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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 20:01

---  GAUMONT OPERA PREMIER  ---
---------------  SALLE 4  ---------------

Jeudi 25 août 2016, 17h50
RESTER VERTICAL d'Alain Guiraudie

 

                Nous voilà de retour dans le « Triangle des Bermudes » du quartier de l'Opéra. Trois cinémas estampillés Gaumont, proches de quelques mètres seulement, et formant cette forme géographique dans laquelle la célèbre firme tente de perdre ses spectateurs tant elle n'a rien mis en œuvre pour les différencier. C'est ce qui nous arrive aujourd'hui puisque nous n'avons pas pris la peine de passer du temps sur internet à chercher lequel des trois cinémas programme notre film. Nous nous dirigeons donc vers le Gaumont Opéra Capucines, vu que l'affiche du film orne le fronton de ce plexe. Foutue logique ! Porte d'entrée. Vigile. Fouille. File d'attente. Machine cassée. Uniquement en espèces. Spectateurs qui fouillent dans leurs poches. Compte-gouttes. Finalement, nous arrivons à la caisse où une jeune fille assez stressée nous indique formellement que « RESTER VERTICAL c'est en face ». Nous rebroussons chemin et faisons route vers le bon plexe. Sur la façade de ce dernier, des écrans LED confirment que nous sommes définitivement au bon endroit. Ils sont d'une laideur ! Ca clignote de partout par ici. Et dedans c'est pire ! Je n'ose les compter mais j'ai bien l'impression qu'il y en a toujours un ou deux qui se rajoute au nombre à chaque fois que je viens ici. Dans ce hall, la manifestation de ces multiples écrans témoigne d'une présence épileptique, peu reposante, qui sollicite constamment l’œil du quidam. Et la quiétude, monsieur Gaumont, cela ne compte pas, la quiétude ? Une fois de plus, l'intérêt de privilégier les écrans aux bonnes vieilles affiches n'est que de faire prévaloir l'intérêt économique sur l'intérêt du spectateur. Le Gaumont Opéra Premier ne fait rien pour nous souhaiter la bienvenue, et à peine avons-nous passé la porte d'entrée que nous nous sentons en territoire ennemi. Mais... Attendez... Oui, c'est cela : nous avons passé la porte d'entrée et nous sommes déjà à la caisse, alors qu'à 50 mètres de là nous avons subi une fouille en bon et due forme. Ici, aucun vigile ne nous minutie. Ne pas chercher à être logique. Jamais. Triangle des Bermudes.
 

Nos tickets bien en main, délivrés par une hôtesse tout à fait joviale, nous nous dirigeons vers la salle 4 qui se trouve sous les escaliers, première salle à gauche. Une jeune femme du personnel nous demande de patienter un peu, le temps qu'elle nettoie la salle. 5 minutes.  Puis, nous empruntons un couloir un peu long, et nous arrivons dans une grande salle semi-circulaire d'environ 150 places. C'est effectivement plutôt propre. Disons qu'en apparence, la salle est plutôt bien tenue. Mais à y regarder de plus près , un vieux chewing-gum est resté collé dans le porte-boisson, un pop-corn est coincé dans la rainure d'un fauteuil, un papier se cache sous un autre fauteuil...
 

Les fauteuils sont de vrais fauteuils très confortables. Bon dénivelé de la salle, impossible d'être gêné par quelqu'un de trop grand. Et les dossiers sont très hauts, ce qui permet d'appuyer sa tête pendant la projection. L'espace pour les jambes est tout aussi adéquat. Finalement, la salle est très agréable et bien pensée pour que le spectateur s'y sente à l'aise.
 

L'écran, lui, est très grand, mais nous pouvons noter tout en bas plusieurs déformations assez étonnantes. Comme si des objets pointus appuyaient depuis l'arrière, révélant des petites bosses saillantes. Cela se remarque très nettement mais n'est curieusement pas gênant lors de la projection.
 

Beaucoup de bandes-annonces. Trop. Luminosité un poil en-dessous des normales saisonnières, tout comme le volume sonore qui pourrait être plus présent. Mais surtout, le grand avantage de la salle est d'avoir placé les blocs lumineux de secours en arrière de la salle, à droite et à gauche. Si bien qu'il est impossible de les avoir dans son angle de vision, à moins de se placer en fond de salle. Pour cela, la place que nous occupions (quatrième rang, plein axe), était idéale.
 

Rien à dire sur le public qui s'est bien tenu, mais il faut dire aussi qu'il n'y avait quasiment personne dans la salle. En revanche, pas de miracle, les lumières se sont rallumées dès le générique de fin, nous faisant clairement comprendre qu'il était l'heure de mettre les bouts. De toute façon, dans ce plexe, rien n'est fait pour retenir le spectateur, prié de regagner la sortie et même canalisé par des cordons de sécurité qui sont autant d'instruments de torture conçus pour annihiler toute volonté décisionnaire.
 

Bref, le Gaumont Opéra Premier n'est toujours pas un lieu chaleureux, et il n'offre également rien de bien original pour un plexe. Et ce, malgré le bel escalier en bois mal entretenu ou la fresque murale art-déco mal mise en valeur. C'est bien dommage car c'est justement un des endroits qui me semble les plus inexploités tant il y aurait matière à en faire un lieu plus excitant. Notamment si un souci de décoration et d'appropriation de l'espace d'attente (au niveau du stand des sucreries) se faisait sentir. Mais comme souvent, que ce soit Gaumont, U.G.C. ou MK2, ces grands groupes ne déploient que des plexes fonctionnels ou le cinéma n'est qu'une variable d'une équation sans inconnue.

 


 

Mis en lumière par MAYDRICK dans PLEXES
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