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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 22:25

---------  PATHE LEVALLOIS  ---------
---------------  SALLE 7  ---------------

Lundi 21 septembre 2020, 18h50
THE CLIMB de Michael Angelo Covino

 

N’ayons pas peur de nous féliciter lorsque nos avis sont suivis par ceux qui nous lisent. Et à en croire notre venue dans ce plexe, les dirigeants ont eu vent de ce que nous avions préalablement écrit pour faire tous les ajustements nécessaires.
 

En effet, la salle 7 n’a plus grand-chose à voir avec celle que nous avions connue lors de notre dernière venue. Quoique… Covid-19 ou pas, ce plexe est tout autant déserté. Pour presque une centaine de places, la salle 7 n’affiche aujourd’hui qu’un taux de remplissage d’à peine 10%. Public plutôt calme. Il faut dire qu’avec les tarifs prohibitifs que pratique le Pathé Levallois, leur volonté d’exclure les populations les moins aisées a porté ses fruits. Comme si c’était elles les plus turbulentes et les plus mal élevées ! Une nouvelle preuve que les préjugés ont la vie dure et que ce sont eux qui sont les plus difficiles à faire changer. Parce qu’en termes de changements, il y en a eu dans cette salle !
 

Commençons par les lumières qui nous grillaient les yeux pendant les bandes-annonces. Tout ceci n’est plus qu’un lointain souvenir ! L’éclairage a été repensé, laissant la part belle aux fines lumières verticales qui zèbrent les murs tout en respectant la douce obscurité nécessaire.
 

Les fauteuils sont toujours aussi confortables. Chacun a droit à son porte-gobelet (quelle idée !) La salle est plutôt propre. Mais cela est plutôt dû au manque de fréquentation, car les projections s’enchaînent et le personnel n’a le temps de faire qu’un nettoyage succinct.
 

Autre surprise : le son n’est plus du tout cette immonde bouillie exécrable qui nous avait été donnée. Il a été réajusté et est désormais tout à fait dans les normes acceptables.
 

La climatisation, elle aussi, a été révisée. Elle est parfaite. Vous n’aurez ni trop chaud ni trop froid et ne sentirez plus de vent glacé venir vous lécher la nuque. Notons qu’il faisait assez chaud aujourd’hui et que c’est justement par ces chaleurs que les plexes ont tendance à baisser leur climatisation.
 

Et, cerise sur le gâteau, les lumières ne s’allument pas dès la fin du générique. Elles ont le tact de laisser gentiment les spectateurs sortir du film avant de faire parler d’elles progressivement. C’est tout de même plus appréciable !
 

Par contre, car il y a un bémol à tout cela, l’écran a un gros problème. Il a été très mal tendu. Du coup, tout sa partie basse fait des plis et des sortes de pointes saillantes qui le déforment sur toute sa longueur. Et comme on ne corrige pas une erreur en en commettant une seconde, la taille de l’image projetée a été réduite. Si bien qu’il y a de larges bandes noires sur les côtés et de plus petites bandes en haut et bas (pour faire oublier les déformations sur cette partie de l’image). Certes, l’écran est assez grand mais c’est bien dommage d’assister à cette forme de système D dans un plexe qui joue la carte du haut standing.
 

En tout cas, grâce à toutes ces améliorations, LA LUMIERE VIENT DU FOND n’est pas peu fière de contribuer à l’amélioration des salles de cinéma. Prochaine étape : la création d’un label synonyme de qualité. Ce n’est qu’un début, continuons le combat !

 


 

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