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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 20:00

RAQUEL WELCH

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 09:00

--------------  ESPACE 1789  --------------
---------  SALLE FLOREAL  ---------

Lundi 2 janvier 2017, 18h15
PAPA OU MAMAN 2 de Martin Bourboulon

 

                Que voyons-nous au loin alors que nous sommes encore à quelques enjambées de l’Espace 1789 ?  Des affiches ! Oui, ces satanées affiches en papier comme celles qui trônaient jadis en façade de chaque plexe. Et pas n’importe lesquelles. Des affiches grand format en veux-tu en voilà. Et d’autres encore en format moyen. Il faut dire qu’il y a ici beaucoup d’espace à combler. Ainsi sont annoncés les films à l’affiche et ceux qui le seront prochainement. Ici, pas d’écrans LCD dont les palpitations vous agressent les pupilles. Dans le très grand hall, vous trouverez aussi quelques articles concernant les films projetés. Enfin un endroit suffisamment vaste pour accueillir les spectateurs lorsqu’il fait trop froid ou qu’il pleut. D’autre part, la devanture est aussi abritée sur une grande surface, ce qui permettre d’attendre patiemment devant le plexe si besoin est.
 

Une grande caisse nous attend, avec une jeune femme qui semble perdue derrière sa vitre. Avec une grande gentillesse elle nous délivre notre large ticket qui ressemble bien plus à un billet de spectacle. Chouette ! Pour une fois nous avons un peu l’impression de nous cultiver en allant au cinéma. Il faut dire que c’est un lieu ou les salles accueillent aussi des spectacles. C’est comme cela qu’il faut comprendre les divers projecteurs qui ornent la salle.
 

Sur la droite, il existe une espace qui a l’air de faire de la restauration. Je n’ai pas bien regardé en détail, mais il me semble qu’il s’agit d’un endroit propice pour échanger avant ou après la séance. Ou plutôt lorsqu’il s’agit d’un spectacle car l’endroit n’a pas l’air ouvert et probablement qu’il ne l’est que lorsqu’il y a affluence.
 

Avant que la séance ne débute, j’en profite pour aller faire un tour aux toilettes. Evidemment, il n’y a pas eu beaucoup de passage mais je dois avouer que ce sont les toilettes les plus propres qu’il m’ait été donné de voir dans un plexe. L’endroit sent même un peu trop fort le détergent. Alors, certes, elles n’ont pas le côté moderne de celles des plexes derniers-nés, et tout cela donne plus à penser à une ancienne salle de spectacle rénovée, il n’empêche que cela est préférable à ces toilettes non entretenues qui sont trop souvent la norme.
 

La salle peut accueillir pas loin de 200 personnes et pourtant nous ne serons que 2 pour cette projection. Malgré le côté légèrement suranné de la déco, les strapontins semblent bien neufs et alternent de manière aléatoire entre les sièges rouges et ceux violets, plus nombreux. L’installation sonore est visible et promet une belle immersion. Il y a des baffles partout, chacune installée non loin de sa voisine. Devant, sur les côtés, derrière. Les lumières sont assez coquettes et proviennent du fond de la salle ainsi que des côtés. En fait, avec ses moyens limités, la salle cherche à être la plus conviviale possible, essaie de marier une certaine sobriété tout en cherchant à ne pas être morne. Même s’il faut noter une sortie de secours trop visible et trop laide, et des extincteurs qui viennent rompre avec le charme de la salle.
 

L’écran est bizarrement enfoncé dans une sorte de niche. Comprenez par là que ses deux murs directs sont bien plus avancés. En revanche, sans ces côtés, cela aurait permis de poser là un écran bien plus large. Autant privilégier les premières places pour un confort visuel optimum.
 

Bien qu’elle n’accueille pas 200 personnes, la salle est pourtant très grande. Vous aurez donc beaucoup de place pour vous installer confortablement. Les spectateurs aux grandes jambes seront à la fête. Ceux de petite taille un peu moins car les fauteuils sont tous au même niveau. Il vous faudra donc espérer ne pas avoir une personne trop grande placée devant vous. Mais une fois installés, vous bénéficierez de sièges confortables, à mi-chemin entre le moelleux d’U.G.C. et la fermeté de Pathé.
 

Comme prévu, le son de la salle bénéficie d’un modelé très riche avec de belles variations. L’image n’est pas en reste et révèle très certainement du 4K. L’écran, lui, est légèrement trop brillant et admet quelques reflets lorsque les blancs côtoient trop de noirs.
 

Pour ce qui est des blocs lumineux, il faut signaler celui qui indique la sortie de secours, à gauche de l’écran. Il casse l’obscurité de la salle qui, sinon, serait très appréciable compte tenu de la belle hauteur sous plafond et surtout du renfoncement de l’écran. Il y a aussi le bloc de sécurité au-dessus de la porte par laquelle nous sommes entrés, mais si vous n’êtes pas placés trop à droite et de préférence dans les premiers rangs, il échappera à votre angle de vue.
 

La spécificité qui fait que l’Espace 1789 se démarque des autres plexes vient dans ce qu’il propose avant le film.
 

D’abord, aucune musique d’attente avant  les bandes-annonces. Et uniquement des bandes-annonces. Aucune publicité. N’est-ce pas cela le luxe ? En plus, ce ne sont que des films qui sont diffusés ou seront diffusés ici. Bah, c’est vraiment délicieux car cela permet de voir des bandes-annonces de films que nous avons déjà vus. Dans ce sens-là, le circuit est bien plus fascinant !
 

Dix minutes de bandes-annonces. L’Espace 1789 a compris qu’il est inutile de gaver son public. Il est bien plus intéressant de le régaler. Et pour cela, il sort sa botte secrète : le court métrage. Eh oui ! Ca, c’est la belle surprise. Un petit film (déjà vu mais peu importe) qui permet de découvrir peut-être un futur réalisateur de longs métrages, mais surtout qui permet de mettre en avant la valeur cinéma autour d’une passion commune. Ca, c’est de l’entrée en matière ! De là à conclure qu’une séance de cinéma sans court métrage c’est comme faire l’amour sans préliminaires…
 

Après ce court métrage, les lumières de la salle se rallument pendant une minute. Comme lorsqu’il y avait un entracte et que nous achetions des Miko à l’ouvreuse. Nous n’irons pas jusque-là. Les lumières s’éteignent doucement. Elles ne se rallumeront que bien plus tard, alors que le générique de fin en est à peu près à la moitié. D’ailleurs, seules les lumières du fond de la salle se rallument avec une lenteur exquise.
 

Il est temps de quitter la salle, chose que nous ne sommes pas pressés de faire car les séances ne s’enchaînent pas à une allure déraisonnable, comme à l’U.G.C. Ciné Cité Les Halles. Et, comble de la bienséance, le jeune homme du personnel qui entre pour vérifier la salle, a l’élégance de na traîner aucun sac poubelle. Certains pourraient en prendre de la graine. Il nous dit même au-revoir en nous croisant. Mais là, ce n’est plus la politique de certains plexes qu’il faudrait revoir, non, il faudrait les raser purement et simplement.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 02:16

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 20:00


LSD - INFERNO PER POCHI DOLLARI

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 07:12

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 20:00

JAKE GYLLENHAAL

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 02:00

---------  U.G.C. NORMANDIE  ---------
---------------  SALLE 4  ---------------

Mercredi 28 décembre 2016, 19h10
PATERSON de Jim Jarmusch

 

                Ce n’est pas parce que l’U.G.C. Normandie se situe sur les Champs-Elysées qu’il faut s’attendre à un plexe de luxe. Et pour tout dire, ce n’est pas un plexe mais plutôt un couloir. Un couloir partagé avec le Lido et auquel il faut prendre garde car si nous ne faisons pas attention, nous nous retrouvons à attendre dans la file du Lido qui se masse devant l’entrée. Enfin, surtout à cette heure, car dans la journée il doit y avoir moins de monde.
 

Les bornes de réservation sont prises d’assaut alors qu’il suffit d’aller au bout du couloir pour parvenir à la caisse où il n’y a personne. L’ouvreuse discute avec le caissier. Une bonne humeur transparaît. Il n’empêche que nous sommes dans un couloir, qui plus est agrémenté des bruits de discussions émises par la foule du Lido. Rien de bien propice à l’ambiance cinématographique. Mais bon, nous échappons au traditionnel mur de sucreries, le manque de place a parfois du bon.
 

Le caissier est très sympathique. Il semble heureux d’avoir enfin un client, tout du moins quelqu’un qui vient lui donner une raison à sa présence. Il me remet un ticket avec un grand sourire et une fierté non feinte d’avoir enfin pu faire ce pour quoi il est payé. Le ticket est aussi laid que tous ceux qu’U.G.C. délivre désormais en caisse. L’ouvreuse l’a remarqué et s’empresse de le déchirer pour exprimer de manière non verbale tout ce qu’il mérite.
 

L’entrée se fait à gauche de la caisse. Il suffit de descendre quelques marches pour débarquer dans la salle, à la gauche de l’écran, ce qui signifie, vous l’aurez compris, que vous êtes visible par tout le public. Ce qui est d’autant plus étrange qu’une raison doit m’échapper pour laquelle la salle n’a pas pu être conçue à l’inverse. En apparence, rien ne s’y oppose.
 

Cette salle 4 est quelque peu atypique avec son allée qui longe les rangées et ses formes bizarroïdes, toujours sur le même côté, qui brisent le côté quadrilatère des salles conventionnelles.
 

Une autre allée partage les sièges. Deux sur la gauche, huit sur la droite. C’est une salle moyenne qui recense tout de même 161 strapontins. Les traditionnels sièges bleus d’U.G.C. avec leur moelleux profond et le revers de leur dossier en bois. Alors, pour faire rentrer autant de sièges dans une salle de cette dimension, il fallait bien ruser quelque part. C’est simple : une fois assis, vos genoux touchent le dossier en bois de devant. Et encore, je change de place car celui devant est défectueux et s’affaisse en arrière plus que les autres. Vous l’aurez compris, au niveau de la place, mieux vaut ne pas vous trouver dans une salle bondée. Dans ce cas-là, vous serez aussi confrontés au manque de visibilité occasionnée par la présence d’une personne un peu trop grande assise juste devant vous. Heureusement, ce soir-là, il n’y avait que 43 personnes dans la salle, ce qui était amplement suffisant pour trouver une place convenable.
 

Comme cette salle est plus profonde que large, je vous conseille de ne pas vous éloigner plus loin que la moitié de salle, pour bénéficier du meilleur confort de visionnage. Passé cette limite, l’écran pourra apparaître de plus en plus petit, et c’est bien connu : le cinéma, cela se regarde de près, sinon on ne voit pas tout.
 

Très belle image, mais un son qui manque d’impact et surtout de richesse dans la provenance des sources. Cette salle aurait bien besoin de repenser totalement son système audio.
 

Une longue toile d’araignée pend du plafond, ce qui provoque une ombre portée sur l’écran pendant les bandes-annonces. Je pense au film et je me dis qu’heureusement la lumière ne vient plus du fond !
 

Les bandes-annonces ne sont toujours pas diffusées en plein écran et, qui plus est, comme les lumières de la salle restent allumées, cela crée des halos lumineux sur l’écran qui perturbent grandement par une lumière orangée, la vision des ces publicités. Et d’ailleurs, il faut souligner que la projection du film est elle aussi perturbée par une lumière. Il s’agit de celle qui provient du corridor par lequel les spectateurs entrent (à la gauche de l’écran, si vous avez bien tout suivi jusque-là). Forcément, elle est extrêmement visible pendant tout le film, et elle arrive même à faire oublier le bloc lumineux de sécurité qui indique la sortie, au même endroit. C’est vraiment une erreur très dommageable car avec le côté atypique de cette salle, sans cet effet lumineux, il est fort à parier qu’elle bénéficierait d’une belle obscurité pour le film.
 

Notons aussi que les lumières de la salle se rallument pendant le générique de fin, mais elles ont au moins le tact de faire cela avec la plus grande douceur possible. Et puisque nous sommes dans la délicatesse, mention spéciale à la jeune femme du personnel en charge de la propreté de la salle, qui n’entre qu’une fois le générique terminé et qui fait son travail sans sac poubelle à la main.
 

A part cela, une chose assez étonnante. Sur les Champs-Elysées, avant les bandes-annonces, la musique d’ambiance c’est de la musique classique. Cela change des beats infernaux diffusés à l’U.G.C. Ciné Ciné Les Halles, par exemple. C’est une question de génération ou de valeurs ? Ce que je sais du public de cette séance, c’est qu’il était assez mélangé en termes d’âges et de classes sociales. Je dirais même que c’était pareil qu’aux Halles, avec un jeune qui n’arrête pas de consulter son téléphone toutes les dix minutes, un couple plus âgé au premier rang qui l’a fait une fois, et des personnes âgées qui chuchotent beaucoup pendant la séance quand elles ne peuvent se retenir d’aller soulager leur vessie. Alors, pour la musique classique, je dirais qu’on achète sa quiétude comme on peut.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 01:00
CLASSEMENT
1256 pointsKENNEBUNKT
548 pointsZOZEF
223 pointsRONNIE
147 pointsDADA
119 pointsJIPE
97 pointsTITINE
68 pointsSAMOM
56 pointsHAMLET
35 pointsODOMAR
19 pointsGUCHO
18 pointsMAXLAMENACE_89
16 pointsLIMBO
10 pointsFFX
 LMK
9 pointsAKARIZA
 SEB
 CINEMIK
8 pointsAL
6 pointsBEHEMOTH

 

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 20:00

1. LA CADUTA DEGLI DEI Luchino Visconti (1969)

2. THE NAKED AND THE DEAD Raoul Walsh (1958)

3. LOLA MONTES Max Ophüls (1955)

4. FLAMINGO ROAD Michael Curtiz (1949)

5. SALO O LE 120 GIORNATE DE SODOMA Pier Paolo Pasolini (1975)

6. GENTLEMEN PREFER BLONDES Howard Hawks (1953)

7. DISHONORED Josef von Sternberg (1931)

8. THE NIGHT OF THE HUNTER Charles Laughton (1955)

9. JOHNNY GUITAR Nicholas Ray (1954)

10. KALINA KRASNAYA Vasiliy Shukshin (1974).

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 04:38
CLASSEMENT
1246 pointsKENNEBUNKT
548 pointsZOZEF
223 pointsRONNIE
147 pointsDADA
119 pointsJIPE
97 pointsTITINE
68 pointsSAMOM
56 pointsHAMLET
35 pointsODOMAR
19 pointsGUCHO
18 pointsMAXLAMENACE_89
16 pointsLIMBO
10 pointsFFX
 LMK
9 pointsAKARIZA
 SEB
 CINEMIK
8 pointsAL
6 pointsBEHEMOTH

 

 

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