QUESTION : Dans lequel de ses films Alfred Hitchcock figure-t-il sur une photo de groupe accrochée au mur ?
QUESTION : Dans lequel de ses films Alfred Hitchcock figure-t-il sur une photo de groupe accrochée au mur ?
QUESTION : A propos de quel film Jean Cau a-t-il écrit en 1973 dans Paris-Match : « Honte pour le producteur de ce film, honte pour son réalisateur, honte pour les comédiens » ?
Avoir peur au cinéma est devenu une chose plutôt rare. A la base, c’était le film de genre qui se prêtait le mieux à cet exercice. La vague des films d’épouvante des années 30 en est la meilleure concrétisation. Faire des films qui font froid dans le dos. On peut aujourd’hui discourir sur leurs effets stylistiques, il n’en reste pas moins que des films comme FRANKENSTEIN de James Whale ou THE MUMMY de Karl Freund restent des œuvres de terreur propre, dues à un traitement brutal et cru. Quelques années plus tard, la Hammer s’emparera de ces grandes figures mythologiques à travers un revival qui s’axera plus sur le spectaculaire. Mais l’effroi reste toujours vivace à travers des films comme THE HAUNTING de Robert Wise, VILLAGE OF THE DAMNED de Wolf Rilla ou encore LES YEUX SANS VISAGE de Georges Franju. Puis les années 70 arrivent et les films à grand spectacle reprennent toute cette idéologie et cette culture, ce qui aboutit à des œuvres particulièrement maîtrisées, parfois extrêmement terrifiantes. THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE, THE EXORCIST, THE AMITYVILLE HORROR ou THE SHINING en font partie. Les films d’horreur vont alors exploiter le filon pour en faire toute une série d’œuvres particulièrement nauséabondes qui finiront par enterrer le genre. Et puis SCREAM est arrivé. Beaucoup de personnes y ont vu une refonte des codes. Si l’on se réfère à toutes les suites, les scénarios et les pseudo films qui s’en réclamaient, aucun n’a véritablement réussi à dépasser ce stade et renouveler l’esprit. En fait, il s’agissait plutôt d’une réappropriation de ces codes.
Quel est le dernier film qui vous a réellement fait peur au cinéma ?
La peur s'axionne à chaque fois par l’imposition d’un climat, d’une ambiance. Et les meilleurs exemples fonctionnent dans des retranscriptions ancrées dans notre quotidien. Développer le quotidien avant tout.
THE SHINING : Kubrick insiste d’abord sur la famille de Jack Torrance et leurs comportements intimes. L’étrangeté du lieu est juste effleurée et n’imprègne l’histoire qu’au fur et à mesure par petites touches.
JAWS : avant tout annoncer le danger. C’est la première scène du film. Puis s’ingénier à créer l’effervescence de la station balnéaire et la dynamique du cocon familial du shérif Brody. Enfin, ne montrer la menace que vers la fin du film.
THE EXORCIST : la référence en matière de réalisme quotidien. Toute la première partie du film est conçue comme un drame. Les liens mère-fille, les choses « sans conséquence » qui émaillent chaque jour vécu, la recherche médicale… Rien n’oriente vers l’horreur. Tragédie moderne.
Ces données permettent une appropriation de l’histoire par une totale identification à des actes, des personnages ou des émotions proches du réel. C’est la base. L’horreur ne vient pas de la vision d’une tête tranchée mais de la représentation que l’on peut en avoir. Combien de films peuvent encore se prévaloir d’avoir digéré cette valeur essentielle ?
Le dernier film qui m’a procuré ce genre de sensation, ce fut RINGU de Hideo Nakata, samedi 26 août 2000, au cours de « l’Etrange Festival ». Ce fut plutôt une expérience qu’une séance de cinéma. 1000 personnes réunies pour voir ce film venu tout droit d’Asie. A cette époque, la déferlante RINGU a déjà largement frappé le Japon depuis 2 ans et demi et s’apprête à envahir l’Europe. Dans son pays d’origine, le film et ses différentes suites sont un phénomène sans précédent. L’engouement est tel qu’il prend le pas sur toutes les grosses productions américaines.
Confortables dans nos fauteuils, personne n’est préparé au choc. Jean-Pierre Dionnet nous prévient pourtant que nous nous apprêtons à avoir peur encore longtemps après sa vision, mais rien n’y fait. Personne ne quitte la salle. Dire que nous nous attendons à voir un énième film d’horreur à l’originalité discutable ne serait pas minimiser l’état dans lequel nous nous trouvons, suite au synopsis qui nous a été livré : une cassette maléfique, qui circule sous le manteau, décime tous ceux qui la regardent.
La projection débute. L’angoisse ne vient pas d’entrée. La première scène est la moins réussie et correspond bien à ce que nous attendions. Mais le visuel est éclatant. Différent. Pertinent et percutant. L’histoire se crée et percute notre attention. L’angoisse monte. Il faut s’accrocher au siège. Nous sommes pris dans une tragédie complètement démente où les affres de la vie percutent des sens nouveaux, inexplorés. La peur naît de l’inconnu. Il s’agit de personnes qui se lancent dans le vide et qui font tout leur possible pour revenir en arrière. Je suis comme happé par l’écran. Les rares fois où j’arrive à décrocher mon regard pour prendre du recul et reprendre conscience qu’il ne s’agit que d’un film, je me tourne afin de regarder les réactions des autres personnes présentes et là… Stupéfaction. L’horreur s’est transmise dans la salle. Les corps sont tendus, les visages émaciés, les mains crispées et les cris continuent à se propager avec une intensité croissante. Comme si chacun ressentait la peur des 999 autres personnes qui participent à cette expérience. La peur décuplée. A la fin de la projection nous sommes abasourdis par ce que nous venons de vivre. Une expérience étrange. Et une peur quasiment personnifiée. Presque palpable.
Ce soir-là, quelque chose de rare s’était produit. Je ne le savais pas encore car 8 mois plus tard, je traînais ma copine de l’époque à la projection du film enfin sorti en salle. Mal m’en prit ! La salle, presque vide, ne participa pas au retour de la magie du fameux soir. Conclusion : ne jamais voir un film d’épouvante en journée et ne jamais vanter les mérites d’un film de manière excessive. Finalement, le DVD m’apporta les réponses définitives que je m’ingéniais à trouver. RINGU est le dernier film d’angoisse réalisé, au climat insidieusement effroyable et à la complexité redoutablement maligne. Un film qui joue avec les peurs car il les inscrit dans un univers extrêmement proche de notre réalité.
Hideo Nakata a réalisé un véritable chef-d’œuvre de détresse, qui fait appel à nos angoisses profondes et à nos propres questionnements métaphysiques. L’histoire de cette cassette maudite ne s’arrête pas à ce scénario de série B, il est beaucoup plus conséquent que cela. La multiplicité des thèmes abordés participe à la considérable élaboration d’une trame particulièrement riche. Au centre de tout cela, il est un facteur qui joue un rôle primordial dans le lien qui unit tous les protagonistes de l’histoire. L’eau. Les japonais ont un rapport à l’eau qui est ancestral. Chez eux, l’eau est considérée comme une entité particulièrement vénérée. Une sorte de demi dieu car elle est à l’origine de la vie, ce qui lui confère un caractère sacré. Ce qui crée la vie crée aussi la mort. Elle est ici abordée sous cette dualité. Invoquez-la et vous invoquerez aussi son cortège de fantômes inquiétants. Jeux d’eau de mer, spectres en vue. Elle symbolise la vie lors de la première rencontre entre Yoichi et Ryuji. A ce moment précis elle se caractérise par une pluie battante sous laquelle les deux protagonistes n’échangent aucun mot mais où beaucoup d’éléments entrent déjà en scène. On appréciera particulièrement d’avoir tu leurs rapports. Rien n’exige l’explication du lien et Nakata préfère suggérer qu’imposer une logique, ce qui est bien plus intelligent. Une autre relation laissée en suspend est celle entre Asakawa et Ryuji. On sait qu’ils ont été mariés mais les silences et les regards qui s’érigent entre eux sont autant de mots qui construisent la complexité et l’ambiguïté de leurs attaches. L’immense douleur qui les unit est un gouffre d’amour où les plaies peinent à se refermer. Deux personnes qui se tiennent la main à travers un mur. Sûrement l’une des plus belles retranscriptions d’un couple qui n’a plus rien à se dire mais qui se nourrit encore de leurs douleurs communes. L’amour envisagé sous l’aspect du fardeau du passé et des sentiments inapaisés. De l’amour. Beaucoup d’amour. Et aucune concrétisation possible.
L’eau symbolise aussi la mort lorsque la mer appelle Shizuko à elle. Son emprise développe une attirance malsaine. Shizuko s’expose à la dualité et Sadako amplifiera le côté obscur. Sadako est l’ombre, la face cachée. Le mal qui s’expérimente… Et ses longs cheveux cachent sa véritable identité : la souffrance qui hante son visage et la terreur pure qui se lit dans ses yeux. Symbole évident de son enfermement : le puits !
Magnificence aussi dans l’élaboration des plans du réalisateur. Des plans d’une beauté très formelle, d’autres d’une tension extrême, d’autres encore nous révélant plus d’éléments que de simples mots. La photo oscille entre des zones d’ombres tenaces et une lumière crûe criante de réalisme. Jouer avec le noir comme avec la lumière, voilà encore une autre dualité. Car s’il y a bien un vecteur d’angoisses c’est assurément le noir. La peur du noir. La peur de ce qui s’y trouve. La peur de son ombre. Avoir peur de son côté sombre. Sadako en est certes une personnification mais elle symbolise aussi une sorte de pureté pervertie avec son habit impeccablement blanc. Nouvelle peur : le blanc. L’éclat de la couleur nous étourdit.
Le pari sûrement le plus réussi est de nous faire pénétrer cette ambiance étrange. D’abord par la description d’un quotidien fait de blessures, d’histoires à poursuivre et de journées peu héroïques. Identification facilitée. L’héroïsme viendra plus tard. Il faut à ce titre saluer l’élaboration absolument sans précédent du personnage de Ryuji. C’est bel et bien lui le véritable héros du film. Un personnage complexe, au vécu énorme, à l’assurance volontaire et tout cela montré en filigrane sans aucune explication. Pas d’explication non plus sur le caractère paranormal qu’il a développé, que possède peut-être Asakawa et qui est sans aucun doute dans les gênes de Yoichi (leur enfant ?). Rien n’est dit, ce n’est pas essentiel. Cela donne de la consistance au propos et renforce notre attrait par cette honnêteté. Ryuji est l’homme qui ne montre pas ses doutes. Il est investi. Il agit. C’est l’actif. La réflexion est brève et intelligente. L’action lui succède immédiatement et confère au récit un rythme effréné. Ryuji va toujours de l’avant. Il n’est pas dans la peur. On a envie de le freiner face au danger auquel il s’expose. Pourquoi fait-il tout cela ? Pour son présumé fils ? Pour son ex-femme ? Pour l’amour qu’il éprouve encore pour elle ? Autant de réponses en suspend qui enrichissent le film. Et lorsque sa mort survient nous sommes d’autant plus affectés car les sentiments que nous avions noués à son encontre atteignaient leur paroxysme. Nouveau tour de force du réalisateur.
Je me souviens des différents éléments insubmersibles et du moment où l’on se dit que tout est fini, que la malédiction est levée, mais où tout repart de plus belle. Je me souviens qu’à l’époque j’avais été stupéfait par les effets spéciaux du film. Sadako sortant de l’écran de télévision m’avait fortement impressionné. Je me souviens surtout du travail sur les bruits, des horribles grincements, de l’œil révulsé, des masques mortuaires. Je me souviens avoir vaguement invoqué un quelconque dieu en demandant à ce que le film de la cassette ne nous soit jamais montré par peur d’être déçu, et puis finalement d’avoir été incroyablement surpris de l’atmosphère oppressante, angoissante, malsaine et surtout dérangeante qui en émanait après sa vision. Lynch pour l’étrangeté. Et des questions, des questions… Quel est donc ce plan où Yoichi s’arrête, puis plus tard Asakawa, avant de rentrer dans la chambre de Tomoko ? A qui Ryuji dit-il en plein rue : « C’était donc toi ? ». Les chaussures blanches de cette personne sont-elles celles de Sadako, qu’il ne connaît pourtant pas ? Asakawa demande-t-elle à son père de visionner la cassette à la fin du film pour sauver Yoichi ? Qui a gagné la coupe du monde de football en 1938 ? Non, peut-être pas celle-là !
Un chef-d’œuvre décidément bien mystérieux où l’effroi fonctionne comme un révélateur de vie. Distiller ses angoisses à travers un filtre facilement identifiable. Ressentir des émotions pour mieux épancher ses souffrances. La peur comme scarification.
Suite au succès colossal du film au Japon et dans une grande partie de l’Asie, plusieurs suites ont été élaborées mais aucune n’a revêtu le caractère unique de RINGU.
RINGU 2 fut aussi réalisé par Nakata, mais si l’atmosphère était aussi pesante, la magie ne fonctionnait plus. RINGU 0 : BASUDEI était censé expliquer la genèse de la cassette et nous éclairer sur la jeunesse de Sadako, mais n’expliquait finalement rien et continuait à jeter le trouble sur les évènements. RING VIRUS et RASEN étaient à peine montrables, et THE RING de Gore Verbinski nous surprenait pour avoir gardé l’essence même de l’histoire, mais pour avoir cherché une explication logique aux moindres détails, le film redevenait banal et perdait toute aura.
Mais le plus intéressant restait toutes les séquelles que Sadako inspira. Toutes ces jeunes filles et autres fantômes aux cheveux longs qui commencèrent à envahir les productions asiatiques. Je me suis alors plongé dernièrement dans la saga Tomie. TOMIE, TOMIE : ANAZA FEISU, TOMIE : REPLAY, TOMIE : RE-BIRTH, TOMIE : SAISHUU-SHO - KINDAN NO KAJITSU. Mais c’est quoi cette idée de nommer tous les films dans leur titre original ? Il pourrait y en avoir 7 ou 8 de plus, je pense qu’aucun ne saurait être digeste tant ces tomes là ne m’ont rien inspiré de comestible. C’est à celui qui fera la suite la moins inspirée et la moins en rapport avec son sujet. Rien à voir avec RINGU, du moins du côté de la qualité artistique.
Passons plutôt à JU-ON et JU-ON 2. Deux réalisations de Takashi Shimizu. Le second est la suite du premier et raconte la même chose. On peut les inverser, ça marche quand même. On ne peut pas non plus les différencier qualitativement. C’est la même médiocrité. Une bonne idée, deux tout au plus. Et puis surtout ce sont des films destinés à la vidéo qui ont été tournés en D.V., et qui sont esthétiquement dépourvus d’harmonie visuelle. Une horreur à regarder. J’suis assez fier de cette phrase ! Le rythme est complètement distendu. Les effets de surprise s’enchaînent et n’effraient plus. Pire que tout : le petit Toshio maquillé de manière outrancière et mis en scène dans des postures pas croyables est risible à souhait. Bon, on est encore loin de l’effet escompté. Je poursuis alors avec JU-ON : THE GRUDGE et JU-ON : THE GRUDGE 2 du même Shimizu. Bon, on l’a compris c’est son STAR WARS à lui. Que va-t-il bien pouvoir apporter de nouveau à cette histoire maléfique ? Réponse : rien. Il refait exactement tout ce qu’il a déjà fait dans les deux précédents films mais avec plus de moyens. On a à faire ici à de vrais films avec (ô joie !) une image complètement regardable. Pour le reste, je pourrais faire un copier-coller de ce que j’ai écrit plus haut, je ne ferais qu’un trajet mais je me foutrais complètement de vous. Je préfère employer un verbe comme « se conférer à » ou un truc du genre. Mais ne vous y attardez pas trop quand même. Je dois encore parler de THE GRUDGE, l’adaptation américaine. Toujours par devinez qui… En fait, j’avais vu précédemment cet opus au cinéma et je m’étais justement demandé quels étaient les éléments qui avaient été enlevés, rendant le film creux, sans intérêt et développant une mythologie de bazar. C’est cela qui avait attisé ma curiosité et donné l’envie d’en saisir quelques clés à travers les originaux. Ces derniers étant aussi vides, difficile de donner de l’épaisseur à Sarah Michelle Gellar et aux évènements qui l’entourent. Je décidai quand même de le revoir, histoire de clore cette série. L’image est toujours de mieux en mieux, la réalisation aussi, le petit est de moins en moins maquillé et le rythme devient plus ténébreux. Mais en vain. L’histoire est faible et n’intéresse personne. THE GRUDGE 2 va bientôt sortir et JU-ON : THE GRUDGE 3 est d’ores et déjà en préparation. Nouveau copier-coller ?
Du côté des films normaux, HOLY LOLA de Bertrand Tavernier dépasse largement la norme. Tavernier est un type intelligent. Il nous parle de choses importantes et il a raison. C’est un peu notre Ken Loach à nous. Et puis c’est aussi l’un des rares cinéastes français qui ne filme pas le cinéma à la française, en tout cas plus du tout depuis dix ans. Il a raison de persévérer. Du cinéma bien fait et très attachant. Nous retrouvons aussi avec une grande joie la formidable Isabelle Carré, qui nous avait tellement ému dans SE SOUVENIR DES BELLES CHOSES. Une fois de plus elle trouve un rôle extraordinairement fort, qui sert tout son immense talent. Bertrand Tavernier a eu une fois de plus raison. Raison de l’employer. Par contre, que vient faire ici Jacques Gamblin, ce sous-acteur que Tavernier avait déjà utilisé dans le mésestimé LAISSEZ-PASSER ? L’une des plus grandes impostures du cinéma français balade sa nonchalance et son manque d’assurance tout au long du film, ne cessant de nous montrer qu’il joue au lieu d’être. Aucun charisme, aucune technique, beaucoup de prétention. A quoi rime tout cela ? Je me mets alors à douter de mon jugement. Et comme Bertrand Tavernier est quelqu’un qui a toujours raison, je lui laisserai le dernier mot.
Pour tous ceux qui aiment le poker, je ne saurais que trop vous recommander le WORLD POKER TOUR diffusé tous les jeudis soirs sur Canal +. C’est une émission superbement mise en scène, avec des jeux de lumières parfois très provocateurs. Mais question poker voici enfin la grande émission qui va vous faire comprendre les tenants et les aboutissants du jeu, sans pour autant vulgariser tout le processus. Et puis il faut bien avouer que Patrick Bruel est ici un commentateur hors pair, qui rend toute partie extrêmement passionnante par l’à-propos de ses interventions. Voilà quelqu’un de plus intéressant qu’il n’y paraît.
Par contre, pour tous ceux que le poker n’intéresse pas, je leur conseillerai de regarder plutôt le WORLD POKER TOUR diffusé tous les jeudis soirs sur Canal +. C’est une émission superbement mise en scène, avec des jeux de lumières parfois très provocateurs. Ca va les copier-coller, on s’éclate ? S’ils ne trouveront pas leur compte dans les différentes tactiques abordées, ils pourront s’amuser en s’attachant aux diverses personnalités des joueurs qui frôlent parfois la caricature. Drôlissime.