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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 18:25

---  GAUMONT OPERA PREMIER  ---
---------------  SALLE 6  ---------------

Mardi 22 décembre 2015, 21h40
SUBURRA de Stefano Sollima

 

Ca y est, les (petites) affiches qui trônaient au-dessus de l’entrée de ce plexe ont été retirées. Elles ont été lamentablement remplacées par des écrans LCD. Ajoutés à ceux déjà assez nombreux à l’intérieur, ce lieu ressemble de plus en plus à un sapin de noël qu’à un vrai cinéma. L’inconvénient de ces écrans c’est qu’ils ne diffusent pas en permanence les affiches des films. Ils informent sur différents films programmés dans la salle, et il faut attendre pour avoir la chance de voir passer l’affiche recherchée.  Pas très pratique, tout ça.
 

A l’intérieur, nous retrouvons toujours cette atmosphère glaciale. Mal décoré, mal éclairé. Toujours peu de monde. La caissière est un peu débordée par un problème qu’elle n’arrive pas à résoudre. Elle déchire nos billets au dos desquels se trouve une publicité pour le cinéma Les Fauvettes. On nous avait pourtant appris qu’il faut que l’argent ça circule…
 

La salle 6 se situe directement sous l’escalier. Dans l’espace confiserie, la déco discount n’a pas évolué. La banquette déchirée est toujours là. La moquette a toujours besoin d’être changée.
 

Peu de monde à cette heure-ci dans ce plexe. A l’intérieur de la salle, ce n’est guère mieux. Nous sommes dans la plus petite salle. Environ 80 places et une dizaine de spectateurs pour ce film. L’écran est plutôt grand pour une salle qui ne paraît pas si petite que cela. Du coup, on y voit bien partout peu importe la place choisie. Les fauteuils sont des strapontins mais le spectateur dispose d’un espace agréable pour ses jambes. Le dossier est grand et permet d’appuyer sa tête. Les sièges sont fermes et pas trop étroits.
 

Il est vrai que la luminosité manque un peu d’éclat, ce qui est vraiment dommageable pour un film d’une telle qualité de mise en scène et avec une photographie flamboyante. La projection ne lui rend pas totalement justice.
 

Le calibrage sonore est tout à fait bon, mais le gros problème est le manque de diffusion en 5.1, ce qui aurait donné une autre ampleur au film.
 

A droite de l’écran, un épais bloc lumineux vous indique la sortie de secours. Impossible de le louper où que vous soyez dans la salle.
 

A la fin du film, une partie du générique défile encore dans l’obscurité, mais les lumières se rallument en plein milieu. Il faut penser maintenant à sortir par où nous sommes entrés. Le lieu est désert, si ce n’est deux employés dont un rentre dans la salle 6, sûrement pour vérifier que tout est en ordre. Les lumières sont basses et n’invitent pas à rester. Tout nous pousse vers la sortie.

 


 

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