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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 02:00

--  U.G.C. CINE CITE LES HALLES  --
---------------  SALLE 22  ---------------

Jeudi 22 décembre 2016, 19h00
DEMAIN TOUT COMMENCE d'Hugo Gélin

 

                Le grand film populaire en début de soirée dans le cinéma le plus fréquenté du pays. C'est aussi cela le devoir qui nous pousse à rendre  compte des us et coutumes de nos salles de cinéma.
 

Arrivés aux caisses en pleine heure de pointe, il nous faut attendre une dizaine de minutes avant d'atteindre le guichet. U.G.C. continue à mépriser ses spectateurs puisque une nouvelle fois deux caisses sur cinq sont ouvertes. Il y a des détails qui devraient être dissuasifs dans le choix d'un plexe, et celui-ci nous semble en faire partie.
 

Apparemment, le caissier est nouveau et galère un peu à nous délivrer notre immonde sésame qui ressemble plus à un ticket de caisse de supermarché qu'à un ticket de cinéma. La rentabilité à son summum ! Du coup, ce jeune homme est assez stressé et oublie politesse et amabilité. Alors que chaque passage ici se termine invariablement par une explication sur la manière dont rejoindre notre salle, cette fois-ci c'est nous-mêmes qui sommes obligés de demander comment rejoindre la salle 22.
 

Par le côté restaurant, un escalator nous mène à l'étage supérieur, c'est-à-dire au niveau de l'entrée du plexe. L'espace sucrerie visuellement agressif se situe sur la gauche, et sur la droite nous attend un autre jeune homme qui déchire notre ticket et nous invite à attendre dans le hall que la salle se libère.
 

Petit passage aux toilettes bondées, confinées et d'une saleté qui saute aux yeux. Le dernier contrôle date d'il y a une heure. Peut-être les passages devraient-ils être plus fréquents. Ou alors ne devraient-ils pas se limiter à inscrire OK sur une feuille et à la signer...
 

Dans le hall, les spectateurs se pressent déjà à l'entrée du cordon de sécurité. Il reste quelques fauteuils assez laids pour ceux qui souhaitent attendre assis mais qui ne pourront pas être les premiers dans la salle pour choisir leur place. A gauche du hall, se trouve un espace vide qui fait environ la moitié du hall. Une belle perte de place qui pourrait pourtant être judicieusement employée pour créer un espace fédérateur autour du cinéma. Mais rien n'est véritablement convivial ici. Rien n'est mis en place pour que le cinéma soit le lien entre tous les spectateurs. Le lieu est sans passion et très impersonnel.
 

Niveau propreté c'est tout aussi peu entretenu. Plein de pop-corn jonche le sol. Et combiné à la perte d'espace et à l'agencement très froid de l'endroit, le plexe apparaît peu moderne, essentiellement utilitaire et peu soucieux de ses usagers.
 

L'U.G.C. a aussi eu la très mauvaise idée d'actionner la climatisation qui diffuse un air atrocement froid !
 

L'entrée s'effectue alors que l'horaire de la séance est dépassé depuis quelques minutes.
 

Nous pensions que ce retard était dû au temps passé à remettre la salle en état de propreté, mais notre arrivée dans cette salle 22 dément formellement cette pensée. C'est un véritable chantier tant le pop-corn y a été semé dans toutes les allées. Un paquet de mouchoirs traîne sur le côté du premier rang. Divers morceaux de papier se retrouvent ça et là. Tout cela n'est pas très engageant.
 

L'entrée se fait par la droite de l'écran, de façon tout à fait disgracieuse puisque tout le monde vous verra arriver et choisir votre place.
 

Les fauteuils sont des strapontins dans lesquels on s'enfonce un peu trop. Pas de dossier pour appuyer sa tête. Dommage. Des deux côtés de l'écran un bloc lumineux indique une sortie. Ils sont très voyants et donc il est impossible d'oublier leur présence le temps de la projection. Et mentionnons qu'U.G.C. ne nous fait pas la fleur de laisser la salle dans le noir pendant le générique de fin.
 

L'écran, lui, est assez important même si la salle n'est pas si grande que cela. Image et son tout à fait corrects. En revanche, les bandes-annonces ne sont pas diffusées en plein écran.
 

Le public de cette séance a été particulièrement agité. Il faut dire que la séance était quasiment complète. Je vous passe les innombrables paquets de pop-corn et le bruit qui s'ensuit. Beaucoup de rires et de réactions du même type pendant film, mais cela est plutôt agréable quand ce n'est pas disproportionné.
 

Mais il y eut aussi beaucoup de commentaires pendant le film, surtout de l'autre côté de la salle, ce qui n'a pas plu à certaines personnes qui ont demandé le silence.
 

Et puis, il y a eu l'emploi des téléphones portables qui a été purement et simplement insupportable. La moyenne d'âge était assez basse et nombre de jeunes ont regardé le film tout en consultant leur téléphone, répondant aux SMS ou regardant tout simplement l'heure. Au premier rang, un jeune s'est même levé à deux reprises pour aller répondre à son téléphone qui s'était mis à vibrer.
 

Actuellement, c'est vraiment cela la plaie des salles de cinéma. Et là-dessus l'attitude d'U.G.C. est plus qu'ambiguë. Avant d'entrer en salle, est affiché un petit  écriteau peu visible qui récapitule les bonnes manières à adopter pour que la séance se passe bien. Et la première mentionne le fait d'éteindre son téléphone. Puis, avant le film, un panneau diffusé à l'écran rappelle de ne pas utiliser son téléphone pendant le film. Malgré cela, certains spectateurs continuent régulièrement à se montrer irrespectueux de ceux qui souhaiteraient ne pas être importunés par un élément qui les éjecte du film. En diffusant ces messages, U.G.C. se donne bonne conscience  lorsqu'il s'agit de mettre en avant leurs efforts faits pour contrer ce problème. Il n'empêche que leurs efforts n'en sont pas et qu'ils sont toujours aussi incapables de mener une véritable lutte pour empêcher ce fléau. La raison en est simple. U.G.C. achète la paix sociale en refusant de mener une action forte, et cela par crainte de voir déserter la génération adepte des nouvelles technologies (crainte infondée à notre avis). Et d'un autre côté, U.G.C. essaie de prouver à ceux qui se plaindraient de l'usage des téléphones dans les salles, qu'ils sont eux aussi absolument contre et qu'ils font ce qu'il faut pour le rappeler aux spectateurs. Mais en vérité, U.G.C. n'entreprend absolument rien d'efficace. En revanche, aucun problème pour eux d'installer des caméras de surveillance dans leurs salles !

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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