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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 09:00

-----------  PATHE WEPLER  -----------
---------------  SALLE 2  ---------------

Mercredi 23 novembre 2016, 18h45
FORUSHANDE d'Asghar Farhadi

 

                Le Pathé Wepler est un lieu décidemment décharné et sans aucune ambiance. Il ne s’y passe jamais rien. A peine sommes-nous entrés qu’il y règne un calme presque inquiétant vu l’ampleur du lieu. Quitter l’effervescence de la place de Clichy et passer les portes de ce plexe pour se retrouver dans un endroit sans charme, sans joie et sans âme, revient à passer de Charybde en Scylla. Ce plexe est maussade, terne et neurasthénique.
 

Le hall est désert. Seuls deux vigiles très souriants déchirent des billets machinalement. L’immonde comptoir à caries qui nous agrippe les yeux avec ses couleurs et ses publicités agressives, semble à l’abandon. Tout est éclairé comme une boutique d’opticien. Aucune atmosphère. Rien n’est chaleureux. Pas de facteur humain pour faire le lien entre le film et le spectateur. Je suis maintenant définitivement persuadé que le Pathé Wepler n’est rien d’autre qu’une grosse maison hantée qui se dissimule sous des airs colorés, faussement guillerets, et infantilisants par-dessus tout, dans l’unique but d’attirer le chaland, qui ressort quoi qu’il en soit mort de trouille. Ce qui explique pourquoi il y retourne régulièrement, puisque, c’est bien connu, le chaland aime avoir peur.
 

Pour arriver à la salle 2, il faut emprunter un escalator qui ne fonctionne que quand les personnes mettent le pied dessus (ce qui confirme bien que ce lieu est hanté). Ensuite, des escaliers finissent de nous mener à destination. Sur le trajet, nous remarquons que la moquette est salement tachée, mais aussi jonchée de papiers et de (beaucoup) de pop-corn. Les couloirs sont fantomatiques. Les couleurs vives sont partout et nous font sursauter à chaque instant. Le mauvais goût est ici nauséeux et glauque.
 

L’entrée dans la salle se fait par la droite de l’écran. Si bien que nous voilà à la vue de tout le public dès que nous pénétrons dans la salle. Charmant. C’est une salle qui n’est pas très grande. Pour cette séance, elle accueillera néanmoins 20 personnes qui se tiendront très bien.
 

Le confort est équivalent aux autres salles. Des fauteuils avec de l’espace. Bon amorti des fauteuils. Un dossier qui permet d’appuyer sa tête. Peu de chance d’être gêné par son voisin de devant sauf si, par manque de chance, il mesure deux mètres vingt.
 

L’écran est de dimension modeste mais relativement grand pour la salle. Sur sa gauche, il n’est pas assez tiré et forme des plis vers le bas. Heureusement, comme le film est en 1.85, cela ne gêne en rien puisque cet endroit se situe dans la bande noire. Mais pour un film en Scope, il est fort à parier que cela puisse devenir gênant. En revanche, les lumières de la salle restent allumées pendant les bandes-annonces. Et comme les côtés de l’écran sont proches des murs, ces lumières provoquent un reflet mordoré sur l’écran aussi bien sur la gauche que sur la droite. Résultat : la vision de ce qui se passe à l’écran est largement amputée par ces lumières qui « mordent » l’image. C’est un peu le même problème qui se pose pour la projection du film. Mais uniquement pour le bloc de sécurité qui se trouve à droite de l’écran, au-dessus de la porte par laquelle nous sommes entrés. Ce bloc est particulièrement lumineux et bave sur l’écran sur tout le côté droit. Là encore, du fait du format 1.85, nous ne sommes pas trop gênés car le reflet se situe dans la bande noire. Mais c’est très nettement visible.
 

Le vrai gros défaut de cette séance c’est le fond sonore. Réglé sur le volume minimum, nous pouvons entendre le CD qui diffuse la musique qui sert d’ambiance et qui n’a pas été arrêté. Tous les moments silencieux ou plus calmes du film, sont envahis par ce son perturbateur. Comme je l’ai déjà mentionné, j’ai déjà vécu à peu près tous les désagréments possibles dans ce lieu, enfin c’est ce que je crois, et à chaque fois je m’aperçois que le Pathé Wepler innove en inventant de nouvelles possibilités insoupçonnées pour énerver son public. En fait, je devrais m’estimer heureux car je suis persuadé qu’il ne s’y passe jamais rien alors qu’en fait c’est tout le contraire !
 

Et encore une innovation : les lumières se rallument (très brutalement) avant même le générique de fin. C’est extrêmement déplaisant, ça pique un peu les yeux, et cela nous empêche d’apprécier et de sortir tranquillement de la fin du film. Ce plexe fait décidément n’importe quoi à tous les niveaux ! Et ce n’est pas fini. Au-dessus du bloc lumineux mentionné précédemment, un autre bloc lumineux, énorme de chez énorme, un truc assez monstrueux et d’une laideur indescriptible, se met à clignoter frénétiquement pour nous indiquer que le bloc lumineux qui indique la sortie se situe juste en-dessous de lui. Si je parlais d’agression lumineuse plus haut, là, il n’est pas exagéré de dire qu’il s’agit d’une vraie torture. Allez, fuyons ce lieu qui n’a aucun sens.
 

Un mot quand même de positif sur l’image qui est de très bonne facture, tout comme le son sur lequel il n’y a rien à redire. Et en soi ce serait juste suffisant si ce plexe était un peu mieux tenu et qu’on prenait un peu plus soin du service dû au spectateur qui paie une fortune son ticket.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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