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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 20:00

BODY DOUBLE

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:57
CLASSEMENT
1315 pointsKENNEBUNKT
519 pointsZOZEF
212 pointsRONNIE
139 pointsDADA
119 pointsJIPE
102 pointsTITINE
53 pointsSAMOM
48 pointsHAMLET
35 pointsODOMAR
19 pointsGUCHO
18 pointsMAXLAMENACE_89
17 pointsCINEMIK
16 pointsLIMBO
10 pointsFFX
 LMK
9 pointsAKARIZA
 SEB
8 pointsAL
6 pointsBEHEMOTH

 

 

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 22:00

--  GAUMONT OPERA CAPUCINES  --
----------------  SALLE 1  -----------------

Vendredi 10 février 2017, 20h30
LION de Garth Davis

 

Il existe des plexes dont nous nous disons qu’ils seraient sublimes s’ils n’étaient pas si mal exploités. C’est le cas du Gaumont Opéra Capucines qui turbine comme une grosse entreprise, et qui n’utilise que très peu le potentiel du lieu. Son emplacement est remarquable, tout en coin de rue, avec une façade arrondie qui lui donne un charme fantastique. Le même que le Grand Rex a perdu depuis longtemps à cause de ses hideux écrans lumineux. Ici, ce sont d’immenses toiles qui représentent les affiches des films qui accueillent les spectateurs. Le hall est très grand mais complètement désordonné. Il y règne un capharnaüm monstre. Cordons de sécurité disposés bizarrement, caisses à plusieurs extrémités, public bruyant, vigile rude et pas accueillant et, bien sûr, toute la décoration du plexe dédiée à la Gaumont. Nous rêvons au caractère de haut standing que pourrait revêtir le lieu si son immensité était conçue sans que l’utilitaire soit le seul mot d’ordre. C’est un sacré gâchis.
 

Point positif : le personnel reste sympathique et souriant même en cas d’affluence. C’est déjà ça.
 

Pour accéder à la salle1, il faut monter des escalators qui nous permettent d’admirer l’espace majestueux. Ce soir, il s’agit d’une avant-première et beaucoup de monde s’est déplacé. Tant et si bien que la direction a dû ouvrir une deuxième salle, la salle 2. Il convient donc d’arriver en avance. Le film débute dans une heure et tout le monde se presse déjà. Malheureusement, les billets que nous délivre la caissière nous placent dans la salle 2, bien moins prestigieuse. Nous décidons alors de gruger. Mais, arrivés au dernier escalator, un jeune homme nous demande de lui montrer nos billets. Ce que nous faisons derechef avec un aplomb démesuré. Sa réaction est plus qu’improbable : il nous laisse passer ! Réflexe ? Générosité ? Analphabétisme ? Nous ne demandons pas notre reste et filons vers nos places.
 

La salle 1 est immense. 800 places ! Très classe. Sauf le plafond. Bien disposée. Agréable. Spacieuse. Les ouvreuses nous accueillent avec force positivisme. C’est un peu trop. Quelques places sont réservées, il faut s’avancer parmi les premiers rangs. Nous nous posons juste devant les places réservées, très bien placés que nous sommes. Les strapontins en velours rouge offrent une tenue bien droite une fois assis. On se sent soutenus et très confortables. Avec l’attente et les deux heures de film, cette position ne sera jamais un supplice. La place pour les jambes est un peu juste. Le dossier est assez haut pour pouvoir appuyer sa tête.
 

Les blocs lumineux de sécurité ne manquent malheureusement pas. Il y en a deux. Un de chaque côté de l’écran pour signifier une sortie de secours. Mais leur lumière verte est si puissante qu’ils sont extrêmement gênants. Un peu plus sur le côté, des projecteurs resteront malencontreusement allumés (à faible intensité, mais tout de même) pendant la première demi-heure du film.
 

Vu les dimensions de la salle, l’écran est très très grand. Dimensions saisissantes. Et la qualité de l’image tout aussi excellente. Le piqué est somptueux, la luminosité parfaitement calibrée. Le son est bien géré et encercle bien le spectateur. Toutefois, les oreilles sensibles noteront un volume légèrement trop fort.
 

Comme souvent pour une avant-première, les stars du film sont présentes et sont accueillies par la présentatrice de manière trop théâtrale. Poursuite sur Nicole Kidman et Dev Patel. Nous en sommes en plein show. C’est beaucoup trop.
 

La projection commence avec une demi-heure de retard. A la fin, les lumières attendent un peu avant de se rallumer mais le générique de fin en fait quand même les frais. Vu le nombre de personnes présentes, l’évacuation se fait sans cohue et de manière assez fluide. Quel dommage que ce lieu ait renoncé à rester un cinéma !

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 20:00

NATALIE WOOD

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 12:54

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 20:00

LETTRE DE GRETA GARBO

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 18:46

------------  PATHE WEPLER  ------------
---------------  SALLE 11  ---------------

Jeudi 9 février 2017, 20h30
SILENCE de Martin Scorsese

 

                La salle 11 est la plus belle du Pathé Wepler. Cela vient en grande partie de ses murs en brique qui lui confèrent un côté « comme à la maison » pourtant très éloigné de la déco de ce plexe. Il s’agit d’une salle dont les fauteuils sont séparés en leur milieu par une allée dont les marches restent éclairées de rouge au cours de la projection. D’où l’intérêt de ne pas se mettre forcément en début de rangée car lorsque la salle est comble (ce qui était le  cas ce soir-là) les corps les plus proches permettent « d’étouffer » ces guirlandes rouges. Malgré cela, il reste un bloc lumineux (en bas à gauche de l’écran) annonçant la sortie de secours, avec lequel il n’est pas possible de composer sans.
 

Cette salle est plutôt à caractère intimiste sans pour autant paraître trop petite. L’écran, lui, paraît assez bien proportionné aux dimensions de la salle. Mais il faut dire que nous étions au quatrième rang et qu’il nous paraissait là suffisamment grand.
 

Etant donné la période des vacances scolaires, la séance était complète avec bon nombre d’ados dont quelques-uns désertèrent en plein film sans faire de boucan trop manifeste. En revanche, nous avons entendu au cours du film une sonnerie de Messenger qui a retenti en plein… silence !
 

Les fauteuils sont ici des strapontins peu agréables pour nos derrières au bout de trois heures. Il faut dire que le manque de place oblige à se tortiller régulièrement pour chercher une bonne position qu’on ne trouve jamais. Pour les personnes plutôt grandes, le dossier n’est pas non plus assez haut pour appuyer sa tête. En revanche, le dénivelé de la salle a été très bien évalué car il faut vraiment que la personne de devant soit très grande pour ne pas voir les sous-titres.
 

Du point de vue technique, l’image manque d’éclat. Le contraste et la luminosité devraient être mieux réglés pour un meilleur confort visuel. Le son, lui, est correct sans être exceptionnel, surtout quand on connaît l’Atmos de la salle 1.
 

Evidemment, les lumières de la salle se rallument en plein générique de fin, ce qui nous fait toujours hurler.
 

En sortant, nous constatons l’état de la salle. C’est un vrai dépotoir. Il y traîne de la nourriture et de multiples papiers. Dans le hall, c’est à peu près la même chose : le sol est impacté de pop-corn dans des proportions hallucinantes. Impossible de ne pas marcher dessus. Outre ses couleurs immondes et son côté défraîchi, le Pathé Wepler reste un plexe sale et repoussant.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 01:00

Mis en lumière par MAYDRICK dans LANTERNE MAGIQUE
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 21:08

-----------  U.G.C. GOBELINS  -----------
----------------  SALLE 3  ----------------

Mardi 8 février 2017, 19h50
LA LA LAND de Damien Chazelle

 

                A deux pas des Fauvettes se trouve l’U.G.C. Gobelins, ce qui est bien pratique pour comparer qu’entre les deux plexes c’est le jour et la nuit. L’U.G.C. Gobelins est une sorte de relique d’un temps révolu, une antiquité où tout tient en place hors des limites du raisonnable. Le genre de plexe sur lequel on tombe sans trop comprendre pourquoi il a échappé aux affres de la modernité et sans comprendre non plus comment les diverses rénovations et adaptations ont pu en faire un lieu à ce point dysfonctionnel et si peu adapté au public.
 

D’abord, le hall est très petit, délimité par toutes sortes de délimitations que composent des cordons de sécurité en veux-tu en voilà. Ce n’est déjà pas franchement accueillant mais cela a le mérite de pouvoir abriter un petit nombre de personnes placées dans la file d’attente de la caisse ou des bornes automatiques. Encore faut-il qu’il n’y ait pas trop d’affluence sans quoi l’exigüité du lieu vous fera déborder sur la devanture du plexe forcément en proie au climat local.
 

Ce jour-là, c’est les vacances scolaires et il y a un peu de monde à la caisse. Il faut s’armer de patience car il n’y a qu’une seule caissière. La seconde caisse n’est pas ouverte malgré l’affluence. Incompréhensible. Alors qu’une hôtesse ne passe son temps qu’à déchirer les billets de ceux qu’elle autorise à rentrer dans le réseau des salles.
 

Ma caissière n’est pas particulièrement chaleureuse. Elle est un peu trop apprêtée et son maquillage trop colorée. Elle correspond parfaitement au style 80’s dans lequel ce plexe semble s’être arrêté. Je comprends que son manque de sympathie rallié à une nervosité palpable est probablement dû à sa récente entrée en poste. Peut-être même est-ce son premier jour. Je bénéficie d’une invitation de S.N.D. et elle ne sait pas quel code taper à sa caisse pour me délivrer mon sésame. Une légère panique l’envahit, elle se précipite sur un gros cahier dans l’espoir de trouver ce code, mais ne parvenant pas à ses fins, elle s’enquiert auprès de la déchireuse de billets qui lui donne la réponse. J’en conclue qu’il s’agit de sa supérieure ou, tout du moins, d’une personne plus ancienne dans le plexe. Cette déchireuse, elle, est clairement antipathique. Ni bonjour, ni merci, ni bon film, un regard à peine échangé, une indication de salle bafouillée prestement et un ticket presque jeté dans mes mains. En deux secondes et onze centièmes, je crois qu’elle a réussi à faire tout ce qu’il ne faut pas faire dans son métier. C’est une vraie gageure qui ne manque pas de me faire sourire, évidemment.
 

Une fois cette frontière franchie, je me retrouve face à face avec un grand comptoir de sucreries et autres breuvages aux pouvoirs lénifiants. Couleurs saturées, promotions grossières censées faire vendre. C’est ici le seul espace qui aurait pu tenir lieu de rencontre entre spectateurs, ou être dédié à la passion cinématographique, mais il n’est attribué qu’à un vulgaire stand consumériste laid et encombrant.
 

Je n’ai rien compris à ce que m’avait marmonné la déchireuse, heureusement les numéros des salles sont indiqués par de petits panneaux. Je me dirige vers la salle 3. Il faut descendre un escalier et ensuite suivre un long couloir étroit et biscornu. Le temps de m’apercevoir de l’état défraîchi du lieu, de la moquette râpée et des murs abîmés.
 

Comme le temps d’attente s’est allongé à la caisse, j’arrive alors que les bandes-annonces ont déjà commencé. Cela ne m’intéresse que modérément et comme il reste encore des places libres, j’en profite pour aller faire un tour aux toilettes. Là encore, il s’agit d’une salle comme il en existait il y a bien longtemps, à savoir que la porte de la sortie de secours qui se trouve dans la salle est aussi celle qui mène aux toilettes. Alors que l’entrée se faisait par l’arrière de la salle, celle-ci se trouve à la gauche de l’écran, si bien que tout le public vous verra aller et revenir des toilettes.
 

Ces dernières sont probablement les plus minuscules qu’il m’ait été donné de voir dans un plexe. D’abord, elles sont mixtes. Ca aussi… Triple point d’interrogation. En plus, tout est conçu en dehors du bon sens : elles s’ouvrent vers l’intérieur ! Il y a deux toilettes, une personne qui attend à l’intérieur, et le reste se masse devant la porte. Bref, c’est un bazar monstre.
 

De retour dans la salle, il reste encore de quoi choisir une place correcte. Je dirais que la salle fait environ 175 places et qu’à peu près la moitié finiront réquisitionnées. Je vous recommande toutefois de choisir parmi les premiers rangs car je me suis placé à peu près au milieu et je me trouvais déjà trop éloigné de l’écran.
 

Les fauteuils sont des strapontins d’un bleu cher à U.G.C. Mais pas du design qu’on trouve à l’U.G.C. Ciné Cité Les Halles, non, les fauteuils ressemblent plus à ceux des décennies précédentes avec le dossier rétréci par le haut. Un dossier qui ne monte pas bien haut et qui ne vous permettra d’adosser votre tête qu’une fois engoncé dans une position peu confortable. A part cela, le confort est moyen. L’espace est retreint et la visibilité avec votre voisin de devant plutôt correcte à condition que celui-ci ne soit pas trop grand, sinon tant pis pour les sous-titres.
 

Notons tout de même dans les points positifs que, pour une période de vacances scolaires, les jeunes venus en nombre ont été relativement silencieux, et qu’aucun téléphone portable n’est venu casser l’obscurité et la quiétude de la salle. En revanche, il y a deux blocs lumineux sur le côté gauche de l’écran, pour indiquer la sortie de secours et les toilettes (je vous rappelle qu’il n’y a qu’une porte pour les deux !)
 

Parlons maintenant de la projection, et là… L’U.G.C. Gobelins c’est le tiers monde du cinéma. Catastrophe sur toute la ligne. Une autre époque, une injure faite aux spectateurs, au cinéma, à Damien Chazelle.
 

Comme j’ai déjà vu le film deux fois dans des conditions optimales (au Max Linder, mais surtout au Pathé Wepler avec le procédé EclairColor), je peux facilement comparer en sachant quelle est la véritable image de LA LA LAND. Le film que j’ai vu à l’U.G.C. Gobelins n’a plus rien à voir. Dès les premières images c’est flagrant et proprement abominable. L’image manque terriblement de luminosité. Elle est plate et sans aucun relief, aucun punch, aucune dynamique. Le sombre a envahi l’écran. Les noirs manquent de modelé, ils étouffent tout. Je distingue à peine certains visages, aucune subtilité n’est rendue. Les couleurs qui sont une partie intégrante de la mise en scène sont ternes et complètement bouchées. Jamais elles ne s’extraient de l’image. Tout ou presque a la même valeur. C’est effrayant. Quand on connaît l’excellence du travail qui a été apportée à la photographie sur ce film, le projeter dans ces conditions est proprement scandaleux. Le manque de contraste redéfinit complètement l’étalonnage du film. Je me demande même si la projection se fait en 4K. Ce serait du 2K que ce ne serait pas étonnant. Même le son est trafiqué comme un goret. Beaucoup trop de graves, pas assez d’aiguës. Au moins le volume est assez puissant et rend bien compte des différences de niveaux avec lesquelles joue le film.
 

On ne décemment pas décider d’aller voir un film dans ces conditions, surtout quand on paie plus de 10 euros la place. Bon, moi, j’étais invité sur ce coup, mais je pense à ceux qui paient le prix fort et qui sont floués sur la marchandise. C’est une arnaque pure et simple. Jamais vous n’accepteriez de payer une bière chaude dans un café. C’est pareil. Fuyez ! Fuyez ! Fuyez !

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:00

JUDD APATOW

Mis en lumière par MAYDRICK dans PERSISTANCE RETINIENNE
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