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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:00

---------  PATHE LEVALLOIS  ---------
---------------  SALLE 3  ---------------

Dimanche 25 septembre 2016, 19h30
WAR DOGS de Todd Phillips

 

                Le Pathé Levallois est un plexe rattaché au centre commercial So Ouest, ce qui devrait déjà vous en dire beaucoup sur l’esprit de la démarche. Dans ce quartier pas follement dynamique, il clignote de tout son énorme écran qui surplombe sa façade. L’idée de donner vie au quartier a permis à Pathé d’avoir le monopole cinématographique, coincé entre différentes enseignes commerciales.
 

Dans ses locaux tout neufs, l’empreinte Pathé est mise en exergue, avant toute velléité de laisser la part belle au cinéma, et je ne prononce même pas le mot de cinéphilie. Le design a été confié à l’architecte Ora-ïto. Sobriété des tons, formes sans extravagances, simplicité du rapport à l’espace, tout semble léger, aéré, peu dérangeant. Pathé joue sur une forme prestige, grand standing, sans renier les formes issues de son logo et les tons jaunes, marrons et ocres qui sont déclinés dans le même but du culte de l’entreprise. Nous sommes chez eux et pas chez nous, le client n’est pas roi, air connu, bla bla bla.
 

Le lieu est immense. Vraiment immense. La perte d’espace touche au vulgaire ; les étendues sont sublimes. Et vous avez vite fait de vous perdre car au travers de ce fantastique dédale, les divers espaces aménagés restent les mêmes. Les couleurs dominantes sont figées, les matériaux ne changent pas, les espaces toujours aménagés de la même façon. C’est simple, quand tournez dans un couloir, vous arrivez dans un endroit qui vous paraît être le même que celui que vous venez de quitter ! Partout vous trouverez des sucreries qui vous tendent les bras. Partout, partout, partout. Le Pathé Levallois est une sorte de supermarché de la sucrerie où nous errons en nous demandant ce qu’on peut bien y vendre. Les nombreux écrans LCD sont bien là pour vous jouer les bandes-annonces que le plexe programme ou programmera, nous avons constamment l’impression que tout cela est secondaire, comme une mauvaise excuse. C’est l’un des personnages du film de ce soir qui nous donnera la réponse : un jeune homme qui vend des armes alors qu’il est contre la guerre. Appliqué au cinéma, ici c’est la même chose.
 

A l’entrée, vous n’échapperez pas au vigile qui vérifiera de manière très accueillante que vous ne dissimulez rien de dangereux dans vos sacs. Toujours dans le même souci de rendre votre séjour agréable, la jeune caissière est d’une politesse et d’une amabilité exquises. Elle prend le temps de discuter, de plaisanter, tout en étant efficace dans sa tâche. Et toujours le sourire aux lèvres. Comble du luxe et du haut de gamme, elle nous propose même de choisir nos fauteuils dans la salle. A vouloir trop en faire, Pathé utilise ce genre de détail comme une plus-value, une sorte de petit plus fait pour vous faire apprécier toujours un peu plus ce plexe. Mais tout cela n’est qu’une fausse bonne idée. Vous pourriez objecter qu’on ne choisit bien son fauteuil que quand on est sur place, qu’il n’y a rien de mieux que d’être dans la salle pour juger si on n’est pas trop près de l’écran, si on veut être à côté de quelqu‘un ou pas, si rien ne nous gêne, si ceci, si cela etc. Ce n’est pas pour rien si beaucoup de personnes changent de place une fois s’être assises. Et vous auriez raison d’objecter tout cela. Mais il n’en reste pas moins que ce « petit plus » est toujours une fausse bonne idée. Parce que Pathé veut vous faire croire que vous choisissez votre place, mais la vérité c’est qu’à la caisse comme en salle, les spectateurs choisissent toujours leur place ! A la caisse, vous voyez directement les places qu’il reste et vous ne pouvez pas choisir celles qui sont déjà prises. C’est exactement la même chose lorsque vous arrivez dans la salle ! Passons. Ce n’est pas la première fois que Pathé nous prend pour des cons.
 

Avant la séance, petit tour aux toilettes. Design moderne. Endroit très bien tenu, ce qui est assez rare pour être souligné. D’ailleurs il faut dire que l’entièreté du plexe est très propre (clin d’œil à l’U.G.C. Ciné Cité Les Halles).
 

La salle 3 est très très grande. On y voit bien partout. Ecran immense. Qualité de projection sublime. Le film est en 4K mais bizarrement les bandes-annonces sont proposées en définition moindre. Le son est d’une finesse rare. Nous étions placés au centre de la salle et avons parfaitement profité du système audio aux multiples canaux. Pas de basses trop abrutissantes. Le calibrage est superbe.
 

Les fauteuils ne sont pas des strapontins. Confort parfait. Nous pouvons appuyer notre tête sur le dossier. Les jambes ont de la place. Bonne tenue tout en robustesse sur le fauteuil. Porte-gobelet le cas échéant. Les accoudoirs sont un peu trop hauts. Evidemment, comme les fauteuils sont numérotés nous avons choisi nos places mais nous nous sommes installés (volontairement) ailleurs en entrant, et forcément, il a fallu reprendre nos fauteuils attribués quand un couple nous a fait remarquer que nous étions à leurs places. Les gens peuvent avoir un comportement étrange parfois. A ce titre, la séance a été fortement dérangée par un public très bruyant. Beaucoup de personnes parlaient aux quatre coins de la salle, et les bruits de pop-corn et autres sachets renfermant des produits à caries ont émaillé la projection. Pour couronner le tout, les lumières se sont rallumées très brutalement dès que le générique de fin a montré le bout de son nez. Nous continuons à penser que c’est précisément par ce détail que nous pouvons mesurer le respect d’un plexe aux films qu’il diffuse.
 

Enfin, terminons par le degré d’exigence qui nous porte toujours à vérifier les blocs de sécurité qui ornent malencontreusement les murs de quasiment tous les plexes. Ici, le seul qui est vraiment dérangeant se trouve en bas à droite de l’écran. C’est une sortie de secours surplombée par un bloc lumineux qui n’arrive pas à se faire discret. Et c’est d’autant plus dommageable que, lorsque le noir s’est fait dans la salle, nous avons pu constater la beauté de l’obscurité qui aurait pu être totale si ce bloc n’avait été implanté là. En fait, vous voulez que je vous dise ? Je crois que Pathé est opposé à l’obscurité. Ca l’empêche de nous jeter de la poudre aux yeux.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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