLAND.

La faune de « L’étrange festival » est en complète harmonie avec sa programmation. Une sorte de culture alternative ratissant large, très large, s’installe au Forum des Images et crée plus de chaleur humaine que vous ne verrez jamais dans n’importe quel complexe de cinéma.MASARU KONUMA

Pour IKENIE FUJIN de Masaru Konuma, Hideo Nakata nous faisait l’honneur de sa présence afin de poursuivre sa carte blanche. Un mec qui fait RINGU mérite une standing ovation, mais si elle est requise ce n’en est plus une.

Le film de Konuma est un petit bijou d’érotisme sado-masochiste qui allie une photographie absolument divine à une histoire… Non, il n’y a pas d’histoire. Le sujet du film est essentiellement le rapport qu’entretiennent un homme et une femme à travers ce genre de relations. L’érotisme naît de la manière dont sont filmés les corps. Toute caresse, toute torture, toute humiliation est envisagée sous l’angle unique de la jouissance. Cet apprentissage à travers la douleur est l’ambiguïté que crée ce film. L’affaire serait toute entendue si les victimes n’y trouvaient un assouvissement de leur sexualité. Une sexualité imposée. Une perversion délicieuse à regarder dans son absolu refus des limites. J’avais déjà vu ce thème abordé de manière plus cruelle dans BAMBOLA de Bigas Luna, mais il n’était qu’effleuré.

Même si on est loin du sado-maso hard que l’on avait pu voir dans la nuit Annie Sprinkle (je pense à THE PAIN GAME de Cléo DuBois), le film n’en reste pas moins intéressant par l’abord d’une sexualité différente. Personne ne voudrait produire cela en France. Où le pourrait-on d’ailleurs ? Ecoutons la façon dont parlent ceux que nous avons déjà condamnés.

            Voilà bien ce que nous offre MASSAKER de Monika Borgmann, Nina Menkes, Lokman Slim et Hermann Theisenn. Documentaire qui s’attache à donner la parole aux bourreaux du massacre de Sabra et Chatila dont nous ne verrons pas les visages. C’est d’ailleurs le principal problème de ce film que d’être constamment monotone dans sa réalisation et sa non-existence des rythmes. Le caméraman ne cesse de balader son instrument sur les corps ou les autres éléments des pièces puisqu’on lui a interdit de filmer le plus intéressant. Un documentaire fait de poils, de sueurs, de saleté, de crasse et d’émotion. Car si l’on accepte le procédé, nous participons à une expérience qui repousse certaines limites. Comment apprendre sur un massacre qui date de plus de vingt ans et dont aucune procédure n’a jamais été entamée à l’encontre des responsables de ces actes terribles ? La meilleure réponse à cette question est cette démarche qui n’apporte aucun jugement, mais qui laisse s’exprimer ceux qui ont été les auteurs de ces meurtres. On apprend ainsi le quotidien de ces jeunes qui ne vivaient que par la mort. On apprend que la guerre ne s’envisageait pour eux que par son côté festif. On apprend que la drogue leur permettait de ne pas se rendre compte des actes qu’ils perpétraient. On apprend que le massacre fut prémédité. On apprend qu’ils étaient d’abord au service d’une idéologie. On apprend comment naît la violence. On apprend plein de choses, mais on apprend surtout qu’on n’aurait rien appris par une démarche documentaire autre. C’est un film assez dur, pas vraiment passionnant mais qui laisse entrevoir la justesse d’un propos qui ne se fixe aucune limite et qui raconte l’insoutenable sans pour autant faire montre d’une once de remords (à part l’un d’entre eux) ALEJANDRO AMENABARou de culpabilité. Froid dans le dos.

Il est évident que ce film a plus que sa place à « L’étrange festival » puisque cette expérience limite en fait une œuvre difficile qui ne saurait être acceptée partout. C’est la politique du festival que de nous montrer des images qui nous font réagir. Insensibles que vous êtes de ne pas être touchés par MASSAKER.

            Revu deux films. D’abord : THE OTHERS, le chef-d’œuvre d’Alejandro Amenabar. Nicole Kidman au top, il me fallait bien ça pour oublier l’immonde pizza qu’est BEWITCHED ! Le film est efficace parce qu’Amenabar a compris que son sujet fonctionne comme une tragédie et doit être traiter comme tel. C’est sur le même principe que fonctionnait THE EXORCIST. Le piège avec ce film de genre est d’avoir recours à des procédés qui cherchent à créer la peur par la surprise : un fantôme qui surgit soudainement, un chat qui bondit devant vos yeux, une vieille femme filmée en zoom accéléré etc. Voici quelques effets malhonnêtes qui ne sont pas des idées de metteur en scène mais des éléments qui font sursauter n’importe qui de normalement constitué. On ne crée pas la peur par ce biais, tout au plus une réaction de surprise qui cause une décharge d’adrénaline. Rien à voir avec la peur. Trois fois rien.

THE OTHERS crée une atmosphère singulière qui ne montre jamais rien d’horrible. Peu de lumières (même quand les enfants ne sont pas là, le jour extérieur est continuellement baigné d’un épais brouillard), des entrées de champ prévisibles et pourtant inattendues (la main de Victor sur le visage de Nicholas), des couleurs fânées qui empêchent de jouer sur la profondeur de champ etc.

Un film ne crée jamais la peur. C’est toujours le spectateur et son imagination qui sont à l’origine de cela. Amenabar ne fait que susciter des situations qui permettent ce malaise. C’est parfois même suffocant tant la tension est perceptible. La peur de l’inconnu, la peur des autres.

UZUMAKI, lui, ne m’avait pas laissé une grande impression. Cette histoire de spirales aurait pu avoir une portée plus symbolique, voire philosophique, mais ne reste qu’une succession de données qui ne trouvent aucune cohésion et qui deviennent parfois grotesques (les hommes escargots, n’importe quoi !). De plus, je m’aperçois que j'étais passé complètement à côté du style de Higuchinsky. Que d’étrangeté dans la mise en scène de ce film qui n’est pas à la hauteur de l’inventivité des plans, des cadrages, de la diversité des formes, de l’exploitation des spirales etc. Tout cela rend cette histoire intéressante jusqu’à la fin où l’on se rend bien compte qu’elle en est dépourvue (d’intérêt), mais le talent de ce réalisateur participe à la tenue de son film de A à Z. Si quelqu’un a vu son dernier film TOKYO 10+01, je suis preneur.

            Bon, voilà, je m’aperçois que j’ai beaucoup écrit et que j’ai déjà hâte d’être au prochain article car je vous parlerai de BROKEN FLOWERS, de la fin de « L’étrange festival », de BLOODY SUNDAY, du dernier film des frères Quay et de plein d’autres choses sauf du film de Ron Howard. Surtout pas !

Trois fois rien, quoi !

Mis en lumière par MAYDRICK dans LUMIERES
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9 septembre 2005 5 09 /09 /septembre /2005 00:00

Image 2/10.
9 points pour le plus prompt.


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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8 septembre 2005 4 08 /09 /septembre /2005 00:00
CLASSEMENT
17 points  LE SEB
10 points  BUDD!
  SYSTOOL
5 points MONSIEUR CRE

 

Sixième lanterne magique. Elle vaut 10 points aujourd'hui encore :

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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7 septembre 2005 3 07 /09 /septembre /2005 00:00
CLASSEMENT
17 points  LE SEB
10 points  BUDD!
5 points MONSIEUR CRE

 

Nouvelle lanterne magique composée de 10 images. La première vaut 10 points :


Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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6 septembre 2005 2 06 /09 /septembre /2005 00:00

6 images sur 10 et encore 5 points à attribuer.
 

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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