------------------------------------

---> Les 10 dernières critiques :
OTEC de Tereza Nvotová

L'ŒUVRE INVISIBLE de Vladimir Rodionov et Avril Tembouret
LES RAYONS ET LES OMBRES de Xavier Giannoli
A PIED D'ŒUVRE de Valérie Donzelli
ADIEU MONSIEUR HAFFMANN de Fred Cavayé
EASY A de Will Gluck
LARA de Jan-Ole Gerster

THE ART OF SELF-DEFENSE de Riley Stearns
YESTERDAY de Danny Boyle
GREEN BOOK de Peter Farrelly

 

 

 

- Consultez les règles de la LANTERNE MAGIQUE en cliquant ici.

 

- Consultez les règles du QUIZZ en cliquant ici.

 

SI VOUS VOULEZ CREER VOTRE BLOG, NE CHOISISSEZ PAS OVER-BLOG. DES BUGS TOUS LES JOURS !!!
------------------------------------

CELINE FAIT SON CINEMA

LES AUTRES INCONTOURNABLES DE CELINE

LA SAGA DES ETOILES FILANTES

D'AUTRES ETOILES FILANTES

LE VIEUX MONDE QUI N'EN FINIT PAS

LE BLOG DE D&D

MATIERE FOCALE

ARRET SUR IMAGES

WORLD COMMUNITY GRID

FREAKOSOPHY

AUJOURD'HUI J'AI APPRIS...

LA VIE ROCAMBOLESQUE ET INSIGNIFIANTE DE BRAD PITT DEUCHFALH

ART OF THE TITLE

LE TRIBUNAL DES BUREAUX

L'ETRANGE FESTIVAL

IMDB
 

 
 
 
Join the Blue Ribbon Online Free Speech Campaign
 
 
 
 
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 15:45

-----------  LES FAUVETTES  -----------
---------------  SALLE 3  ---------------

Lundi 6 février 2017, 19h50
LUMIERE ! L'AVENTURE COMMENCE de Thierry Frémaux

 

                C’est toujours un immense plaisir de revenir aux Fauvettes. Ce plexe possède la devanture la plus attrayante de Paris, toute en LED, comme quoi il est possible de subtiliser les affiches papiers sans pour autant faire l’économie du beau.
 

Les Fauvettes est assurément un lieu dédié à ceux qui apprécient de regarder des films dans de bonnes conditions, mais aussi de pouvoir vivre cette expérience dans un lieu amical et chaleureux, de grand standing, où il fait bon rester dans le salon pour continuer à discuter plus avant. L’épure de l’architecture ne rend pas forcément grâce à un supplément d’âme cinématographique, mais elle à surtout le grand avantage de rendre l’espace agréable et lumineux. C’est un peu comme si ce lieu avait été bâti pour une population spécifique qui ne se l’était pas encore approprié. Gageons que la patine du temps saura faire plus de place à l’empreinte cinéphile.
 

Il est à souligner que Les Fauvettes a dit adieu depuis très peu de temps aux films de patrimoine. Ce plexe qui s’était fait une ligne de conduite basée sur la restauration des films, vire aujourd’hui de bord et laisse la place aux exclusivités. Voir RAID DINGUE à l’affiche ici pique un peu les yeux quand on y a vu défiler tant de classiques du cinéma !
 

Le personnel est toujours aussi accueillant. A l’entrée, une jeune fille nous souhaite la bienvenue avec un très large sourire. Tout comme celle qui contrôle notre billet d’entrée et qui s’excuserait presque de prendre trop de temps avec la personne d’avant pour répondre à sa question.
 

A la projection de ce soir, les spectateurs sont venus en nombre. La séance est complète. Il y a donc une file d’attente assez longue avant de pouvoir accéder à la salle. Probablement le temps d’évacuer la séance précédente. Et nous pouvons constater qu’il n’y a ici aucune ceinture de sécurité pour parquer le public. D’ailleurs, celui-ci est discipliné et se place naturellement en file indienne au lieu de s’agglutiner devant l’entrée. Un monsieur assez âgé manque de nous passer devant. Il reconnaît immédiatement son erreur et nous lui signifions que, de toute façon, cela n’a aucune importance puisque les places sont numérotées. Il n’empêche qu’il insiste pour que nous récupérions nos places dans la file d’attente. Tout cela prouve bien que ces bandes de délimitation en plus d’être une véritable insulte sont d’une inefficacité criante.
 

La salle 3 est la deuxième plus grande salle des Fauvettes. Elle dispose de 143 places qui ont le grand avantage d’être de vrais fauteuils et non pas des strapontins. Bon espace pour chacun, on y voit bien à n’importe quelle place. L’écran est très grand, la définition en 4K superbe. Tous les niveaux sont parfaits, ce qui permet de profiter d’une image excellente. Le son, lui, est tout à fait correct. Il y manque un effet immersif plus prononcé, mais nous sommes déjà là dans de l’exigence.
 

Rien à signaler au niveau du public. Pas d’écran lumineux qui surgit subrepticement dans l’obscurité. Par contre, il y a bien un bloc lumineux de sécurité en bas à droite de l’écran, qui indique une sortie de secours. D’autant plus visible si vous choisissez une place dans la partie gauche de la salle. Dommage.
 

Enfin, notez que les lumières de la salle ne se rallument qu’une fois le générique de fin terminé. Nous apprécions.
 

Après le film, un petit entretien est organisé avec Thierry Frémaux. Jean-Pierre Lavoignat (directeur artistique du plexe) fait le relais. C’est aussi cela les Fauvettes : des rencontres (nombreuses) organisées avec des artistes dont les films sont projetés.
 

Ensuite, l’évacuation de la salle se fait avec un pragmatisme déconcertant. A la sortie, les membres du personnel remplacent les cordons de sécurité et nous indiquent aimablement la direction à prendre, celle du salon, ce qui évite de créer un embouteillage en passant par l’entrée où attendent les spectateurs de la séance suivante.
 

Effectivement, arrivés au salon, il est aisé de rejoindre la sortie ou de prolonger l’aventure dans le salon où Thierry Frémaux dédicace son livre. Les conversations commencent à émerger entre personnes qui se rencontrent. Le plexe est vivant.

 


 

commentaires