------------------------------------

---> Les 10 dernières critiques :
OTEC de Tereza Nvotová

L'ŒUVRE INVISIBLE de Vladimir Rodionov et Avril Tembouret
LES RAYONS ET LES OMBRES de Xavier Giannoli
A PIED D'ŒUVRE de Valérie Donzelli
ADIEU MONSIEUR HAFFMANN de Fred Cavayé
EASY A de Will Gluck
LARA de Jan-Ole Gerster

THE ART OF SELF-DEFENSE de Riley Stearns
YESTERDAY de Danny Boyle
GREEN BOOK de Peter Farrelly

 

 

 

- Consultez les règles de la LANTERNE MAGIQUE en cliquant ici.

 

- Consultez les règles du QUIZZ en cliquant ici.

 

SI VOUS VOULEZ CREER VOTRE BLOG, NE CHOISISSEZ PAS OVER-BLOG. DES BUGS TOUS LES JOURS !!!
------------------------------------

CELINE FAIT SON CINEMA

LES AUTRES INCONTOURNABLES DE CELINE

LA SAGA DES ETOILES FILANTES

D'AUTRES ETOILES FILANTES

LE VIEUX MONDE QUI N'EN FINIT PAS

LE BLOG DE D&D

MATIERE FOCALE

ARRET SUR IMAGES

WORLD COMMUNITY GRID

FREAKOSOPHY

AUJOURD'HUI J'AI APPRIS...

LA VIE ROCAMBOLESQUE ET INSIGNIFIANTE DE BRAD PITT DEUCHFALH

ART OF THE TITLE

LE TRIBUNAL DES BUREAUX

L'ETRANGE FESTIVAL

IMDB
 

 
 
 
Join the Blue Ribbon Online Free Speech Campaign
 
 
 
 
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 00:17

---  GAUMONT OPERA FRANCAIS  ---
----------------  SALLE 9  ----------------

Vendredi 25 novembre 2016, 22h00
PLANETARIUM de Rebecca Zlotowski

 

                Toujours difficile de trouver des motifs de satisfaction ici. L’une des choses vraiment agréables et qu’on ne retrouve pas si fréquemment dans les plexes, ce sont les sièges légèrement penchés en arrière qui permettent de lever les yeux et d’incliner la tête. La magie du cinéma, c’est beaucoup ça.
 

En entrant dans le Gaumont Opéra Français nous voilà tout droit arrivés dans une boutique de jouets pour enfants. Du moins c’est à cela que ressemble l’espace intérieur qui n’est pas avare en couleurs oranges, rouges ou violettes qui nous sautent aux yeux. Les motifs sont grossiers et la décoration toujours aussi infantilisante. La peinture s’écaille en bas de certains murs. Dans le hall, des petits sièges en forme de poufs semblent usés par le temps. La moquette est râpeuse, tachée, décolorée à certains endroits. L’endroit est beaucoup trop éclairé, si bien qu’il perd toute sa biénséance.
 

A la caisse, une dame joue à être aimable. Déjà trônent ici diverses confiseries. Deux hommes dont un vigile vérifient nos tickets. Ils sont un peu plus sympathiques que la caissière, mais ce trio semble clairement miné par le peu d’ambiance qui règne ce soir-là.
 

Pour accéder à la salle 9, il faut descendre quelques marches et tourner tout de suite à gauche. Cette salle tout en longueur est coupée en deux. Dans la deuxième partie, celle plus au fond, quelques sièges en moins. Les strapontins ne sont pas forcément très confortables mais ils font l’affaire le temps de la séance. Le plafond semble refait suite à un dégât des eaux. Ce sont des dalles dont les jointures sont faites dans une matière plus luisante que l’originale. Si bien que la réfection de la fuite d’eau révèle une réparation faite à la va-vite, de manière très approximative et sans trop regarder les finitions. Autant vous le dire tout de go : nous ne voyons que cela.
 

Un seul bloc lumineux gêne la projection du film. Il est placé en bas à gauche de l’écran, mais quasiment apposé contre lui. Si bien qu’il impossible de passer outre et qu’il diffuse une lumière sur tout ce côté de l’écran qui efface une partie de l’image lors des scènes sombres. Nous ne le redisons une énième fois : c’est inadmissible ! Aucun respect pour les réalisateurs, aucun respect pour le spectateur, aucun respect pour le cinéma. Voilà ce qui fait la différence entre un cinéma et un plexe.
 

A part cela, l’image manque légèrement de contraste, le public s’est bien tenu et les lumières se sont malheureusement rallumées pendant le générique de fin.
 

C’était la dernière séance de la journée. Nous sortons par où nous sommes rentrés. Le plexe a commencé à éteindre ses lumières. Le personnel attend impatiemment que nous sortions. C’est commerçant !

 


 

commentaires