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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 22:00

--  GAUMONT OPERA CAPUCINES  --
----------------  SALLE 1  -----------------

Vendredi 10 février 2017, 20h30
LION de Garth Davis

 

Il existe des plexes dont nous nous disons qu’ils seraient sublimes s’ils n’étaient pas si mal exploités. C’est le cas du Gaumont Opéra Capucines qui turbine comme une grosse entreprise, et qui n’utilise que très peu le potentiel du lieu. Son emplacement est remarquable, tout en coin de rue, avec une façade arrondie qui lui donne un charme fantastique. Le même que le Grand Rex a perdu depuis longtemps à cause de ses hideux écrans lumineux. Ici, ce sont d’immenses toiles qui représentent les affiches des films qui accueillent les spectateurs. Le hall est très grand mais complètement désordonné. Il y règne un capharnaüm monstre. Cordons de sécurité disposés bizarrement, caisses à plusieurs extrémités, public bruyant, vigile rude et pas accueillant et, bien sûr, toute la décoration du plexe dédiée à la Gaumont. Nous rêvons au caractère de haut standing que pourrait revêtir le lieu si son immensité était conçue sans que l’utilitaire soit le seul mot d’ordre. C’est un sacré gâchis.
 

Point positif : le personnel reste sympathique et souriant même en cas d’affluence. C’est déjà ça.
 

Pour accéder à la salle1, il faut monter des escalators qui nous permettent d’admirer l’espace majestueux. Ce soir, il s’agit d’une avant-première et beaucoup de monde s’est déplacé. Tant et si bien que la direction a dû ouvrir une deuxième salle, la salle 2. Il convient donc d’arriver en avance. Le film débute dans une heure et tout le monde se presse déjà. Malheureusement, les billets que nous délivre la caissière nous placent dans la salle 2, bien moins prestigieuse. Nous décidons alors de gruger. Mais, arrivés au dernier escalator, un jeune homme nous demande de lui montrer nos billets. Ce que nous faisons derechef avec un aplomb démesuré. Sa réaction est plus qu’improbable : il nous laisse passer ! Réflexe ? Générosité ? Analphabétisme ? Nous ne demandons pas notre reste et filons vers nos places.
 

La salle 1 est immense. 800 places ! Très classe. Sauf le plafond. Bien disposée. Agréable. Spacieuse. Les ouvreuses nous accueillent avec force positivisme. C’est un peu trop. Quelques places sont réservées, il faut s’avancer parmi les premiers rangs. Nous nous posons juste devant les places réservées, très bien placés que nous sommes. Les strapontins en velours rouge offrent une tenue bien droite une fois assis. On se sent soutenus et très confortables. Avec l’attente et les deux heures de film, cette position ne sera jamais un supplice. La place pour les jambes est un peu juste. Le dossier est assez haut pour pouvoir appuyer sa tête.
 

Les blocs lumineux de sécurité ne manquent malheureusement pas. Il y en a deux. Un de chaque côté de l’écran pour signifier une sortie de secours. Mais leur lumière verte est si puissante qu’ils sont extrêmement gênants. Un peu plus sur le côté, des projecteurs resteront malencontreusement allumés (à faible intensité, mais tout de même) pendant la première demi-heure du film.
 

Vu les dimensions de la salle, l’écran est très très grand. Dimensions saisissantes. Et la qualité de l’image tout aussi excellente. Le piqué est somptueux, la luminosité parfaitement calibrée. Le son est bien géré et encercle bien le spectateur. Toutefois, les oreilles sensibles noteront un volume légèrement trop fort.
 

Comme souvent pour une avant-première, les stars du film sont présentes et sont accueillies par la présentatrice de manière trop théâtrale. Poursuite sur Nicole Kidman et Dev Patel. Nous en sommes en plein show. C’est beaucoup trop.
 

La projection commence avec une demi-heure de retard. A la fin, les lumières attendent un peu avant de se rallumer mais le générique de fin en fait quand même les frais. Vu le nombre de personnes présentes, l’évacuation se fait sans cohue et de manière assez fluide. Quel dommage que ce lieu ait renoncé à rester un cinéma !

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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