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Mercredi 31 janvier 2007

QUESTION : Dans quel film apprend-on que « pour savoir dealer de la dope, il faut avoir vu SCARFACE » ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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Mercredi 31 janvier 2007

Et 5 points pour le vainqueur :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Mardi 30 janvier 2007

QUESTION : Dans BODY DOUBLE de quoi Craig Wasson souffre-t-il ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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Mardi 30 janvier 2007

Physionomistes, à vous de jouer :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Lundi 29 janvier 2007

Classement :

58 points : ODOMAR
38 points : MONSIEUR CRE
22 points : DIRTYDIETZ
21 points : LE SEB
18 points : MOVIE
14 points : GUCHO
12 points : SIMON
11 points : DON LOPE
10 points : MANUE LA CLOCHARDE - LA SINGLA
9 points : WEPETE PRIEST
8 points : HARVEY BOLLOCKS
7 points : TWIG
6 points : LEF'
5 points : NADINE - LOMOK
4 points : GREG - MARIAQUE
3 points : CHRIS - UN VISITEUR - SEB
2 points : COLUMBOY - BIGBOBBO
1 point : DR. DEVO - WAKINOURS - GRIBOUILLE - LARCHANGE - MOULINVERT - JUL13N - ALEX - MIMI - AGNES - ADVER - MALTASARD - MOUAH - FLESH GORDON - DICK LAURENT IS DEAD - FRISCO - MIK@


QUESTION : Quel est le métier de Richard Berry dans L’ADDITION ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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Lundi 29 janvier 2007

Comprendre ou ressentir, il va falloir choisir :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Dimanche 28 janvier 2007

LES NYMPHEAS

            C'est ce qui fait la beauté des coins de rues. Car pour que la justice puisse s’exprimer il est nécessaire qu’au préalable il y ait eu injustice. La justice ne serait donc qu’une fausse valeur qui se nourrirait du malheur des nantis (et non pas d’Isabelle Nanty). Le plus bel exemple à cette démonstration réside dans l’apologie du mercantilisme de nos coins de nos rues. C’est ici que la misère a choisi d’élire domicile. Ici même où le français lambda (que l’on désigne souvent sous le pseudonyme de « gros con » et vous vous reconnaîtrez) admire joyeusement la décrépitude du charclo de quartier qui se distingue par les coups en dessous de la syntaxe qu’arbore son annonce peinturlurée sur un vague morceau de carton, ou par les cris écorchés de son chien qu’il bat lorsqu’il se transforme en cliché malodorant et alcoolisé. Le gros con vient alors réparer l’injustice sociale en se déchargeant de quelques grammes pécuniaires (vous remarquerez que le nécessiteux, lui, ne fait jamais aucun effort pour rétablir cette justice qu’il réclame car réclamer, ça, il sait).

C’est dans ces coins de rues qu’aime à se terrer le pauvre, ouvrages élevés à la gloire du miséreux et qu’encore peu d’artistes ont consacrés comme il se doit. Au départ, l’idée était de construire un lieu à la gloire des non fixes. D’ailleurs, dans les pays les plus pauvres, les coins de rues n’existent pas, vu qu’il n’y a pas de rues. Il n’y a pas de pauvres non plus puisqu’il faudrait d’abord qu’il y ait des riches pour comparer. Mais cela n’empêche pas qu’un très pauvre chez nous peut être très riche dans son pays. C’est en venant chez nous qu’il crée l’injustice. Ce qui corrobore la proposition de départ (la justice se nourrit des miséreux), mais, pire que tout, l’aggrave. En effet, dès lors que la justice devient effective, le déséquilibre est réparé et les pauvres cessent d’exister. Ce qui tendrait à dire que les pauvres ne cherchent qu’à entretenir une forme d’autodestruction.

Nous venons de prouver que, par définition, le charclo est suicidaire. Ca, c’est fait. Comme dirait Terry Kevin.

LES NYMPHEAS

A l’heure actuelle, le coin de rue est décrié, délaissé, dénigré. Plus personne ne se préoccupe des coins de rues, eux qui pourraient être si fédérateurs. Ce n’est pas parce qu’ils abritent une population d’incapables qu’il faut pour autant négliger leur design ! Pourtant le tabou des coins de rues semble s’intensifier avec les années puisqu’en cette année d’élection présidentielle aucun des candidats ne semble prendre le risque d’affronter la question. Quant nous nous attardons sur le bilan des démocraties, il en ressort uniformément qu’aucune n’a jamais réussi à effacer les injustices. Alors nous nous demandons si une dictature ne serait pas une bonne opportunité, finalement. Parce qu’au second tour, entre Ségolène et l’autre candidat, il va bien falloir choisir ! Mais attention parce que ce que j’entends par dictature n’est pas forcément ce que tout le monde veut bien y voir. D’habitude, on refuse cela en bloc car on pense directement à Hitler et à l’extermination des juifs. Mais non, pas du tout. On peut être un bon dictateur sans nécessairement chercher à exterminer tous les juifs. Juste quelques-uns, ça suffirait. Et puis, entre nous, s’il y avait une communauté que l’on me demandait de choisir à exterminer, mon choix se porterait bien plus sur les catholiques. Voilà une belle bande de résidus de fausses couches ! Ce sont eux qui ont la meilleure religion :

- meilleur logo (le plus simple : deux traits qui se croisent et qui forment une croix)

- le mec le plus sympa (Jésus : il s’élèvent contre ceux qui ont le pouvoir et prend le parti des pauvres)

- et le meilleur slogan (« Aimez-vous les uns les autres »),

et malgré tout cela rien ne fonctionne, c’est le bordel partout où ils se trouvent !

            De la dichotomie encore et toujours.

La vie comme une renaissance. Un peu trop moral, STRANGER THAN FICTION voudrait nous faire croire que la vie est injuste. Dès le départ, le spectateur sait que Will Ferrell va mourir. Il apprendra plus tard qu’il va plus précisément se faire exterminer. Et c’est une bonne nouvelle, car ceux qui restent sur sa prestation dans BEWITCHED, commençaient déjà à mettre en œuvre des expéditions punitives. Aller voir ce comédien dans un film est toujours un supplice précinématographique. Déjà à son palmarès : ELF, A NIGHT AT THE ROXBURY, SUPERSTAR, ZOOLANDER, BOAT TRIP, THE PRODUCERS, WEDDING CRASHERS, STARSKY & HUTCH, THE THIN PINK LINEStop ! J’ai enbie de bobir !!! Comme les réalisateurs qu’il côtoie ne s’occupent jamais de diriger leurs comédiens, Will Ferrell n’y va généralement pas avec le dos de la main morte et pique du nez invariablement de la même façon. Nous pourrions croire que lorsque la vie s’acharne à ne vous confier que des rôles de ringards, le destin crée l’injustice. C’est une manière de ne voir qu’une seule face de la Lune. Ce qui est surtout vrai c’est que chacun crée son destin. Parfois son coin de rue.

LES NYMPHEAS

Dans STRANGER THAN FICTION, heureusement, Marc Forster (facétieux metteur en scène du trop incompris STAY) est aux commandes. Si présent que l’on ressent un peu trop la professionnelle scolarité du comédien. Will Ferrell n’est en rien détestable, cette fois-ci. Mais il est dans des marques. Il fait les choses bien. Bien comme il faut. Bien comme Marc Forster le lui a demandé. Et la principale consigne et de ne pas trop en faire, d’aller à l’économie. Forster a bien compris qu’à défaut d’extraire un jeu fin et en perpétuel renouvellement de Ferrell, il fallait au moins réussir à canaliser l’énergie dévastatrice qui joue contre son comédien. Finalement, un directeur d’acteur ne crée jamais rien. C’est un jardinier. Il désherbe. Il ne fait qu’enlever les mauvaises herbes pour mettre à jour les qualités des personnes choisies. Malheureusement, chez Will Ferrell, les touffes n’ont rien à cacher. Marc Forster lui dit d’y aller mollo, du coup voici notre bon Will qui reste impassible, avec de grandes difficultés pour aller charger des émotions lorsque celles-ci sont requises.

La banquise et le vent qui soulève la neige en un silence glacial.

Le reste du générique est évidemment plus excitant même si mon aversion à l’encontre d’Emma Thompson ne s’est pas amoindrie au fil des années. C’est physique. Physique aussi ce qu’il se passe quand Maggie Gyllenhaal apparaît à l’écran. Actrice capable de tout depuis sa formidable prestation dans SECRETARY, allant même jusqu’à rendre WORLD TRADE CENTER d’Oliver Stone regardable. Dans le film de Marc Forster, elle fait preuve de beaucoup de chaleur humaine à travers ce personnage de femme au regard aiguisé sur notre monde. Qualité qu’il n’était pas aisé à faire passer puisqu’elle se retrouve d’entrée dans l’affrontement avec Will Ferrell. Elle se fera au fur et à mesure, touchante, sensible et particulièrement attentionnée, ce qui se perçoit dans la douceur de sa voix. Multiples visions d’un ange au charme hypnotique. Enfin, passons très vite sur Dustin Hoffman, qui fait son comédien de brasserie depuis bien trop d’années pour avoir envie de prendre le moindre risque, et Queen Latifah, pour qui les remarques de Will Ferrell s’appliquent également.

LES NYMPHEASIl n’en reste pas moins que ces miséreux nous font passer un moment plus qu’agréable. Au départ, le scénario semble avoir été écrit dans le but d’être l’unique argument marketing. Le côté irréaliste est très bien rendu par des trouvailles surprenantes et avec un impact sur le côté réel de l’histoire toujours précis et logique. La cohésion fictive du réalisateur au public, nous en avons déjà parlé. C’est donc très juste mais pas assez fou. Des moments comme la grue qui vient détruire l’appartement de Will Ferrell manquent considérablement pour rendre compte de toute la démesure de ce qu’est la vie de cet homme. Aseptisation directement issue du politiquement correct. Par exemple, lorsqu’il découvre qu’il peut cesser de répéter les gestes qu’il effectuait tous les gestes, Will Ferrell se contente de profiter de sa nouvelle vie alors que c’est à ce moment précis qu’il aurait pu s’adonner à diverses folies qui pouvaient passer par une exploration de nouvelles sensations, comme la méchanceté, la perversité ou la création d’un mouvement pour la défense des coins de rues qui n’ont pas leur clodo. Le scénario peine alors vers une résolution très vite annoncée et dont le parcours narratif ne surprend pas le spectateur. D’autant plus que la fin s’annonce exactement comme nous nous en doutions, la pirouette en moins.

STRANGER THAN FICTION, vrai film sur la misère ? La morale du film poserait donc des questions existentielles pertinentes et qui font bon effet dans les soirées de l’ambassadeur ? Suffirait-il de changer de comportement pour que nos penchants naturels changent eux aussi ? Serait-ce simplement en s’affirmant que l’on connaît ses vrais désirs ? A-t-on raisonnablement le droit de manger des animals (- On ne dit pas des animaux ? - Non, ça c’est quand il y en a plusieurs) qui ont joué dans BAMBI ? Pourquoi la femme cligne-t-elle des yeux deux fois plus souvent que l’homme ? Pourquoi l’alphabet est-il dans cet ordre ?

            Si vous n’arrivez pas à répondre à ces quelques questions simples, 3 choix s’offrent à vous :

- attendre que Grosminet ait rattrapé Titi

TITI ET GROSMINET

 

 

 

 

 

 

- trouver une rime en « -enre ». Je commence : « genre ». A vous.

- ne pas cliquer ici.

            Vous aimez donc les jeux, vous aimerez forcément le Jeu de Paume. Actuellement, l’exposition « L’Evènement » regroupe différents supports qui rendent compte des images de cinq événements majeurs : la guerre de Crimée, la conquête de l’air, les congés payés, la chute du mur de Berlin et le 11 septembre 2001. Le but est de mettre en avant l’étroite interaction des images sur l’événement lui-même. Par exemple, nous apprenons comment intervient la photographie dans la révélation au peuple du conflit de 1853-1856. De la même manière, l’espace consacré à ce qu’il s’est passé le 09 novembre 1989, permet d’y voir plus clair (à l’aide des actualités télévisées notamment) de la mise en scène de l’évènement. Le 11 septembre est sûrement le plus impressionnant par l’émotion qui surgit des nombreuses photographies d’amateurs, qui montrent la mondialisation du phénomène en ce sens que c’est désormais le public qui diffuse l’évènement (autrement démontré par ces affreuses vidéos pixellisés diffusées via internet).

Exposition très intéressante d’après les connexions établies selon ce processus de l’image dans l’évènement, elle aurait cependant mérité d’être plus fournies en documents. Qui plus est elle est très mal éclairée dans certaines sections, ce qui est un comble vu les possibilités qu’offre ce lieu.

Jusqu’au premier avril 2007.

            Si cela ne vous satisfaisait pas, à deux pas, vous auriez aussi l’opportunité de faire quelques pas et de visiter le musée de l’Orangerie qui accueille les Nymphéas de Claude Monet. Immenses panneaux d’une beauté transcendantale. Deux lieux ovales (- On dit pas ovaux ? - Non, ça c’est quand il y en a plusieurs) où règne une sérénité, un apaisement, qu’aucun autre musée parisien ne peut prétendre. Nous nous asseyons au milieu pour bénéficier d’une vue circulaire de manière à avoir l’impression d’être entouré par ce paysage idyllique. Reposant. Frais. Magique. La douceur exceptionnelle des couleurs. L’incroyable sensation des textures qui émergent du procédé. L’une des vraies merveilles parisiennes. On en redemande. Comme disait la jeune mariée. So be it.

            Il ne faut pas croire, l’injustice touche aussi les riches. Cela se passe au théâtre du Palais-Royal où l’on joue « Toc toc », une comédie écrite et mise en scène par Laurent Baffie, et dont le titre n’est pas sans évoquer un tatouage qu’arborait fièrement Laure Sinclair à l’endroit où ses partenaires finissaient toujours par entrer. Point de cela avec Laurent Baffie. Dans ce théâtre, la place coûte 47 euros en première catégorie, ce qui contribue aux arnaques légales de la plupart des théâtres privés parisiens. Encore plus belle devient l’arnaque lorsque nous apprenons que Laurent Baffie demande aux comédiennes qui viennent de rejoindre la troupe de jouer sans répétition et sans connaître le texte. Grâce à une oreillette, une personne est chargée de le leur dire ainsi que de leur indiquer les déplacements à effectuer. Bel exemple de rigueur et de déontologie de la part de quelqu’un qui croît que l’on peut tout acheter avec de l’argent, même le talent. La marque des désenchantés. Le coin de rues n’est pas toujours extérieur à soi-même. Plus lourd est la charge. Laurent Baffie est un homme triste. Il aurait été parfait dans BUNKER PARADISE. C’est Jean-Paul Rouve qui lui a piqué le rôle. La vie est une salope.

LES NYMPHEAS

par MAYDRICK publié dans : LUMIERES
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Dimanche 28 janvier 2007

QUESTION : Quel film raconte l’histoire d’un écolier qui recherche son ami, dans un village voisin du sien, pour lui remettre le cahier qu’il a oublié et lui éviter ainsi une punition ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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Dimanche 28 janvier 2007

Numéro 3 :


par MAYDRICK publié dans : LANTERNE MAGIQUE
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Samedi 27 janvier 2007

QUESTION : Qui est KES dans un film de Ken Loach ?


par MAYDRICK publié dans : QUIZZ
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