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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 17:00

-----------  PATHE WEPLER  -----------
---------------  SALLE 9  ---------------

Dimanche 3 octobre 2016, 22h15
HELL OR HIGH WATER de David Mackenzie

 

                Le Pathé Wepler. Cette légende urbaine qui persiste à écorner une partie de la place de Clichy. Toujours le même jaune fané à l’extérieur. Dedans, côté avenue, ce n’est guère mieux. Les salles sont impersonnelles, l’entrée donne vaguement l’idée d’un plexe qui a pu être neuf. L’accueil ne mérite pas ce nom tant la jeune exploitée se presse de déchirer notre ticket et de nous expédier dans la salle qui nous est affectée, sans la moindre esquisse d’un sourire. La moquette est défraîchie. La propreté laisse à désirer. Le pop-corn jonche le sol à intervalles réguliers, comme semé par des spectateurs qui voulaient être sûrs de pouvoir retrouver la sortie, de pouvoir quitter cet enfer jaunâtre. Le hall n’est pas un hall, c’est un territoire dédié aux sucreries en tous genres, avec force dominantes de couleurs saturées et de publicités de mauvais goût. L’odeur est âcre et envahissante. Un cordon de sécurité coupe ce hall en deux parties. Le côté gauche pour ceux qui veulent entretenir leurs caries, et le côté droit pour ceux qui veulent patienter en attendant l’ouverture de leur salle. Ici, les spectateurs sont parqués comme des animaux. Rien ni personne ne vous souhaite la bienvenue.
 

En haut des marches, à gauche, se trouve la salle 9. Juste avant la salle 8. Nous parlerons de logique une autre fois, si vous le voulez bien.
 

Nous traversons un long couloir pour y arriver. Cette salle n’est pas bien grande. Et l’architecte a été si bien inspiré qu’il a mis l’allée entre les deux rangées de sièges en plein milieu, devant l’écran. Les places les plus excentrées vous permettront alors de bénéficier d’une image à la perspective très déformée.
 

A vue de nez, la salle dispose d’environ 50 places, pour une dizaine de personnes présentes ce soir-là. Mais comme elle n’est pas très grande, tout le monde profite du bruit amplifié lorsque la main de l’un ou de l’autre plonge dans son gobelet de pop-corn.
 

Evidemment, un énorme bloc bien lumineux est placé directement à droite de l’écran. (Désespoir continuel).
 

La projection, elle, est plutôt correcte. Audio et vidéo réunissent tous les critères satisfaisants pour que le film soit apprécié dans de bonnes conditions. En revanche, les dossiers ne sont pas suffisamment grands pour appuyer sa tête au cours du film. Il faut alors s’engoncer dans son fauteuil et s’abîmer les vertèbres. La place pour les jambes est plus que limite car il est aisé de s’appuyer sur le fauteuil de devant avec son genou. Possible quand il n’y a pas grand monde dans la salle.
 

Mais le vrai gros défaut vient de l’écran. Certes, il est plutôt grand pour une si petite salle. Mais il y a un problème sur la lentille. Une marque qui s’étale sur environ 20 centimètres à l’extrême gauche. Une marque assez bizarre. Un peu comme quand vous appuyez trop fort sur votre écran tactile. Cela fait des traces multicolores et assez psychédéliques. C’est ce à quoi nous fait penser cette forme biscornue qui défigure l’image surtout dans les parties éclairées. Ce n’est pas grand-chose mais cela vous donne une idée de la lente décrépitude que subit le Pathé Wepler au fil des ans. Dans l’indifférence générale, semble-t-il…

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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