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Jeudi 1 septembre 2005
CLASSEMENT
17 points  LE SEB
10 points  BUDD!

 

Quatrième lanterne magique :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Mercredi 31 août 2005

9 points dans la lanterne...
 

par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Mardi 30 août 2005
CLASSEMENT
10 points  BUDD!
8 points  LE SEB

 

Voici une nouvelle lanterne magique qui vaut 10 points...
 

par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Lundi 29 août 2005

Nouvelle lanterne magique. Le Séb a remporté la précédente pour 8 points.

 

Nous jouons pour 7 points :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Lundi 29 août 2005

BEWITCHED            Curieuse carrière que celle de Nicole Kidman, qui alterne films ambitieux et/ou rôles difficiles, et puis des films furieusement ratés qui ne parviennent pas à donner une image très juste de l’immense talent de cette comédienne. Lorsqu’elle me fut révélée par DEAD CALM, force était de me dire que cette rousse hawaïenne avait là un potentiel que cet assez bon film exploitait sans vergogne. Avec le temps, elle nous a régalé de ses prestations comme dans l’excitant THE OTHERS, le virevoltant mais néanmoins plat MOULIN ROUGE !, le sublime dernier cadeau du maître Kubrick ou encore un Gus Van Sant qu’on n’attendait pas : TO DIE FOR. On peut aussi la découvrir dans des films moins connus comme MY LIFE de Bruce Joel Rubin, plein d’émotion et d’une justesse ravissante. BIRTH en est un autre bon exemple, particulièrement déroutant celui-là. A côté de cela, d’autres choix se sont révélés moins payants mais pas pour autant moins inspirés. Ne revenons pas sur les films de ses débuts qui n’avaient pas d’autre but que de la faire manger et accessoirement de la faire connaître. Outre, les pauvres films qu’elle a tournés avec son ex-mari, jouer dans un Batman devait être le grand film commercial qui lui manquait pour être suffisamment bankable. Ce le fut, mais à quel prix ! De même, THE PEACEMAKER est une véritable abomination dont le choix s’explique par la présence de George Clooney, alors au pinacle. La volonté de figurer dans l’aberrant DOGVILLE part aussi d’un nom, celui du réalisateur. Il y a donc toujours une logique assez cohérente voire très respectable dans cette filmographie passionnante.

Il ne faut donc pas se demander ce que vient faire Nicole Kidman dans son prochain film qui sort en France le 21 septembre prochain, car si elle nous fait moins peur que dans THE OTHERS, cela n’en reste pas moins épouvantable. Là aussi, l’explication est très rationnelle et n’est qu’un pari de carrière affirmé.

Nora Ephron reste surtout l’auteur du magnifique scénario de WHEN HARRY MET SALLY… Ce qui est plutôt une belle carte de visite. Malheureusement, c’est une personne qui fait du bon travail lorsqu’elle sait bien s’entourer, et elle ne sait pas souvent. Une grande partie du succès de WHEN HARRY MET SALLY… revient à Rob Reiner et à ses interprètes. Disons qu’elle fait plutôt du travail honorable lorsqu’elle ne réalise pas. On lui doit aussi SILKWOOD. Un film très marquant mais là aussi, merci à Mike Nichols et Meryl Streep. Ce n’est donc pas une mauvaise idée qui traversa l’esprit de Nicole Kidman lorsqu’elle accepta le nouveau scénario de Nora Ephron. Et le film aurait même pu être réussi si elle ne l’avait pas réalisé.

Il s’appelle BEWITCHED. Ou BEOWULF, peut-être. C’est sensiblement là même chose. En tout cas, c’est adapté de la série télévisée « Ma sorcière bien gentille », ça c’est sûr. Le problème c’est que c’est un film qui renie son statut d’adaptation. Pour éviter qu’on en parle comme d’une énième adaptation de série, Nora Ephron a choisi de le refouler. En fait, elle ne l’a pas fait toute seule, elle a commis ça avec sa sœur, qui l’avait déjà aidée précédemment à ne pas écrire de trop bons scénarii. Elles recentrent donc le propos en faisant de Nicole Kidman une vraie sorcière (qui ne s’appelle pas Samantha) qui décide de vivre comme les gens normaux parce que c’est trop dur d’être une sorcière (tiens, encore le refoulement !). Elle part vivre à Hollywood. Et ça tombe bien car c’est le moment où on va reprendre la série « Ma sorcière bien gentille » et on cherche quelqu’un qui pourrait remplacer Elizabeth Montgomery parce que celle-ci ne pourra pas tenir le rôle pour cause de décès survenu en 1995. Ah bon ? C’est pas parce qu’elle est devenue très très méchante, la sorcière ?

Ce simple synopsis aurait pu être une assez bonne idée de départ si le film ne floutait pas les limites entre une adaptation qui n’en est pas vraiment une et certains éléments de la série que l’on replace au gré des fantaisies de la réalisatrice. Par exemple : cette voisine si drôle dans la série parce qu’elle voit toujours Samantha faire des tours de magie alors que son mari la prend pour une folle.

Mais ce qui imprègne tout le film d’un caractère désagréable, c’est le traitement classique de ce genre d’histoire dont nous pouvons deviner tous les évènements qui vont découler des situations qui s’annoncent. Aucune originalité, aucun effet de surprise, pas d’élément pour renouveler le mythe de la série, personnages sans relief, mise en scène affligeante. Et Nicole Kidman se trouve gratifiée d’un rôle de blonde dans tout ce que cela signifie de nos jours.

C’est mièvre et désespérant. Les autres personnages ne sont pas en reste. Will Ferrell est absolument exécrable. Surjeu sans enjeu, il ne fait naître en nous que l’envie de la méthode Bayrou : la claque dans la gueule. On se dit qu’on ne peut pas trouver pire, ce n’est pas possible, et cela nous réconforte un peu. Jusqu’aux trois quarts du film. Quand arrive Steve Carell qui interprète (I wrote it but I’ve got blisters on my fingers !) l’oncle Arthur. Déjà très connu aux Etats-Unis, nous avons pu le voir en France dans BRUCE ALMIGHTY ou encore MELINDA AND MELINDA, et nous pleurons déjà de le retrouver dans THE 40 YEAR OLD VIRGIN qui cartonne là-bas et qui arrivera chez nous le 9 novembre. Ne le répétez à personne. Dans BEWITCHED son numéro d’acteur résume à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire quand on est comédien et qu’un semblant de respect pour ce travail vous anime. Il pousse à son summum un jeu complètement irréaliste et stylisé à l’extrême. C’est un acteur qui joue tout seul. Un numéro de cabaret qui n’a pas sa place ici. Voici un personnage outrancier et grotesque, presque vulgaire, qui nous laissera retrouver Will Ferrell avec un délice masochiste.

BEWITCHEDMichael Caine, lui, ne se contente que de promener sa délicate présence au fil de scènes qu’il ne rend pas aussi drôles qu’elles devraient l’être. Je pense ici à la réception où il essaie de draguer les jeunes serveuses. Attention, il y a une réplique culte qui s’y cache ! Par contre, Shirley MacLaine nous ravit plus par la vieille sorcière fourbe qu’elle dessine. Malheureusement, leurs rôles ne sont pas aussi exploités que leurs noms le sont au générique ou sur l’affiche. C’est une garantie commerciale vile et basse. Jason Schwartzman n’est pas plus mis en valeur. Pourtant c’est sûrement le personnage le plus drôle et aussi le plus jubilatoire à voir s’exprimer. Messieurs Ferrell et Carell, voilà un bel exemple de composition subtile et fantastiquement pertinente. On sent bien que Schwartzman est plus attaché à la cohérence de son personnage plutôt qu’aux effets qu’il produit.

M6 va donc rediffuser « Ma sorcière bien gentille » avant la sortie de ce film et c’est tant mieux car cela vous donnera une bonne raison de ne pas aller le voir. La magie de cette série tenait beaucoup au charme d’Elizabeth Montgomery. Dans le film, Nicole Kidman l’est tout autant si ce n’est plus, mais personne n’aura le mouvement de nez de l’originale. C’est le nez Nicole, pas la mâchoire !

Sa volonté à changer de vie reste le véritable leitmotiv inexploité du film, qui nous rappelle à la bonne idée de départ de Nora Ephron et qui évite surtout l’adaptation cinématographique d’une série qui fonctionnait par son univers, ses personnages, ses modes etc. Et cela ne peut plus s'imiter. Le film évite ce piège. Cependant, on aurait quand même bien aimé retrouver la petite Tabitha, mais elle a disparu ! Comme par magie.

            Autre tour de magie : les magnifiques mouvements de caméra de Max Ophüls dans LOLA MONTES. C’est une constante dans sa filmographie et nous sommes toujours subjugués par tant de virtuosité au sein de ses films. Celui-ci est moins intéressant que son aspect technique, très novateur pour l’époque. Les filtres guindés qu'Ophüls appose sur la mise en scène sont un rendu académique qui dénote avec l’attachement particulier qu’il exige de la conception de ses plans et de son montage. Scorsese réussira des années plus tard à se défaire de cela lorsqu’il tournera THE AGE OF INNOCENCE.

Un film qu’on regarde sans voir les images mais plutôt en imaginant les personnes qui ont participé à sa réalisation et qui se cachaient derrière la caméra. Si si, on peut arriver à les voir ! C’est la magie du cinéma !

            Revenons à Michael Caine. Nous avons parlé plus haut de ses prises de risques qui s’amenuisaient au fil du temps. Eh bien, on peut effectivement le constater en faisant la comparaison avec THE ITALIAN JOB, film italo-britannique réalisé en 1969 par Peter Collinson. F. Gary Gray en fit un faux remake en 2003 avec un faux acteur dans le rôle du personnage principal. Dans l’original, il y a beaucoup d’humour, beaucoup de dérision anglaise, beaucoup d’or et beaucoup de personnages. On retiendra Benny Hill dont ce fut l’une des rares incursions au cinéma et que seuls les fans apprécieront. Ou pas. Quant à Michael Caine, voici un de ses meilleurs rôles, où il décidait de mouiller sa chemise afin de donner du corps à son personnage. Toujours british mais follement attachant. J'aime bien le « mais » !

Mais le véritable héros du film c’est le générique de début. Le summum du kitsch ! On y voit une voiture de sport qui se balade sur des sommets montagneux au son d' « On days like these » de Quincy Jones. Cette chanson n’est pas aussi arriérée à l’écoute seule, mais compilée avec ce générique, le décalage est assez scotchant ! Si vous n’avez pas fait cette expérience, vous n’êtes pas encore affûté musicalement. C’est une sorte d’épreuve ultime. J’avais entendu qu’après l’avoir vécu sept moines shaolins s’étaient crevé les tympans en signe de protestation. Maintenant ce qu’on dit…

            UZAK de Nuri Bilge Ceylan est une belle surprise. Ses comédiens sont formidablement dirigés et sa soporifique mise en scène bénéficie d’une sorte de grâce qui semble avoir envahi le plateau lors du tournage. Car n’avoir rien à raconter à ce point là, cela dépasse l’entendement. Et malgré ce scénario si peu étoffé, l’histoire nous révèle deux personnages qui vivent un quotidien formidablement retranscrit. On a l’impression qu’il ne se passe rien et c’est ce qui construit tout ce qui se trame sous le silence de la cohabitation de ces deux hommes. C’est bourré d’humour mais assez déprimant quant à l’état de vie des personnages. Ils sont enfermés dans un ordinaire qui tue en eux toute ambition. Une mort lente à laquelle ils ne peuvent se confronter que lorsque les dégâts sont irrémédiables. Après avoir eu envie de donner des baffes, j’avais envie de donner des coups de pieds au cul, cette fois-ci…

Malgré ses longueurs, c’est un film dont on se demande comment il arrive à fonctionner. Un vrai charme est au rendez-vous, c’est l’essentiel. Même si je déteste ce genre de comparaison, j’ai beaucoup pensé à STRANGER THAN PARADISE en le regardant. Si t’aimes pas ça, n’en fais pas alors. Abruti !

            Terry Gilliam est un fabuleux réalisateur. BRAZIL et TWELVE MONKEYS sont brillants et fourmillent d’idées toutes plus sensationnelles les unes que les autres. Moins brillant et sensationnel, THE FISHER KING ne m’avait pas du tout enchanté à l’époque où je l’avais vu. A l’époque où je l’ai revu, je fus ravi de me dire que j’étais déjà loin d’être con, il y a 13 ans. Voilà qu’il se lance des fleurs maintenant ! Arrêtez de le lire, ne l’encouragez pas non plus !  

L’histoire n’est pas intéressante finalement. L’ensemble manque de folie. C’est un conte contemporain qui devrait plus s’ancréer dans le mystère de la féérie et de la philosophie qu’il veut créer plutôt que dans des problèmes petits-bourgeois qui alourdissent les élans de Robin Williams et Jeff Bridges. Associés à Mercedes Ruehl (étonnante cette comédienne avec un prénom de voiture !) et Amanda Plummer, on a rarement vu un quatuor aussi en symbiose.

            Dans THE FLY, David Cronenberg continue à explorer le génome humain à travers son obsession de la modification des corps. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu et l’histoire fonctionne toujours à merveille. Les frissons et tout, quoi… La mode des années 80 est un peu violente mais c’est secondaire. L’ensemble est parfaitement orchestré par Cronenberg qui maîtrise le rythme avec précision. Nous sommes dans un de ses films les plus fins, les plus affirmés et loin de ses premiers où tout s’entrechoquait dans un bruit monstrueux. Cronenberg est un auteur un peu trop souvent mésestimé à cause du caractère trop volontaire de certains films, mais il mérite qu’on s’attache de plus près à son univers. Ca m’a donné envie de revoir SPIDER tout ça.

            Du coup j’ai revu PAPILLON, le chef-d'oeuvre de Franklin J. Schaffner. Il n’y en a qu’un, vous n’aurez pas de difficultés à trouver. C’est pareil chez Lars Von Trier. Steve McQueen y est toujours aussi impeccable. C’est un émerveillement. Une vérité à la fois touchante et irrévérencieuse. Un prince du désert. Dustin Hoffman compose beaucoup plus son personnage. C’est propre mais un peu trop scolaire comparé à McQueen. Ca passe quand même, tellement l’histoire nous prend à partie dès le début à travers le combat intérieur du héros et le déchirant spectacle de cet isolement. Un isolement qui devient progressivement un enfermement où la quête de Papillon devient rageusement la nôtre : trouver une once d’espoir. De l’espoir pour pouvoir se lever, pour respecter sa sociabilité, pour entretenir la lutte, pour ne pas subir la propagande, pour rester fidèle à soi-même, pour entretenir ses rêves, pour s’évader, pour vivre libre.

Une fois arrivés sur l’île, l’ennemi est clairement identifié. Schaffner nous fait ressentir la perte de la liberté afin de mieux nous rallier à la cause de Papillon, qui a pourtant déjà tué un homme avec préméditation sur le bateau qui l’amenait. Sa privation devient alors la nôtre. Le désenchantement est immense et cruel. Une tristesse envahit les lieux d’où les prisonniers à perpétuité savent qu’ils ne ressortiront jamais. JAMAIS. Leur vie se termine ici. Ils n’auront plus jamais le choix. Les larmes ne sont qu’une traduction émotionnelle de ce ressenti que rien ne viendra apaiser. Qu’as-tu donc fait de ta vie, toi qui va finir tes jours lamentablement ? Que t’est-il passé par la tête pour que tu te retrouves ici ? Repense à ces jours où tu étais enfant, où tes parents planifiaient déjà le plus bel avenir pour toi. Regarde ce que tu es devenu. Qu’as-tu donc fait de ta vie ?

PAPILLON est une lente agonie qui ne s’apaise que par la non résignation du rôle-titre. Il nous emmène dans sa quête où se débattent ses doutes et l’espoir qu’il ne désavouera jamais. Poignant et déchirant, ce film est pour chacun une véritable souffrance, une torture mentale sur sa propre errance au cœur de la vie et sur les véritables enjeux que nous y mettons. C’est en cela que la fin est une libération. Elle peut être vue comme une arrivée vers le monde de la liberté, mais c’est surtout la fuite d’une partie de soi-même que l’on a rejetée par l’emprise que l’on a gagné sur elle. C’est tout simplement le papillon qui s’évade de sa chrysalide.

L'ETRANGE FESTIVAL 2005 - TREIZIEME EDITION

            C’est avec une joie non dissimulée et un enthousiasme excessif que je vous annonce que « L’étrange festival » va ouvrir ses portes pour sa treizième édition. C’est bien évidemment le rendez-vous incontournable de l’année. Pour les ados, se créent déjà des sites Internet qui vous délivrent des mots d’excuses à remettre à vos professeurs ; pour ceux qui travaillent, des certificats médicaux vous seront remis gratuitement sur http://www.jeveuxalleraletrangefestival2005.fr ; pour les personnes âgées des pacemakers vous seront vendus à l’entrée ; et enfin pour les femmes enceintes, les accouchements ne seront tolérés que les soirs de performance.

Amis du décalé et adeptes des cinémas qui n’ont pas leur place ailleurs, « L’étrange festival » est le dernier festival digne de ce nom.

Il y aura cette année le chef-d’œuvre de James Glickenhaus : THE EXTERMINATOR. Un petit bijou longtemps censuré un peu partout. Brutal et dérangeant, c’est un film rare donc à voir absolument. Et puis plein de choses à découvrir : des films de Christoph Sclingensief, « provocateur corrosif et cinéaste hystérique » (!), de Shuji Terayama, de Nobuo Nakagawa, un film inédit de Vincenzo Natali, du bonheur, du bonheur et encore du bonheur.

Tout pour savoir quoi faire de sa vie.

par MAYDRICK publié dans : LUMIERES
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Dimanche 28 août 2005

Pour 8 points...
 

par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Samedi 27 août 2005

La seconde image, pour 9 points...
 

par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Vendredi 26 août 2005

-----  PRINCIPE  -----

10 images tirées d'un seul et même long métrage.
Chaque jour une image est mise en ligne.

 

-----  BAREME  -----

 Vous trouvez dès la première image : 10 points. Vous trouvez après la seconde image : 9 points etc. Jusqu'à la dixième image qui vous fera gagner un seul point.

 

-----  RESULTATS  -----

Laissez vos réponses dans les commentaires et le premier à trouver remportera le ou les points correspondants. 

 

 

Voici la première photo de la lanterne magique. Bonne chance !


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Jeudi 25 août 2005

Question de rapidité...

 

QUESTION : Comment s’appelle la vache dans le film LA VACHE ET LE PRISONNIER ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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Jeudi 25 août 2005

QUESTION : Pour lequel de ses films Alfred Hitchcock disposa-t-il du plus gros budget ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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