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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 09:00

--  U.G.C. CINE CITE LES HALLES  --
---------------  SALLE 32  ---------------

Mardi 29 décembre 2015, 20h15
UN + UNE de Claude Lelouch

 

                A cette heure, les bornes automatiques sont prises d’assaut. L’entrée du plexe est bouillonnante. Le bruit devient une vraie nuisance sonore. Pour ceux qui ne sont pas leurs propres bourreaux, le passage par les caisses est obligatoire. Il faut attendre un peu car quelques personnes forment déjà une file d’attente qui ne désemplit que peu à peu. Sur les 4 caisses seulement 3 sont ouvertes. Le service au spectateur n’est pas encore une priorité pour U.G.C.
 

La jeune fille qui me délivre mon ticket est très gentille. Elle arbore un grand sourire. Même si l’opération n’aura duré que quelques secondes, les personnes sont toujours agréables aux caisses de ce plexe.
 

Direction maintenant la salle 32. Comme l’accès par le côté n’est pas fermé, je n’ai pas besoin de remonter, de passer par l’entrée principale, et de redescendre pour ensuite remonter encore et encore. Ce qui est fastidieux lorsque l’entrée par le bas est fermée, devient un raccourci non négligeable ce soir.
 

Je rentre à nouveau dans une file d’attente pour me faire déchirer mon ticket par un homme qui essaie de faire cela le plus rapidement possible, accompagnant ce geste d’une indication sur la direction à suivre, qui résonne comme une réponse automatique, une réplique machinale, un acte programmé. Son regard n’aura jamais croisé le mien.
 

Je me dirige donc vers la salle qui m’est attribuée. Deux escalators m’attendent pour accéder au dernier réseau de salles acquis par l’U.G.C. Ciné Cité Les Halles. C’est pour cela qu’elles bénéficient de sièges qui n’ont pas encore souffert du temps qui passe et des nombreux spectateurs. Mais, avant d’y arriver, je remarque sur mon passage une moquette qui n’a pas été nettoyée et où sont tombés divers pop-corn aplatis par d’autres spectateurs. Quelques papiers complètent le panorama. Ce n’est vraiment pas bien tenu. La salle aussi n’est pas très clean. Elle recense 80 places et sera quasiment complète. Je m’installe au premier rang pour pouvoir bénéficier de l’espace devant moi et étaler mes jambes de tout leur long. Installé sur mon strapontin, je bénéficie d’un confort appréciable. Mon dossier est assez grand et je peux appuyer ma tête en arrière sans me contorsionner.
 

Cette salle n’est pas très grande mais ne manque pas de place. L’entrée se fait sur le côté gauche des sièges, par un couloir. Vous arrivez donc devant tous les sièges et le public vous regarde choisir votre place et vous installer. C’est sur ce côté qu’est placé un bloc lumineux qui indique la sortie. Il est assez discret mais il est impossible d’éluder sa présence. L’écran est très bien adapté, même un peu trop grand quand on se place au premier rang. Niveau déco, c’est exactement la même que celle de la salle 30. Sobriété, consensuel, pas d’esclandre.
 

La projection est assez conventionnelle. L’image est correcte, avec une luminosité pas trop basse. Par contre, les lumières de la salle se rallument toujours avant la fin du générique. Et celui-ci n’est pas terminé, les spectateurs ne sont pas encore levés qu’une employée du plexe rentre avec son sac poubelle noir. Nous pourrions nous croire au Pathé Wepler si les sièges étaient rouges !
 

Rien de bien nouveau donc dans cet U.G.C. Le seul avantage réel est ce dernier réseau de salles où vous bénéficiez de davantage de confort. Sinon, le reste du plexe fonctionne comme une grosse industrie dont le rendement est la politique majeure de ce lieu.

 


 

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