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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 00:21

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 19:00

KURT VONNEGUT's 8 RULES

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:34

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 08:00

--  U.G.C. CINE CITE LES HALLES  --
----------------  SALLE 6  ----------------

Jeudi 02 avril 2015, 20h15
STILL LIFE d'Uberto Pasolini

 

                Gros complexe doté de 27 écrans, l’U.G.C. Ciné Cité Les Halles est un lieu très impersonnel, sans identité cinématographique, qui brasse beaucoup de monde sans que cela ne génère ni proximité ni échange. C’est un lieu de passage. On s’y dirige comme dans un hall de gare ou dans le métro. Tout y est très factuel, tourné vers la consommation maximum puisque son organisation vous permet très bien d’y passer vos journées entières.

 

Sa première drôle d’idée est d’avoir relégué les caisses un étage plus bas. Arrivé devant le cinéma, vous devez faire machine arrière, descendre avec l’escalator pour arriver à un niveau où les caisses semblent indépendantes du cinéma. (J’y ai toujours subi une file d’attente plus ou moins longue, cela dépend des heures, mais j’y ai toujours trouvé du monde en train d’attendre alors que toutes les caisses n’étaient pas ouvertes.)

 

Au-dessus, ce sont surtout les caisses automatiques qui siègent, où vous pouvez retirer vos réservations. Ah, la réservation ! Cette fabuleuse avancée qui chapote les vies programmées ! Quel bel outil que ce Viagra du cinéma !

 

Passé cela, un immense stand de confiseries vous stoppe brutalement. Ici, on voit les choses en grand et on n’a pas peur de la vulgarité. Heureusement, notre volonté nous permet de bifurquer sur la droite et d’arriver au cordon d’accueil où hôtes et hôtesses y sont enjoués et polis. Accessoirement, vous trouverez plein de vigiles chargés d’établir la peur du gendarme par leur présence.

 

Pas besoin d’aller très loin pour trouver la salle 6, c’est la première sur la gauche. C’est indiqué. Comme ça, c’est plus simple. D’ailleurs, c’est vrai, je me demande pourquoi on aurait compliqué toute cette histoire en donnant le nom d’une personnalité du monde du cinéma à chacune des salles ! La salle 6 a une construction atypique. Elle est dotée d’escaliers sombres sur ses deux côtés, dont les formes brutes se distinguent mal. Au bas de l’écran, un espace en demi-cercle sert aux personnes qui viennent parler de leur film. Et puis on distingue encore un espace en contrebas dont on ne comprend pas très bien l’utilité et dont l’accès est de toute façon interdit par des chaînes. La salle est très grande et, ce soir, elle est quasiment pleine. Comme elle est très abrupte, si vous vous trouvez en bas dos à l’écran, vous avez l’impression d’être face à un mur de personnes, comme une sorte de tsunami humain oppressant. Cet impressionnant dénivelé vous permet, une fois que vous êtes assis, de ne jamais être gêné par la personne qui se trouve devant vous.

 

Les sièges sont confortables, moelleux et ne souffrent pas l’usure. Vous bénéficiez d’une bonne marge d’espace, vous ne devriez donc pas subir le fameux coup de pied dans le dossier qui vient de derrière. Mais comme il s’agit de strapontins une personne passant dans votre rangée vous dérangera forcément. En revanche, pas de chance pour les personnes trop grandes, le dossier ne vous permettra pas d’appuyer votre tête.

 

L’écran est vraiment grand et très incurvé. Alors, si vous vous trouvez sur un des deux côtés, la projection restera satisfaisante mais vous subirez un effet très bizarre où, à proportions égales, tout ce qui se passe d’un côté de l’écran vous semblera disproportionné par rapport au côté opposé. Mettez-vous donc bien au milieu pour bénéficier de la meilleure qualité de projection possible. A part ça, il m’a semblé que la projection s’est faite en 2K. Nous aurions pu espérer mieux vu les dimensions de cet écran. D’autre part, la luminosité est clairement en-deçà de ce qu’il faudrait. Air connu. Enfin, j’ai été très déçu par le son qui me semble être le point faible de cette salle. Il m’a paru très métallique et mal calibré au niveau des basses. De ce fait, il manque de profondeur, d’ampleur.

 

Pour cette avant-première, le public est venu en masse mais n’est pas trop bruyant. Il est plutôt bien discipliné pour ce cinéma, même s’il y a eu beaucoup d’entrées, parfois remuantes, pendant les premières minutes. Par la suite, 2 téléphones portables se sont allumés (probablement pour voir l’heure), ce qui est relativement peu par rapport aux personnes présentes, mais définitivement trop pour une séance de cinéma.

 

Il est à noter que la lumière ne se rallume pas avant la fin du générique, belle surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Ce qui ne compense pas le fait que le personnel rentre dès la fin du générique et déplie avec force bruits ses affreux sacs poubelles, attendant patiemment que nous ayons quitté la salle pour faire son office. Là, c’est sûr, la fausse élégance de la décoration ainsi que la multiplication des petites lumières sur les murs qui feraient croire au luxe de cette salle, ne peuvent pas masquer tant de trivialité.

 

Je ne suis pas allé aux toilettes cette fois-ci, mais de ce que j’en connais des fois précédentes, je vous conseille de vous en méfier. Je les ai toujours trouvées très sales. Il existe une feuille que vous pouvez consulter à l’intérieur où une personne émarge toutes les heures, affirmant qu’elles sont bien propres suite à son passage. Mais probablement que ce personnel n’a pas envie de passer sa journée à nettoyer des toilettes, et puis, si quelqu’un vient se plaindre il sera tellement facile de rétorquer qu’à son passage les toilettes étaient bien propres et que c’est sûrement quelqu’un qui est passé juste après qui les a cochonnées. Pour l’anecdote, je me souviens y être passé 5 minutes après qu’une personne venait de signer cette feuille (ils notent l’heure d’émargement), et, en plein après-midi, elles se trouvaient déjà dans un état douteux, volontairement saccagées par plusieurs passages malveillants et laissées à l’abandon par le personnel signataire.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 19:00

FRANK TASHLIN

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 09:35

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 19:00

 

Affiche censurée en Corée du Sud en 2009 :

 

BAKJWI 01

 

Remplacée par celle-ci :

 

BAKJWI 02

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 08:00

----------------  LE BALZAC  ----------------
-----------------  SALLE 2  -----------------

Mardi 17 février 2015, 19h15
LES HERITIERS de Marie-Castille Mention-Schaar

 

                Comme souvent, j’arrive au Balzac et plusieurs personnes traînent devant le bar. Echange chaleureux et passionné ou consultation d’un des périodiques, tout indique que les spectateurs ont plaisir à se retrouver ici. Le caissier est aimable, sans plus. Il me donne un billet au dos duquel je retrouve une affiche de film. Cette fois-ci j’ai droit à KIND HEARTS AND CORONETS de Robert Harmer.

 

Direction la salle 2, toute en longueur. Une bonne quarantaine de personnes est déjà présente dans la salle, il faut dire que j’arrive pile à l’heure. Un public assez âgé qui se tiendra très bien pendant toute la projection, comme c’est toujours le cas ici. Le générique de fin est vécu comme une partie intégrante du film. La première personne à quitter les lieux ne se lève qu’aux trois quarts du générique, à peu près en même temps que se rallument les lumières.

 

Ambiance violette. Si les sièges ont gardé leur couleur, ils n’ont plus le confort de leur début. Le revêtement de certains laisse à désirer, mais c’est surtout la mousse qui rembourre ces strapontins qui a beaucoup vécu. Nous sommes loin du standing affiché dans la salle 3 ! La salle est convenablement dénivelée si bien que vous ne serez jamais incommodé par une tête qui dépasse. L’espace pour les grandes jambes est tout juste et du fait de la dureté des fauteuils, l’inconfort se fait vite sentir.

 

La bonne nouvelle vient des blocs de sécurité. L’entrée se fait à droite de l’écran. Au-dessus de celle-ci, deux blocs de sécurité (un pour les toilettes, l’autre pour la sortie) ont l’intelligence de ne pas être allumés. Il existe aussi une sortie de secours au fond de la salle, à côté de la cabine de projection. Une bloc lumineux placé au-dessus de celle-ci est allumé mais ne voit pas (forcément) pendant la projection. Et puis, il y a une troisième sortie, placée en bas de l’écran. Son bloc faiblement lumineux est placé de profil, si bien qu’il n’est quasiment pas visible pendant le film. En revanche, comme l’écran est quasiment aux dimensions de la salle, la lumière qui vient du fond éclaire les personnes de dos de façon très visible. Comme dans la salle 3, nous avons cette drôle d’impression d’assister à une projection avec une lumière allumée dans la salle.  La magie d’être plongé dans le noir n’opère pas. Dommage.

 

Au niveau technique, l’image m’a parue assez belle. Tout à fait acceptable pour ce qui est de la luminosité et des contrastes. Le volume sonore est suffisamment fort, convenablement prolongé par la forme de la salle. Il manque sûrement quelques enceintes pour une spatialisation plus complète.

 

Je sors par l’entrée et non par la sortie de secours. Au bar, je retrouve une des personnes qui étaient déjà là à mon arrivée. Le caissier l’a rejoint. A mon passage, tous deux ne manquent pas de me dire au revoir. La politesse est une vertu cinématographique.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 01:24

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 19:00

VERONICA LAKE

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