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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:15

            Voici un jeu surprise.

            Vous devez trouver le réalisateur de cette publicité. Vous gagnerez 5 points si vous donnez la bonne réponse.

 

 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier.

            Toute réponse parvenue après 21h25 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:05

            Sur l'image présentée ci-dessous, vous devez reconnaître la personne qui est ainsi grimée, ainsi que le film d'où est extraite cette capture.

Pour effectuer une proposition vous devez impérativement coupler le nom de la personne ainsi que le titre du film. Toute réponse incomplète sera considérée comme fausse. En revanche, deux bonnes réponses (nom + titre) rapporteront 5 points.




 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier.

            Toute réponse parvenue après 21h15 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
Poster un commentaire -
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:45

            Voici 5 morceaux musicaux extraits de bandes originales. Vous devez trouver de quels films ils proviennent. Toute bonne réponse vous rapportera 2 points.

 

 

1.
 
2.
 
3.
 
4.
 
5.

 

 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier. Cependant, vous n'êtes pas obligés de grouper vos réponses.

            Toute réponse parvenue après 21h05 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:35

            Je vous propose maintenant de jouer avec le film de Stanley Kubrick : DOCTEUR FOLAMOUR OU : COMMENT J'AI APPRIS A NE PLUS M'EN FAIRE ET A AIMER LA BOMBE.

Ci-dessous 7 images qui en sont extraites. Vous devez les replacer dans l'ordre chronologique du film.

Si vous y arrivez, vous gagnerez 5 points.

 

 

1.

01

 

2.

02

 

3.

03

 

4.

04

 

5.

05

 

6.

06

 

7.

07

 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier.

            Toute réponse parvenue après 20h45 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:20

            Pour gagner les 5 prochains points, il va vous falloir reconnaître l’auteur des mémoires dont voici le tout début.

 

 

 

                « Ne bouge pas d’ici », dit mon père. Et il me fait une courbette. J’écoute rarement quand il me parle, mais il parle d’un ton si pressant, si suppliant, que je reste immobile par curiosité.

                Qu’est-ce qu’il fabrique ? Pourquoi ne veut-il pas que j’aille avec lui ? A-t-il donc de l’argent pour mettre les pieds dans un magasin pareil ? Je n’ai plus le temps de le lui demander. Mon père est déjà entré dans l’épicerie fine bourrée de clients.

                Je ne bouge pas. Je saute juste d’un pied sur l’autre parce qu’ils me brûlent dans mes chaussettes trop étroites.

                Je me suis souvent creusé la tête pour savoir pourquoi mon père s’incline devant les petits enfants.

                Je me l’explique comme ça : autrefois, mon père était chanteur d’opéra et il a adopté la coutume des courbettes quand il a été invité au Japon. Une fois j’ai vu mon père, qui ne se savait pas observer, faire des grimaces devant un miroir. Des grimaces à couper le souffle, d’une magie hypnotique comme les masques de théâtre Kabuki. Sa poitrine se soulevait et s’affaissait violemment. Même sa veine jugulaire gonflait. Mais aucun son ne sortait de sa gorge.

                « Voilà, tu as compris », je me dis, « il ne peut pas chanter ».

                Cette histoire de chanteur d’opéra, c’est de la blague.

                Personne n’a jamais entendu chanter mon père. En tout cas il est pharmacien, pas chanteur d’opéra.

                Personne ne sait d’où il vient, ni ce qu’il a fait. On ne sait rien. Il ne fait confiance à personne.

                Nous, les gosses de la rue, appelons mon père « Bouboule », ou plus simplement « Mazda ». En effet, dans la lumière, son crâne brille comme une ampoule électrique. On l’appelle aussi « Betterave » parce que quand il se rase la tête, on croirait qu’il gratte une betterave. Il ne peut vraiment pas se servir de son rasoir. Ma mère, elle le lui prend des mains. Mais elle aussi, bien qu’elle soit plus adroite, lui arrache des grands lambeaux de peau.

                Quand c’est son anniversaire, ce jour-là seulement, mon père va chez un vrai barbier. Cette sorte de nabot manie son rasoir dangereusement aiguisé comme un boucher juif, et pourtant il n’a jamais blessé mon père. Un jour, ma mère est même allée l’espionner. Elle a collé sa figure contre la vitrine en retenant sa respiration et observé les pirouettes agiles du nain autour de sa tête. Quand tout fut fini, mon père a posé intentionnellement et un peu ostensiblement soixante centimes sur un plateau alors qu’un rasage n’en coûte que cinquante !

                Mon père fait toujours le dandy pour cacher sa misère. Ce n’est pas facile, parce que sa soi-disant garde-robe, composée exclusivement de ce qu’il a sur le corps, peut tomber en morceaux à chaque instant comme la chair pourrie d’un lépreux. Je pense que c’est la raison pour laquelle il se déplace avec tant de précautions. Il ne s’appuie contre rien, ne plie plus le coude ni le genou, ne se baisse plus, reste toujours debout. Il économise ses mouvements au maximum pour éviter toute fatigue à ses guenilles. Le cul de son pantalon, ses coudes et ses genoux usés sont tellement élimés que l’on peut voir sa peau à travers la trame. Ses chaussures cirées comme un miroir sont si fragiles qu’elles menacent de se morceler à chaque pas. Il semble toujours aux aguets d’un obstacle contre lequel il pourrait buter. J’ai l’impression qu’il plane plus qu’il ne marche. Il touche à peine le sol. Il fait ça parce que les semelles de ses chaussures ne tiennent plus à l’empeigne. Une semelle de ce genre, dans des conditions de marche normales, se refermerait comme une mâchoire de crocodile et claquerait bruyamment à chaque pas en touchant terre. Mais mon père a mis au point une technique qui cache l’état catastrophique de ses chaussures. En marchant il soulève toute la jambe vers l’avant, légèrement au-dessus du sol, directement à partir de la hanche comme si elle était connectée à un élastique, pour que la semelle et l’empeigne ne se séparent pas, puis il l’envoie effleurer le sol à nouveau comme un yo-yo.

                De toute façon, son monocle accroche l’œil en premier. En vérité ce n’est pas du tout un monocle, mais un verre de lunettes. Et mon père a le culot de se pincer ce tesson devant l’œil gauche. Sans quoi il ne voit rien. Il est aveugle de l’œil droit. En tout cas, ce simili monocle sauve son abominable costume et personne ne peut se moquer de lui.

                Cela fait déjà une éternité qu’il est entré dans cette épicerie. Je regarde dans toutes les directions pour repérer un endroit où je pourrais uriner.

                On l’appelle « Bouboule » à cause de ses énormes organes génitaux. Mais « Bouboule » est aussi le diminutif de « bouledogue ». Et ce n’est pas seulement à cause de son crâne – bien que les bouledogues anglais aient vraiment l’air chauve – mais de tout son visage.

                Je l’ai entendu dire que les mâchoires des bouledogues et des requins, avec leur double rangée de dents, ne peuvent plus s’ouvrir quand ils ont mordu. C’est ce qui rend ces animaux si dangereux.

                Même si je crois pas que mon père puisse mordre quelqu’un, j’espère au moins qu’à première vue les gens ont peur de lui. Et pas seulement à cause de sa tête de bouledogue. Il a aussi des muscles d’une force peu commune et il est taillé comme un athlète. Mais je me raconte des histoires. Un étranger ne peut pas voir ses muscles. Il le prend cyniquement pour un chauve. Habillé, mon père paraît moins fort. Sa tête de bouledogue n’impressionne personne. J’ai appris comme ça que les bouledogues, considérés comme des monstres par la plupart des gens, sont notoirement inoffensifs, et même très peu connus. J’en ai été témoin moi-même, quand un petit garçon a dit à sa mère en en voyant un : « Regarde maman, un cochon qui passe… » Je sais que dans le meilleur des cas, mon père est considéré comme un cochon inoffensif. Ca me rend triste. Parce que j’aime mon père et que j’aurais voulu qu’il fasse peur aux gens. Quand une personne est pauvre, sa seule arme est de faire peur aux autres.

                Ces pensées pénibles et la faim me donnent un tel vertige qu’un nuage noir commence à se former devant mes yeux…

                Subitement, mon père jaillit hors de la boutique. Une voix se met à crier :

                - Arrêtez ce voleur ! Assommez ce chauve avec quelque chose ! Ne le laissez pas s’échapper !

                Le commerçant se heurte à moi, m’envoie valdinguer sur l’étalage de fruits devant son magasin. Je ramasse à toute vitesse les pommes éparpillées partout jusqu’au milieu de la rue, les entasse dans mon tablier, et je détale sans savoir dans quelle direction aller. Hors d’haleine, cramponné à mon tablier, je maudis notre misère, le vol, l’épicier et mon père qui est responsable de ce bordel.

                Je fonce, un poing sur ma rate. Avec l’autre je serre mon tablier rempli de pommes qui cogne contre mes jambes et ralentit ma course. Le claquement de mes semelles sur l’asphalte fait écho dans ma tête comme un battoir à tapis. Mon souffle court, violent, larde mes poumons de coups de poignard. Quand je me rends compte que je pisse dans mon pantalon, il est trop tard pour ouvrir la braguette. Je sens la coulée chaude descendre à l’intérieur de mes cuisses. Je n’ai pas voulu trahir mon père et pisser contre la boutique.

                Nom de Dieu ! Où est-il ?

 

 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier.

            Toute réponse parvenue après 20h35 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:10

            Toute personne répondant correctement à la question ci-dessous remportera 5 points.



Dans quel film cet homme arbore ce tatouage ?
 

 

 

 

            Une seule proposition par personne. Impossible de la modifier.

            Toute réponse parvenue après 20h20 sera considérée comme nulle.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:00

C'est donc l'heure de reprendre où nous nous étions arrêtés. Ce soir, toujours des jeux, toujours un film pour le vainqueur.

Pour chaque jeu les règles vous seront énoncées. Les commentaires seront désactivés donc toute personne donnant une bonne réponse se verra créditée des points correspondants.

Il y aura 15 jeux, ce qui nous mènera à minuit.

S'il y a égalité en haut du tableau, une question subsidiaire départagera les joueurs.

Première manche dans 10 minutes.

Mis en lumière par MAYDRICK dans NOCTURNES
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 20:00

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Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 14:44

QUESTION : Quel couple rentre dans le bar du Zombie pour boire un verre, juste après être sorti du commissariat de police ?

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans QUIZZ
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 02:37

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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