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3 août 2005 3 03 /08 /août /2005 00:00

            QUAND LA MER MONTE… est un film franc et honnête qui s’articule autour de Yolande Moreau et de son univers humoristique unique. Avec la complicité de Gilles Porte elle s’est écrit un rôle sur mesure qui répond à ses attentes de comédienne. Elle y est excellente. Actrice qui joue admirablement sur plusieurs tableaux. Le César n’est pas usurpé. Tiens, ce ne serait pas une mauvaise idée de créer une Commission de Vérification des Récompenses (C.V.R.) ! Comme ça on pourrait retirer la Palme d’or de Lars Von Trier ou encore le titre de meilleure actrice attribué à Victoire Thivisol, au festival de Venise, pour son rôle dans PONETTE.

L’histoire est très simple. On peut faire de bons films avec une histoire simple. Il n’y a pas d’effets spéciaux. On peut faire de bons films sans effets spéciaux. L’histoire se déroule en France. On peut faire de bons films en France. Le tout est assez ennuyant. Mais on ne peut pas faire de bons films en ennuyant le spectateur. Non, Lars, j’ai dit non !!! Car la réalisation de QUAND LA MER MONTE… pèche justement là où elle devrait pouvoir pallier aux arythmies du scénario (qui ne sont pas ici des défauts de rythme). Le film souffre donc d’une réalisation plus concise et plus directe. Mais nous nous arrêterons ici car nous avons trop de respect pour Yolande Moreau et le magnifique travail qui a été fait sur ce film, pour souligner les autres points négatifs et ne montrer qu’une image qui ne serait plus aussi juste. Mais ce n'est pas négatif de dire que Lars Von Trier est un mauvais réalisateur, si ça peut l’aider ?

            Concentrons-nous plutôt sur les mauvais côtés de MR. & MRS. SMITH de Doug Liman. Ce petit tâcheron d’Hollywood sait décidément bien ficeler ses mises en scène, mais il est obligé de faire tellement de concessions que ses films ne ressemblent en rien à ce qui pourrait se rapprocher de son univers. A supposer qu’il en ait un. Non, ce qu’il fait ressemble plus à du produit industriel standardisé de grande consommation. Efficace, mais sans surprises. Et puis la surenchère visuelle atteint des sommets de crétinerie malhonnête. Exemples de la théorie du « comme si de rien n’était » :

- Angelina Jolie saute de la fenêtre d’un immeuble. Chute libre de plusieurs étages. Puis, elle se rattrape sur ses pieds comme si de rien n’était. Je précise pour les plus crédules qu’elle ne possède pas de superpouvoirs, qu’elle ne connaît pas Dieu en personne et que les Gremlins sont des créatures imaginaires.

- Un peu plus tard, elle envoie malencontreusement un poignard dans la jambe de Brad Pitt qui peine à grimacer, l’enlève tranquillement et poursuit ce qu’il venait d’entreprendre comme si de rien n’était.

- Toujours dans les coups fumants, Angelina Jolie s’était auparavant sortie, comme si de rien n’était, d’une explosion de gaz qui s’est tenue juste à côté d’elle. Ils nous avaient déjà fait le coup dans PANIC ROOM, alors pourquoi pas ici ? Très finement observé, mais quitte à s’inspirer autant s’inspirer des meilleurs.

Bref, il s’agit d’un grand film à divertissement qui n’a qu’un seul but et qui y arrive assez facilement. Efficace et intellectuellement dépourvu.

Notons qu’une fois de plus Brad Pitt fait beaucoup avec peu, puisqu’il nous gratifie d’un personnage follement attrayant, d’une grande classe et particulièrement fin (alors qu’il paraît très légitime de supposer que tous ces éléments ne figuraient pas dans le script original). Il aurait convenu de lui affilier une partenaire à sa mesure car Angelina Jolie est d’une platitude à pleurer. Elle semble avoir conservé son jeu grand-guignolesque de Lara Croft et nous fait souvent sourire malgré elle. On ne s’improvise pas actrice, même dans un film qui n’est pas français. Même dans un film où il y a des effets spéciaux. Et même dans un film où l’histoire ne peut se simplifier. Succès annoncé de l’été 2005. Sans mérite.

            Si vous voulez vous détendre un peu, ne vous laissez pas abuser par le titre d’ESPACE DETENTE. Un film qui aurait sa place dans l’anthologie du film con. Mais manquant de jusqu’au boutisme, il navigue entre les sphères du film beauf et celles du film à gags qui tombent à plat. Il ne côtoiera jamais LE BONHEUR A ENCORE FRAPPE de Jean-Luc Trotignon, malgré certaines répliques et situations jouissivement débiles. L’ensemble frôle les pâquerettes, on rigole peu, les personnages sont trop caricaturaux et la mise en scène sans génie. On salue les décorateurs qui ont dû beaucoup s’amuser. Ils ont toujours été justes sans jamais être excessifs. C’est ce qui aurait dû être la constante majeure du film.

Petit coucou en passant à Noémie Kapler que je connais, et qui est très belle et très juste en Juju. Bisous affectueux de la part de Quentin.

            UN PETIT JEU SANS CONSEQUENCE était l’occasion de retrouver le très fin Bernard Rapp. En temps voulu, nous avions été subjugué par le so british TIRE A PART. Ici, sa réalisation sert toujours aussi bien les sujets qu’il entreprend mais l’histoire n’est pas intéressante et parfois mal écrite (la rencontre entre Sandrine Kiberlain et Jean-Paul Rouve est rédigée de manière à surprendre plus le spectateur qu’à rendre crédible leur relation adultère). Et puis il y a un personnage particulièrement méprisable : celui de Sandrine Kiberlain. Elle campe une Claire qui ne s’assume pas, qui n’assume pas son adultère et qui n’assume pas de ne pas s’assumer. On se demande comment le personnage d’Yvan Attal a pu en tomber amoureux. Ce dernier est particulièrement touchant, mais nous reparlerons de lui d’ici quelques lignes. Enfin, Jean-Paul Rouve est le personnage le plus intéressant de tous. Le plus complexe aussi. Mais il joue une fois de plus tout en décalé, le sourire en coin, et son manque d’intériorité plaque le personnage dans un flou qui n’est pas un flou artistique. Du grand gâchis ! Hé, messieurs de la C.V.R., il y a de l’usurpation de César dans l’air !

ANTHONY ZIMMER 

            Revenons à Yvan Attal. Il campe dans ANTHONY ZIMMER l’un des meilleurs rôles de sa carrière. Et sûrement l’un des plus jouissifs à interpréter.

Le film de Jérôme Salle est intéressant à plus d’un titre. D’abord parce que c’est un vrai film sur le mystère, l’usurpation et l’inconnu. Dès le début, le réalisateur retranscrit une atmosphère qui nous capte par les différents points d’interrogation émis. Tout est flou (sauf Jean-Paul Rouve pour une fois, en même temps c’est normal il n’y est pas), mystérieux et assez peu évident. Le doute qui s’installe et l’étrangeté de la situation nous entraînent dans une dialectique du mystère particulièrement savoureuse. Belles images, intensité des plans, grands angles un poil abusifs. On est véritablement sous le charme de Sophie Marceau et de Yvan Attal dont le jeu d’apparences crée une ambiguïté et un doute permanents. C’est fin, intelligent et beau. Du moins toute la première partie, car lorsqu’il s’agit de développer l’intrigue le scénario perd pied du fait de son indigence. Lorsque nous commençons à comprendre que Yvan Attal est Anthony Zimmer et que le film ne va rien nous apprendre d’autre, l’intérêt suscité diminue, et les derniers artifices du film ne parviennent qu’à le réduire à un paquet de poudre qu’on nous aurait jeté aux yeux. On pense à THE SIXTH SENSE.

Reste qu’il faudra suivre Jérôme Salle tant sa mise en scène se révèle inspirée, rythmée, sobre et parfois même, brillante.

ANTHONY ZIMMER

            Dans NOS AMIS LES FLICS de Bob Swaim, Frédéric Diefenthal est encore accessoire et Armelle Deutsch sexuellement désirable. Leurs compères, quant à eux, font ce qu’ils peuvent pour pallier le manque de direction d’acteurs.

Ce sont encore les gentils braqueurs qui volent l’argent des autres, qui ont raison. Et nos amis les flics en prennent pour leur grade. Non, c’est pas vrai : on n’a pas le droit de dire du mal de nos amis les flics, en France.

Faussement subversif. Faussement drôle. Et les seins d’Armelle Deutsch ? C’est pas du faux quand même ?

            David Mamet est un immense auteur et parfois un bon réalisateur. Mais pas cette fois-ci. SPARTAN n’a même pas été distribué en France. Et c’est normal !!! Tout y est d’une banalité affligeante et sans aucune originalité (ce qui est un comble pour l’auteur de THE SPANISH PRISONER !). Il s’agit plus d’un téléfilm destiné à M6 l’après-midi (tiens, un mot qui a deux sexes !) que d’une œuvre artistique. Reste Val Kilmer. Acteur aussi doué qu’ingérable, qu’on regrette de ne pas voir plus souvent dans des rôles plus amples et plus consistants.

            Génial. Voilà un mot suremployé, la plupart du temps à mauvais escient, mais qu’il convient d’appliquer au talent d’acteur de Sean Penn. Si l’on devait compter les meilleurs comédiens actuels sur une main, aucun doute qu’il en ferait partie. Il enfonce encore le clou dans THE ASSASSINATION OF RICHARD NIXON, film au demeurant fort sympathique, mais qui doit beaucoup à la composition de cet acteur dont on ne compte plus tous les excellents choix de rôles.

Mais comment fait-il ? Telle est la question qui nous hante lorsqu’il apparaît sur l’écran et qu’il joue. Lorsque la critique touche à ses limites et qu’elle ne peut plus analyser, alors l’adjectif « génial » est étymologiquement le mieux adapté.

            Je préfère ne pas employer d’adjectif quant à la composition de Jean-Paul Rouve dans JE PREFERE QU’ON RESTE AMIS. Je préfère oublier l’idée même du superlatif. Je préfère oublier avoir vu ce film plutôt que d’en parler. Je préfère qu’on reste amis.

            Je préfère ne pas parler non plus de DOUBLE WHAMMY de Tom DiCillo. On ne peut pas remplir des pages en brodant sur l’insignifiance personnifiée.

            Revoyons ensemble deux comédies françaises qui nous ont beaucoup fait rire un temps. Essayons de savoir si certaines formes de rire arrivent à traverser les années.

CHACUN CHERCHE SON CHAT de Cédric Klapisch est une ode lumineuse à un quartier de Paris que la charmante Garance Clavel parcourt de long en large. Véritable McGuffin, Gris-Gris n’est que le ciment des rencontres de personnages et de lieux pittoresques. C’est frais, sans prétention aucune, d’une liberté insouciante et d’un rapport humain devenu personnage principal du film. Tout cela fonctionne encore parfaitement et nous allège le cœur d’une manière simple et amicale. Ironie ultime : la scène la plus drôle reste le moment où le sentiment se désincarne : lorsque Garance Clavel fait l’amour avec Romain Duris. De la bête de dialogue !

Sorti deux ans auparavant, NEUF MOIS de Patrick Braoudé est une comédie efficace qui m’avait valu de voir, pour la première fois de ma vie, une salle de cinéma hilare, applaudissant jusqu’à la fin du générique. Le film n’est plus aussi incisif car la réalisation pâtit des effets de l’époque auxquels Braoudé s’était abandonné. Lui-même en fait des patatonnes. Etonnamment, cela passe. Philippine Leroy-Beaulieu est plus subtile et toujours aussi belle. Pourquoi les bons réalisateurs s’intéressent-ils si peu à elle ? Enfin, précisons que les modes de l’époque ont rendu Daniel Russo et Catherine Jacob encore plus beaufs que les personnages n'étaient dessinés.

Plutôt bien écrit, parfois très drôle, c’est assez plaisant en plein été. On peut s’en réjouir si l’on considère tous les films inutiles qui fleurissent sur nos écrans estivaux. Je préfère qu’on reste sur le Champ de Mars à voir fleurir autre chose…

Mis en lumière par MAYDRICK dans LUMIERES
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20 juillet 2005 3 20 /07 /juillet /2005 00:00

QUESTION : Quel réalisateur français a dit : « Je n’ai aucun complexe vis-à-vis du cinéma américain, sauf économique bien sûr » ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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1 juillet 2005 5 01 /07 /juillet /2005 00:00

QUESTION : Quel est le premier film français à avoir été tourné en stéréo dolby 70 mm ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 17:08

Le classement après les 20 premières questions :

6 points : MANUE LA CLOCHARDE - MOVIE
3 points : LE SEB
2 points : DON LOPE
1 point : DR. DEVO - WAKINOURS - GRIBOUILLE

 

QUESTION : A l’origine qui devait réaliser EMPIRE DU SOLEIL ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 16:05

Question de rapidité...

 

QUESTION : Quel est le nom de code de NIKITA ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 12:05

QUESTION : Quel est le point commun entre les rôles joués par Bernard Fresson dans MADO de Claude Sautet et PLACE VENDOME de Nicole Garcia ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 11:45

QUESTION : A quel réalisateur était destiné le scénario de BONNIE AND CLYDE ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 10:53

QUESTION : Dans L’ARMOIRE VOLANTE, qu’y a-t-il dans l’armoire que Fernandel tente désespérément de retrouver ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 00:00

QUESTION : De quel film est tirée cette réplique : « Je m’appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare-toi à mourir » ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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29 juin 2005 3 29 /06 /juin /2005 14:13

QUESTION : Quel comédien, victime d’un accident de voiture en 1956, a eu le visage refait par la chirurgie esthétique ?


Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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