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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 18:46

------------  PATHE WEPLER  ------------
---------------  SALLE 11  ---------------

Jeudi 9 février 2017, 20h30
SILENCE de Martin Scorsese

 

                La salle 11 est la plus belle du Pathé Wepler. Cela vient en grande partie de ses murs en brique qui lui confèrent un côté « comme à la maison » pourtant très éloigné de la déco de ce plexe. Il s’agit d’une salle dont les fauteuils sont séparés en leur milieu par une allée dont les marches restent éclairées de rouge au cours de la projection. D’où l’intérêt de ne pas se mettre forcément en début de rangée car lorsque la salle est comble (ce qui était le cas ce soir-là) les corps les plus proches permettent « d’étouffer » ces guirlandes rouges. Malgré cela, il reste un bloc lumineux (en bas à gauche de l’écran) annonçant la sortie de secours, avec lequel il n’est pas possible de composer sans.
 

Cette salle est plutôt à caractère intimiste sans pour autant paraître trop petite. L’écran, lui, paraît assez bien proportionné aux dimensions de la salle. Mais il faut dire que nous étions au quatrième rang et qu’il nous paraissait là suffisamment grand.
 

Etant donné la période des vacances scolaires, la séance était complète avec bon nombre d’ados dont quelques-uns désertèrent en plein film sans faire de boucan trop manifeste. Par contre, nous avons entendu au cours du film une sonnerie de Messenger qui a retenti en plein… silence !
 

Les fauteuils sont ici des strapontins peu agréables pour nos derrières au bout de trois heures. Il faut dire que le manque de place oblige à se tortiller régulièrement pour chercher une bonne position qu’on ne trouve jamais. Pour les personnes plutôt grandes, le dossier n’est pas non plus assez haut pour appuyer sa tête. Par contre, le dénivelé de la salle a été très bien évalué car il faut vraiment que la personne de devant soit très grande pour ne pas voir les sous-titres.
 

Du point de vue technique, l’image manque d’éclat. Le contraste et la luminosité devraient être mieux réglés pour un meilleur confort visuel. Le son, lui, est correct sans être exceptionnel, surtout quand on connaît l’Atmos de la salle 1.
 

Evidemment, les lumières de la salle se rallument en plein générique de fin, ce qui nous fait toujours hurler.
 

En sortant, nous constatons l’état de la salle. C’est un vrai dépotoir. Il y traîne de la nourriture et de multiples papiers. Dans le hall, c’est à peu près la même chose : le sol est impacté de pop-corn dans des proportions hallucinantes. Impossible de ne pas marcher dessus. Outre ses couleurs immondes et son côté défraîchi, le Pathé Wepler reste un plexe sale et repoussant.

 


 

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