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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 02:00

---------  U.G.C. NORMANDIE  ---------
---------------  SALLE 4  ---------------

Mercredi 28 décembre 2016, 19h10
PATERSON de Jim Jarmusch

 

                Ce n’est pas parce que l’U.G.C. Normandie se situe sur les Champs-Elysées qu’il faut s’attendre à un plexe de luxe. Et pour tout dire, ce n’est pas un plexe mais plutôt un couloir. Un couloir partagé avec le Lido et auquel il faut prendre garde car si nous ne faisons pas attention, nous nous retrouvons à attendre dans la file du Lido qui se masse devant l’entrée. Enfin, surtout à cette heure, car dans la journée il doit y avoir moins de monde.
 

Les bornes de réservation sont prises d’assaut alors qu’il suffit d’aller au bout du couloir pour parvenir à la caisse où il n’y a personne. L’ouvreuse discute avec le caissier. Une bonne humeur transparaît. Il n’empêche que nous sommes dans un couloir, qui plus est agrémenté des bruits de discussions émises par la foule du Lido. Rien de bien propice à l’ambiance cinématographique. Mais bon, nous échappons au traditionnel mur de sucreries, le manque de place a parfois du bon.
 

Le caissier est très sympathique. Il semble heureux d’avoir enfin un client, tout du moins quelqu’un qui vient lui donner une raison à sa présence. Il me remet un ticket avec un grand sourire et une fierté non feinte d’avoir enfin pu faire ce pour quoi il est payé. Le ticket est aussi laid que tous ceux qu’U.G.C. délivre désormais en caisse. L’ouvreuse l’a remarqué et s’empresse de le déchirer pour exprimer de manière non verbale tout ce qu’il mérite.
 

L’entrée se fait à gauche de la caisse. Il suffit de descendre quelques marches pour débarquer dans la salle, à la gauche de l’écran, ce qui signifie, vous l’aurez compris, que vous êtes visible par tout le public. Ce qui est d’autant plus étrange qu’une raison doit m’échapper pour laquelle la salle n’a pas pu être conçue à l’inverse. En apparence, rien ne s’y oppose.
 

Cette salle 4 est quelque peu atypique avec son allée qui longe les rangées et ses formes bizarroïdes, toujours sur le même côté, qui brisent le côté quadrilatère des salles conventionnelles.
 

Une autre allée partage les sièges. Deux sur la gauche, huit sur la droite. C’est une salle moyenne qui recense tout de même 161 strapontins. Les traditionnels sièges bleus d’U.G.C. avec leur moelleux profond et le revers de leur dossier en bois. Alors, pour faire rentrer autant de sièges dans une salle de cette dimension, il fallait bien ruser quelque part. C’est simple : une fois assis, vos genoux touchent le dossier en bois de devant. Et encore, je change de place car celui devant est défectueux et s’affaisse en arrière plus que les autres. Vous l’aurez compris, au niveau de la place, mieux vaut ne pas vous trouver dans une salle bondée. Dans ce cas-là, vous serez aussi confrontés au manque de visibilité occasionnée par la présence d’une personne un peu trop grande assise juste devant vous. Heureusement, ce soir-là, il n’y avait que 43 personnes dans la salle, ce qui était amplement suffisant pour trouver une place convenable.
 

Comme cette salle est plus profonde que large, je vous conseille de ne pas vous éloigner plus loin que la moitié de salle, pour bénéficier du meilleur confort de visionnage. Passé cette limite, l’écran pourra apparaître de plus en plus petit, et c’est bien connu : le cinéma, cela se regarde de près, sinon on ne voit pas tout.
 

Très belle image, mais un son qui manque d’impact et surtout de richesse dans la provenance des sources. Cette salle aurait bien besoin de repenser totalement son système audio.
 

Une longue toile d’araignée pend du plafond, ce qui provoque une ombre portée sur l’écran pendant les bandes-annonces. Je pense au film et je me dis qu’heureusement la lumière ne vient plus du fond !
 

Les bandes-annonces ne sont toujours pas diffusées en plein écran et, qui plus est, comme les lumières de la salle restent allumées, cela crée des halos lumineux sur l’écran qui perturbent grandement par une lumière orangée, la vision des ces publicités. Et d’ailleurs, il faut souligner que la projection du film est elle aussi perturbée par une lumière. Il s’agit de celle qui provient du corridor par lequel les spectateurs entrent (à la gauche de l’écran, si vous avez bien tout suivi jusque-là). Forcément, elle est extrêmement visible pendant tout le film, et elle arrive même à faire oublier le bloc lumineux de sécurité qui indique la sortie, au même endroit. C’est vraiment une erreur très dommageable car avec le côté atypique de cette salle, sans cet effet lumineux, il est fort à parier qu’elle bénéficierait d’une belle obscurité pour le film.
 

Notons aussi que les lumières de la salle se rallument pendant le générique de fin, mais elles ont au moins le tact de faire cela avec la plus grande douceur possible. Et puisque nous sommes dans la délicatesse, mention spéciale à la jeune femme du personnel en charge de la propreté de la salle, qui n’entre qu’une fois le générique terminé et qui fait son travail sans sac poubelle à la main.
 

A part cela, une chose assez étonnante. Sur les Champs-Elysées, avant les bandes-annonces, la musique d’ambiance c’est de la musique classique. Cela change des beats infernaux diffusés à l’U.G.C. Ciné Ciné Les Halles, par exemple. C’est une question de génération ou de valeurs ? Ce que je sais du public de cette séance, c’est qu’il était assez mélangé en termes d’âges et de classes sociales. Je dirais même que c’était pareil qu’aux Halles, avec un jeune qui n’arrête pas de consulter son téléphone toutes les dix minutes, un couple plus âgé au premier rang qui l’a fait une fois, et des personnes âgées qui chuchotent beaucoup pendant la séance quand elles ne peuvent se retenir d’aller soulager leur vessie. Alors, pour la musique classique, je dirais qu’on achète sa quiétude comme on peut.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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