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--- GAUMONT OPERA PREMIER --- Mardi 15 décembre 2015, 10h30 |
Retour dans ce plexe qui semble plus cosy à l’intérieur que ne le laisse présager sa façade. Mais en y regardant de plus près, pas vraiment.
L’agent de sécurité et la caissière sont très accueillants en ce début de matinée. Il faut dire qu’il n’y a personne dans ce hall d’accueil qui fait froid dans le dos. Alors, voir du monde, cela doit probablement les émoustiller. Elle, est très souriante. Je lui montre mon smartphone sur lequel se trouve mon billet commandé en ligne. En général, il faut que j’augmente la luminosité car il est impossible à scanner. Cette fois-ci, ô surprise, cela fonctionne du premier coup !
Je prends quelques secondes pour m’attarder sur la fresque qui orne le miroir au-dessus de l’escalier. Et zou ! C’est parti pour la salle 5.
Il y a des salles comme ça, vous ne savez pas trop pourquoi, mais vous vous y sentez bien. La salle 5 est de celles-ci. Salle assez atypique, située sous l’escalier juste à droite. C’est une petite salle qui semble pourtant plus grande qu’elle n’est. Il y a quelque chose de très intime qui émane de cette salle (idéal pour l’érotisme du film). Pas de déco aux fautes de goût majeures. Juste l’essentiel, et le charme de sa conception avant tout pragmatique. Attention à la marche en contrebas avant de rentrer dans la rangée du milieu ! Une personne vient de manquer de se ramasser. Je souris profondément. Après tout, j’ai payé, je suis au spectacle.
Ce que j’aime bien dans cette salle c’est le petit endroit où on peut trouver quelques places sans fauteuils juste devant, ce qui est idéal pour allonger les jambes.
Les strapontins ont un espace trop grand entre le (grand) dossier et le siège. Pas très agréable si vous aimez être bien calés dans le fond de votre fauteuil.
L’écran est suffisamment grand pour cette salle de 81 places où seules 4 acharnés sont venus célébrer Zulawski avant sa mise au placard après une semaine d’exploitation. Nous aurions bien supporté un volume sonore un poil plus fort, pour bien s’insérer dans le tumulte zulawskien, mais c’est vraiment du chipotage. L’image est belle. La luminosité correcte.
Au rayon des choses qui fâchent, les blocs de sécurité, évidemment. Deux blocs lumineux qui indiquent la sortie. Un à gauche, un à droite. Impossible d’y échapper. Vision très irritante tout au long du film.
Et puis, la chose qui rattrape tout : les lumières de la salle s’allument à la toute fin du film. Ce qui est trop rare pour être signalé. Je ne sais pas si c’est comme cela pour tous les films, mais dans le cas contraire, c’est en toute intelligence que cela s’est fait puisqu’il faut dire que cela nous a permis d’apprécier l’un des plus beaux génériques de fin qu’on ait vu depuis longtemps !
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- Toutes les salles par ordre de préférence :
- LE BALZAC - Salle 2 - Salle 3
- FORUM DES IMAGES - Salle 30 - Salle 100 (I, II) - Salle 300 - Salle 500
- LOUXOR - Salle 1
- ETOILE SAINT-GERMAIN
- KATORZA - Salle 1
- LES 3 LUXEMBOURG - Salle 1 (I, II)
- GAUMONT CHAMPS-ELYSEES AMBASSADE - Salle 6
- GAUMONT MISTRAL - Salle 5
- GAUMONT OPERA PREMIER - Salle 2 - Salle 5
- GAUMONT OPERA FRANCAIS - Salle 10
- PATHE WEPLER - Salle 1 - Salle 3 - Salle 8 - Salle 10
- MK2 QUAI DE LOIRE - Salle 3
- U.G.C. CINE CITE LES HALLES - Salle 6 - Salle 10
- GAUMONT OPERA CAPUCINES - Salle 5.
- Toutes les salles par ordre de préférence :





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