------------------------------------

---> Les 10 dernières critiques :
OTEC de Tereza Nvotová

L'ŒUVRE INVISIBLE de Vladimir Rodionov et Avril Tembouret
LES RAYONS ET LES OMBRES de Xavier Giannoli
A PIED D'ŒUVRE de Valérie Donzelli
ADIEU MONSIEUR HAFFMANN de Fred Cavayé
EASY A de Will Gluck
LARA de Jan-Ole Gerster

THE ART OF SELF-DEFENSE de Riley Stearns
YESTERDAY de Danny Boyle
GREEN BOOK de Peter Farrelly

 

 

 

- Consultez les règles de la LANTERNE MAGIQUE en cliquant ici.

 

- Consultez les règles du QUIZZ en cliquant ici.

 

SI VOUS VOULEZ CREER VOTRE BLOG, NE CHOISISSEZ PAS OVER-BLOG. DES BUGS TOUS LES JOURS !!!
------------------------------------

CELINE FAIT SON CINEMA

LES AUTRES INCONTOURNABLES DE CELINE

LA SAGA DES ETOILES FILANTES

D'AUTRES ETOILES FILANTES

LE VIEUX MONDE QUI N'EN FINIT PAS

LE BLOG DE D&D

MATIERE FOCALE

ARRET SUR IMAGES

WORLD COMMUNITY GRID

FREAKOSOPHY

AUJOURD'HUI J'AI APPRIS...

LA VIE ROCAMBOLESQUE ET INSIGNIFIANTE DE BRAD PITT DEUCHFALH

ART OF THE TITLE

LE TRIBUNAL DES BUREAUX

L'ETRANGE FESTIVAL

IMDB
 

 
 
 
Join the Blue Ribbon Online Free Speech Campaign
 
 
 
 
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 14:58

-------------  LUCERNAIRE  -------------
---------------  SALLE 2  ---------------

Samedi 2 juillet 2016, 18h30
ILEGITIM d'Adrian Sitaru

 

                Il est difficile de parler du lucernaire comme d’un plexe à part entière. Il faut avant tout le percevoir comme un lieu culturel, un carrefour de diversités, qui combine restaurant, bar, théâtre, cinéma et librairie. Cette richesse en fait un lieu de brassage qui exprime une vie culturelle dynamique et vivifiante.
 

Même si l’endroit est fort sympathique, l’exploitation cinématographique semble reléguée au dernier rang. A l’entrée, quelques panneaux affichent les films à l’affiche avec une présentation sommaire. Les caissières sont très hospitalières mais plus occupées par la billetterie du théâtre. Pour avoir accès aux 3 salles, l’accès se fait par une porte peu avenante. Ensuite, un petit escalier nous permet de descendre vers un espace sommaire et mal aménagé où se trouvent les entrées des 3 salles. Aucun accès aménagé pour les personnes handicapées.
 

Peu chaleureuse, la salle 2 est tout en longueur, si bien que l’écran touche le mur des deux côtés. Ce qui rend la projection du film assez gênante puisque la lumière se dégage à droite et à gauche, rendant la couleur bordeaux du mur particulièrement visible.
 

Juste en dessous de l’écran se situe une sortie de secours qu’il n’est pas possible de rater. En cause, le boîtier de sécurité qui la signale et dont la luminosité est beaucoup trop forte. Elle aussi est très dérangeante pendant tout le film puisqu’elle perce l’obscurité de la salle et fait véritablement office de lumière de secours. Déplorable.
 

L’image est correcte, sans plus. Le son, lui, manque terriblement de contraste, mais aussi de puissance. Il est très plat et sans aucune spatialisation. Et même si le Lucernaire se spécialise dans les films d’auteur, cela reste extrêmement dommageable puisque nous avons toujours pensé que ce n’était pas une raison que les films à grand spectacle aient ce privilège.
 

La séance est annoncée à 18 heures et 30 minutes mais ne débute que 5 minutes plus tard. Pas de préliminaires. Le film commence directement. Une dizaine de personnes se sont éparpillées parmi les 66 sièges de la salle. Un public poli et attentif.
 

Pour cette projection, nous avons bénéficié de strapontins suffisamment confortables quoiqu’un peu mous. Le dossier est suffisamment haut pour pouvoir appuyer sa tête. Les rangées juste assez espacées pour ne pas être gêné en cas de grandes jambes.
 

En fin de séance, les lumières se rallument dans la salle alors que le générique de fin en est à sa moitié. Rien ne le justifie.
 

Le Lucernaire apparaît comme un plexe hérité d’une période lointaine, une sorte de vestige maintenu sous respiration artificielle, qui ne faire pas la part belle à l’envie et à la passion du cinéma qu’un tel lieu devrait susciter. Décevant.

 


 

commentaires