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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 17:00

---  GAUMONT OPERA PREMIER  ---
---------------  SALLE 3  ---------------

Vendredi 28 octobre 2016, 22h00
SING STREET de John Carney

 

                La séance pour le Tim Burton à 19 heures 10 avait engendré une file d’attente longue et pénible. Deux heures et demie plus tard, il n’y a plus personne à la caisse et nous pouvons discuter deux minutes avec le caissier. Celui-ci est armé d’une sympathie que nous n’espérions plus.
 

Le vigile trop véhément rencontré à la séance précédente est toujours présent. Mais, n’ayant plus personne sur qui hurler, il est tranquillement assis sur une chaise, dans un coin du hall. Je ne voudrais pas en rajouter, mais c’est bien la première fois que je vois un vigile assis, les jambes croisées.
 

La salle 3 se situe tout au bout du plexe. Elle doit compter environ 100 fauteuils (pas des strapontins) pour 18 personnes ayant assisté à cette séance. Avant d’y arriver, il faut passer devant l’énorme comptoir à sucreries qu’on ne peut pas rater avec ses couleurs vives peu ragoûtantes.
 

Petit passage par les toilettes. Sûrement les moins bien entretenues que j’ai vues dans un plexe. Elles ne sont clairement pas engageantes. Fuite d’eau, papier toilette qui jonche le sol, W.C. bouché, lavabos aspergés d’eau, sol douteux… Fuyons !
 

Dans la salle, nous remarquons que la moquette à fait son temps et qu’elle mériterait bien un coup de neuf. Qui plus est, elle est jonchée de détritus qui ne rendent pas les allées attrayantes.
 

Au moins, les fauteuils sont les mêmes que dans les autres salles. La place est satisfaisante, ils sont confortables et les dossiers sont très hauts.
 

Les lumières de la salle restent allumées pendant les bandes-annonces. Mal agencées, elles créent des halos orangés sur l’écran. Autre étrangeté, les bandes-annonces n’occupent pas la totalité de l’écran. L’image est nettement réduite. Heureusement, tout revient à la normale dès que le film est lancé.
 

Sinon, rien de surprenant en ce qui concerne la projection. Luminosité faiblarde. Son dépourvu de punch, ce qui est un assez gênant pour un film aussi musical que SING STREET.
 

Dans le public, un téléphone s’est fait entendre en début de séance. La sonnerie très reconnaissable du logiciel Messenger s’est déclenchée à plusieurs reprises.
 

Enfin, les lumières se sont rallumées brusquement dès le générique de fin. Bonjour les yeux !
 

Le Gaumont Opéra Premier reste un plexe qui ne vend pas un gramme de cinéma et qui ne cherche jamais à rendre votre expérience un tant soit peu agréable. La cordialité du lieu laisse à désirer et ne prête pas à lier contact ou au rapprochement cinéphile. L’âme du plexe est clairement commerciale et n’offre même pas le minimum de services auquel le spectateur a droit. Un lieu purement fonctionnel, comme un hôtel de passe.

 


 

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